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HISTOIRE

Premier épisode | Épisode précédent

Étudiant appliqué | Saison 6 | Tutorat

Chapitre 8 | Bénéfices du tutorat

Je suis Toni qui rejoint la cuisine.

Il a dressé la table, préparé une salade verte, réchauffé un plat de mamã Amélia, … et je le remercie. Il ouvre un tiroir où il sait trouver les maniques pour saisir le plat chaud, cet autre pour en sortir une cuiller de service, vaque avec aisance et naturel, tout à ses tâches, dans cette cuisine où il a visiblement pris ses marques.

Et je réalise alors toute l’audace et la liberté dont peut se réclamer ce jeune mec, debout devant moi !

Moi, j’ai eu ma mère, Julien, mon père, leurs exemples, leurs savoirs, leurs codes, leurs réseaux, leur attention pour m’accompagner … et aussi m’encadrer. Et, si je me suis finalement écarté du destin qui paraissait devoir être le mien, je sais combien cette éducation exigeante m’a été précieuse dans la construction de mon avenir, même si elle m’a souvent contraint. Julien l’a rappelé, je suis privilégié …

Toni a dû tout déchiffrer, tout inventer, tout tracer seul. Il a obstinément fait ses choix, poursuivi son chemin, l’estime de soi soutenue par l’amour de sa mère, certes, mais il a avancé seul, en terre inconnue, porté par ses propres jugements, sa propre volonté, avec constance et, à n’en pas douter, un travail soutenu. Et là, il s’active dans ma cuisine, qu’il a préalablement reconnue pour y vaquer aussi efficacement, il chemine positivement sans céder, comme tant d’autres, à la facilité de la victimisation. Il avance, à son allure, et sa détermination me fait penser … à Julien !

Il tend la main pour que je lui approche mon assiette. Comme je ne bouge pas, il relève les yeux vers moi et je le vois se figer, un instant interdit devant mon sourire.

- « Qu’y a-t-il Adrien ? »

Depuis qu’il m’avait abordé dans les couloirs de la fac, l’étudiant quelque peu emprunté d’alors m’avait montré plusieurs de ses facettes et permis de découvrir, chaque fois, un peu de sa complexité … attachante. Mais là, je suis admiratif.

- « je me demandais … comment ça va tes études, Toni ? »

Il s’est davantage incliné, le bras tendu, et j’ai poussé mon assiette vers sa main qui l’a saisie. Il la remplit en haussant les épaules.

- « Tout va bien ! Je me surprends moi-même à être aussi disponible, aussi facilement concentré et efficient ! » Il se retourne, me tendant l’assiette fumante. « Ce doit être le bénéfice du tutorat » Ses yeux étincellent mais il les masque aussitôt derrière ses cils épais, s’assoit en les gardant fixés dans son assiette. Moi, je ne le lâche pas du regard. Ses paupières papillonnent et j’entrevois à deux reprises le marron chaud de sa prunelle qu’il dissimule aussitôt avant d’enfin le dévoiler prudemment.

- « Tu veux dire que tu te trouves bien à dormir chaque nuit avec moi, Toni ? »

Je sens le sourire creuser ma joue tandis qu’il ne parvient pas à me répondre, le regard palpitant, se protégeant en portant sa fourchette à sa bouche.

– « moi aussi, Toni ! Tu vois, j’avais espéré que nous saurions ajouter du positif à nos deux vies … et ça se vérifie » Je vois sa poitrine se relâcher et il replonge silencieusement dans son repas. J’observe sa façon un peu rustique de tenir son couteau pour choisir les aliments qu’il pousse sur sa fourchette ; il n’a pas eu, sur le dos, la souple mais ferme exigence de sa mère pour apprendre à le tenir avec élégance ? Quelle vanité !

Mais quand je retrouve le velours de sa prunelle alors qu’il porte la bouchée à ses lèvres, les paillettes qui y brillent sont une récompense.

A la fin du repas, nous voilà tous les deux dans l’étroit espace à débarrasser, ranger … Immanquablement, on se frotte, on se heurte, on s’emmêle … Toni est le plus efficace et moi, je tourne à sa périphérie et, forcément, je finis par refermer mes bras autour de lui, par l’enserrer, plonger mon visage dans sa chaleur, éprouver, de mes deux mains plaquées, sa chair ferme de frango, de poulet de grain, ses formes pleines, insinuer mes doigts jusqu’à sa peau, dans ses poils, malgré ses protestations peu convaincantes.

- « J’aime te tripoter, Toni ! »

- « ça tombe bien, M’sieur ! J’vous suis tout dévoué. »

Ses yeux marrons grillés cernés de cils noirs crépitent et nulle étoffe n’est plus douce que la peau de ses reins qui s’élancent en toboggan sur les globes charnus de son cul.

- « humm Toni … »

Mais Toni ne dit rien. Il a glissé ses deux mains sous mes vêtements, a perdu ses doigts dans la fourrure de mon torse où ils ont erré jusqu’à saisir lestement mes tétons ; il a cambré le rein pour s’offrir à ma caresse et il ondule, se frotte, quête son plaisir en ronronnant. Je l’entraine sur le lit, le déshabillant en route. Je le veux nu et blotti en boule, comme un chaton soyeux.

Je l’embrasse partout, autant qu’il s’offre, ici une épaule, puis il pivote et je glisse dans son dos, contourne sa taille, plonge dans son nombril, me détend en ressort pour happer un téton. Il me l’arrache en se retournant sur le ventre. J’ai sous mes yeux le pays des belles collines aux formes généreuses. Il a soulevé ses épaules, cassé ses genoux à angle droit, mollets dressés, pieds à l’équerre et en éventail. Sa peau se hérisse de mille picots, ses poils se redressent et ondulent, il frémit à chaque toucher, je le lèche, le mordille. Il est soulevé, frétille, enfle ou s’écrase.

Puis je me lance dans le vide, mes deux mains s’accrochent à ses globes, les pressent, les écrasent, les écartent ; mon menton râpe les berges et ma langue va chercher le velours de sa rosace. J’aime te bouffer le cul, Toni ; j’aime ton goût musqué de jeune male, ta lubricité épanouie et confiante, tes râles de plaisir.

Et j’aime gober tes couilles lisses, en jouer de la langue, les aspirer comme des bonbons puis remonter, lèvres mouillantes, le long de ton mat pour parvenir à ce joli bourgeon suintant que j’avale en le suçotant. Tu as retenu ma main et la diriges vers ton intimité trempée de salive, que je caresse souplement.

Et mon index se fiche en toi alors que j’engloutis ta queue de matou jusqu’à la garde. Tu suffoques, tu cherches de l’air, bouche ouverte et inspiration profonde, c’est les montagnes russes, Toni, l’ascenseur qui grimpe patiemment dans les étages et, d’un coup, décroche et dégringole, heureusement sans jamais toucher le sol, rattrapé in extremis avant de repartir laborieusement vers le haut.

NON ! Ne cherche pas ma queue ! Elle est bandée, brulante, baveuse mais je te la refuse, mon plaisir sera TON plaisir, ma puissance de te voir tendu comme un arc, haletant, crispé sous mes caresses, battant des pieds, tentant de t’arracher à cette électricité qui te tétanise, de te soustraire à ma bouche avide, puis t’accrochant désespérément à mon épaule, comme une sécurité au-dessus de l’abîme où je ne te laisserai pas choir, Toni !

Tu le sais et c’est pour cela que tu te penches, que tu t’approches du bord qui s’effrite, que tu laisses le vertige te happer, la vague te rouler, te tournebouler.

Mon doigt s’écrase en toi, Toni, il ne bouge qu’imperceptiblement ; mes mains pressent tes couilles, enserrent la base de ton vit, retroussent ton prépuce à le tendre comme une peau de tambour et la pointe de ma langue t’effleure, traçant d’éphémères signes magiques, prestement accentués, puis effacés d’un vif va et vient.

C’est terrible, Toni ! Articule, je ne te comprends pas !

Tu gémis ; est-ce si insupportable ? Est-ce une douleur qui t’asphyxie ou une vague de plaisir qui te prive d’air ? Pourquoi ce sursaut, ce petit cri de souris ? Que souhaites-tu d’abord soustraire à mes tenailles impitoyables, cette callosité durcie dans ton conduit velouté ou ton champignon velouté qui pleure au sommet de ton cierge brandi ?

Quel magnifique spectacle que celui de ta jouissance Toni ! Ces postillons blanchâtres que tu lances dans une détente désespérée de tes reins et retombent dans un « flop » discret, ton visage crispé qui soudain se détend, ton sourire niais d’homme comblé, ton soupir, la caresse que laissent filtrer tes yeux brièvement entrouverts.

Viens, Toni, nettoyons-nous, habillons-nous et allons marcher, juste quelques pas dans la nuit, à humer les parfums qui s’échappent des jardins rafraichis par le soir. Perçois-tu la fraicheur de l’air que tu inspires, la chaleur de celui que tu expires, ce souffle qui te porte ? Est-ce que tu sens combien nous sommes vivants, Toni ?

Amical72

Suite de l'histoire

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