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HISTOIRE

Premier épisode

Noir profond | 2

Je ne m’attendais pas à ce que les choses aillent aussi vite. Le jeune Noir a pigé au quart de tour ce qui m’avait poussé à aller voir de plus près ce « campement » de migrants, installé depuis peu sur la jetée du port. Par d’habiles questions, il a vérifié ce qu’il supposait… que j’aimais les hommes, et particulièrement les Africains, jeunes, bien bâtis, très sexy, les mecs dans son genre quoi ! Et pas seulement pour des raisons esthétiques… Il a dû voir dans mon regard l’intérêt mal dissimulé pour ses bras musclés, ses pectoraux, ses puissantes cuisses et… (bijou masculin inégalable !) cette impressionnante bosse dans son entrejambe… La promesse d’un organe surdimensionné, dont seuls les Noirs sont dotés.

Je dois avouer que je n’ai pas hésité longtemps quand il m’a suggéré de venir chez moi, « histoire de bavarder et de mieux se connaître ». L’envie de caresser son corps, d’en découvrir sans précipitation chaque centimètre, d’admirer de près et « en vrai » l’instrument viril d’un garçon africain, que jusqu’à présent je n’ai pu voir que dans des vidéos et qui provoquent en moi un trouble incontrôlable et des masturbations effrénées… L’espoir enfin de connaître, pour la première fois, l’extase d’être possédé par un amant Noir, dont certains de mes amis m’ont vanté l’inégalable source de bonheur !... Ce qui m’a poussé, c’est donc toute une pléiade de fantasmes liés aux qualités physiques des Africains et à leur légendaire capacité à donner du plaisir à leur partenaire. Voilà pourquoi, au mépris de la plus élémentaire prudence, j’ai accepté sa suggestion de passer la soirée chez moi. Je n’ai pas réfléchi plus de quelques secondes, craignant de rater une exceptionnelle occasion…

Pour ne pas attirer l’attention des autres « campeurs », il m’a demandé de quitter la jetée, seul, et de l’attendre là-bas sur la route quelques minutes. Dans la voiture, nous avons échangé nos prénoms. Il s’appelle Léopold, mais il préfère le diminutif « Léo », moi aussi. Il a tout fait pour me chauffer, s’asseyant de biais, face à moi, au lieu de regarder devant lui. Je sens qu’il m’observe, souriant malicieusement et offrant à mon regard son volumineux paquet. Pour venir chez moi, il a remis le pantalon de jogging qu’il portait hier, quand il est venu chercher de l’eau à la borne-fontaine, un vêtement trop étroit pour lui, et qui met bien en évidence son sexe. Comme je conduis, je ne peux regarder qu’à la dérobée, mais j’ai l’impression qu’il ne porte pas de slip… On devine sa grosse saucisse posée sur un côté, et la forme du gland se découpant sous le tissu. Si je n’avais pas peur d’un accident, je tendrais le bras vers ce superbe organe et le saisirais à pleine main… Son sexe est sûrement encore au repos, mais il semble déjà énorme et provoque en moi indubitablement le désir… J’ai hâte d’être chez moi pour déballer la marchandise… Léo me raconte son périple depuis le Sénégal, son passage par l’Italie, son séjour de plusieurs semaines à Bologne, où il a connu des tas de mecs. Des gays, qui l’ont reçu chez eux à tour de rôle et organisé des soirées dont il était l’attraction… Il paraît flatté que sa bite ait été pour eux un objet de curiosité, quasiment de culte... Il est fier aussi que ses prouesses au lit aient été unanimement appréciées. Il me raconte qu’un de ses admirateurs lui avait même offert sa femme, une blonde au tempérament volcanique, pour qu’il la baise devant tout un groupe de voyeurs qui se branlaient… Me parler de tout ça l’excite un peu, et de temps en temps, il pince sa queue entre ses doigts, comme si cet endroit le démangeait…

Nous montons par l’ascenseur, je suis soulagé de ne rencontrer personne, il y a tellement de mauvaises langues dans l’immeuble. J’ouvre la porte, Léo est derrière moi. Nous sommes à peine entrés que le jeune Noir, passant le bras par-dessus mon épaule, me saisit à la gorge. Une de ses grosses mains enserre mon cou. Le mâle noir serre les doigts. J’ai soudain l’impression qu’il veut m’étrangler. Il est beaucoup plus grand que moi, et surtout beaucoup plus robuste. S’il a l’intention de me tuer… Dans ma tête, j’imagine le pire. Quelle connerie de l’avoir fait entrer chez moi ! Il va me zigouiller, c’est sûr… et dévaliser mon appart. Il sait que personne ne l’a vu entrer ! Avec sa main collée sous ma mâchoire, il immobilise parfaitement ma tête. Je suis tétanisé. Mais surprise : il tourne mon visage vers lui, approche sa bouche de la mienne et… me roule une pelle endiablée ! Ses lèvres plaquées sur ma bouche, sa langue s’ouvre un passage et pénètre de force entre mes lèvres. Je ne m’attendais pas à ça. C’est un baiser passionné, violent, sans doute normal pour Léo. Nos salives se mêlent, sa langue se tortille autour de la mienne, fouille chaque recoin de ma bouche. Je dois reconnaître que je reste encore crispé, mal à l’aise, ne sachant comment interpréter la fougue du jeune Sénégalais. Est-ce une longue abstinence qui le rend si ardent ?

Nous sommes toujours debout, dans le vestibule. Léo a refermé la porte, la claquant en la poussant de son pied. Le grand mâle Noir est collé derrière moi, mais a tourné ma tête vers lui pour mieux m’embrasser. Je sens dans le bas du dos sa matraque, dure, sous son jogging. Il me donne avec de petits coups contre les fesses, comme s’il voulait me mettre « l’eau à la bouche» et me donner un aperçu de la taille de son engin. Je sens son sexe particulièrement dur se frotter contre mes fesses, et une fois ma raie trouvée, essayer de se caler dans ce sillon pour me faire désirer une pénétration immédiate. D’une main, Léo dégrafe ma ceinture, fait tomber mon pantalon sur mes chevilles. Je perçois maintenant la chaleur de son corps contre mon slip. Léo se libère de son jogging et plaque son bassin contre mon cul. C’est bien ce que j’avais supposé dans la voiture : il n’a pas de slip. Saisissant son chibre d’une main il en passe le bout, le long de ma raie, puis fait descendre mon boxer pour que nos peaux se touchent. Je sens le gland humide du Noir glisser plusieurs fois dans le sillon, s’arrêter contre ma rondelle. Je n’ai toujours pas vu sa bite, je lui tourne le dos, mais j’ai l’impression, rien qu’à la sensation de chaleur et à l’écartement de mes fesses, que son gland est énorme et aura du mal à me pénétrer. Je suis super excité et respire de façon bruyante. Le Noir lui aussi semble essoufflé.

- « Baisse-toi en avant… et écarte les fesses… Je vais te prendre en levrette… Tu as un cul splendide, baby !... »

Je m’exécute. Pas question de lui refuser quoi que ce soit. Et, pour dire vrai, je suis impatient d’offrir mon cul à ce jeune mâle. Ces dernières semaines, avec le couvre-feu, n’ont pas été très propices à la pratique de ce genre de sport… Léo se baisse, crache plusieurs fois dans ma raie. Avec deux doigts, il étale son lubrifiant naturel, faisant entrer un maximum de salive dans mon trou. Il en tapisse les parois… J’aime cette sensation, cette « avant-première », précédant le véritable acte de la copulation. Je me rends compte que ses deux doigts, très épais, ont du mal à entrer et à sortir. Léo doit forcer même, tant mon sphincter contrôle ce passage. Depuis que nous sommes arrivés chez moi, je n’ai toujours pas pu voir le gabarit de sa queue… Mais le seul contact de son gland m’a donné l’impression d’un diamètre sans commune mesure avec les verges qui m’ont pénétré… J’ai une certaine appréhension : son expérience de jeune mâle suffira-t-elle à tempérer son désir de défoncer un cul, après tant de temps de privation ? Mais surtout j’ai des doutes sur la capacité de mon cul à accueillir un organe hors compétition. Très vite tout cela va se confirmer… Léo dans un assaut violent, et me tirant vers lui, avec ses deux bras passés sous mes épaules, réussit à planter d’in coup son énorme zob dans mon cul. « Ahhhhh ! » Je n’ai pas pu retenir un cri de douleur. Le jeune Noir ne semble pas s’en émouvoir, et tirant encore sur mes épaules fait pénétrer plus profondément encore son organe dans mon cul. Et moi qui croyait que tout était entré dès le premier coup !… Je me sens maintenant complètement plein, comme si son sexe était parvenu au plus profond de moi. Mes fesses sont écartées comme jamais je l’ai été. Je sens dans mon rectum son énorme bâton de chair, dur comme l’acier. Léo ne bouge plus, pensant que peu à peu je vais m’habituer à la présence en moi de son organe. Mais la douleur est insupportable. Je ne veux pas crier, de peur d’alerter mes voisins. Alors, j’implore Léo de ne pas aller plus loin :

- « Non, Léo… Tu me fais très mal… Elle est trop grosse, ta queue… j’ai mal… Je mets toujours du gel, d’habitude… Retire-toi, s’il te plaît… Sors ta bite, je vais bien la lubrifier et après tu pourras m’enculer de nouveau… »

- « Tu m’as dit que tu aimais les Noirs… Nous, au Sénégal, on a tous des gros phallus, tu le sais, tu m’as même dit que tu avais vu des vidéos avec des Noirs et que te faire prendre par un Noir, c’était ton rêve… Calme-toi… Tu vas t’habituer, baby… Tu vois, je bouge plus et dans un moment, t’auras plus mal… je pourrai t’enculer comme jamais on t’a enculé ! »

Léo ne force plus, c’est vrai ; il n’essaye même pas de me pénétrer davantage. Mais le pourrait-il ? Je sens ses couilles plaquées contre mon périnée ! Il a donc réussi à faire entrer toute sa verge !… Je ne me serais pas cru capable de recevoir pareil dard dans le cul ! Au bout de quelques minutes, le mâle Noir commence un va et vient très lent. Je sens sa bite me ramoner profondément, ressortant presque totalement de mon trou pour y replonger à nouveau et s’y perdre… Je sens une forte brûlure, mais j’aime bien ces allers-retours, quand un mâle frotte sa verge sur ma prostate, me faisant ressentir toute la longueur de son organe. D’habitude, je finis par supporter à la longue la douleur que la pénétration occasionne, car, en contrepartie, j’apprécie la grisante sensation d’être possédé par un jeune mâle en pleine possession de ses moyens. Comme je ne le supplie plus de se retirer, Léo accélère le rythme de ses pénétrations. Je serre les dents, c’est une véritable torture, mais, paradoxalement, je ne voudrais surtout pas qu’il s’arrête. C’est mon côté masochiste : je suis heureux quand un mâle prend du plaisir à me défoncer, même au prix d’affreuses souffrances. J’aurais voulu que quelqu’un filme la scène, pour la revoir plus tard et éprouver les mêmes sensations. Plus il me pilonne le cul, et plus Léo s’excite. Ses coups de reins sont de plus en plus rapides et violents. Je sens son gland heurter mon intestin, mettant le feu dans mes entrailles. Le garçon Noir est maintenant déchaîné. Je me demande s’il n’a pas mal à sa bite tant il l’écrase pour qu’elle me pénètre toujours plus. Il respire de plus en plus fort, mais il me semble avoir cette sensation de triomphe des jeunes mâles possédant un autre homme, fiers montrer leur supériorité… Léo me domine, et il se démène pour déclencher la montée de sa sève…

Quand, retirant soudainement sa bite de mon cul, il se met à se masturber, je comprends qu’il va jouir, qu’il va m’offrir sa semence ! J’ai l’impression que mon trou est resté grand-ouvert, mon sphincter après tous ces coups de boutoir n’a plus l’élasticité lui permettant de se refermer… Je meurs d’envie de voir enfin cet organe qui a provoqué ma douleur puis mon plaisir. Je me retourne et peux enfin voir l’impressionnant braquemart noir et les énormes boules qui pendent dessous… J’ai pris çà dans le cul !! Moi ? Comment est-ce possible ? Sa verge doit bien mesurer 23 ou 24 centimètres, c’est un énorme boudin noir encore bien raide, le prépuce retroussé et ne recouvrant que partiellement le gland. Et quels testicules ! Léo se branle comme un forcené, faisant glisser sa main de haut en bas le long de sa longue verge. Ses couilles, lisses et très noires, se ballotent dessous, à chaque mouvement de son bras. Je vois soudain les muscles de son abdomen et de ses cuisses se tendre. Il ne va pas tarder à jouir.

« Tu avales ?... Où tu veux que je jute ? sur ta gueule ?»

Sans répondre, je tends ma bouche bien ouverte. Léo approche son membre pour que son sperme touche bien sa cible. Un premier jet gicle, il va heurter le fond de ma gorge. D’autres suivent moins puissants, puis le jus se met à couler de son gland dans un flot continue. Je tiens sa bite d’une main pour que le sperme s’étale dans ma langue. Je sens son parfum, sa température tiède, sa consistance visqueuse. C’est un sperme de jeune mâle, abondant et épais. J’adore cette semence, même si elle n’a pas de goût prononcé. Mais c’est la preuve de la jouissance d’un mâle, l’acmé de la baise ! Je suis toujours heureux qu’un jeune garçon ait atteint l’extase en me pilonnant le cul… Qu’il ait joui, surtout quand il s’agit d’un jeune hétéro qui ne jure que par le plaisir de défoncer la chatte des filles. Tout mâle qu’il est, Léo, lui aussi a tout de même joui en enculant un mec !

Bientôt la troisième partie !

Rafael

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