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HISTOIRE

Cette histoire est la suite d'Instants de Vacances que tu peux lire ici

La Vie de Martin

1 | Se retrouver à la rue

On est fin septembre et la chaleur de l’été ne nous à pas encore quitter. J’ai repris mon train de vie à Montpellier et mon histoire avec Antoine pendant ces vacances semble lointaine. Nous avons bien continué de nous parler mais nos vies font qu’il est impossible de se retrouver avant un moment et petit à petit, un écart se crée. On reste toujours en contact mais ça reste au stade d’amitié sans plan sur la comète. C’est assez bête car j’y croyais mais je dois me mettre en tête que cela n’évoluera pas.

Je termine ma journée de travail qui s’est avérée être un vrai calvaire. Je suis d’humeur à tout casser tant de choses m’ont énervé. D’autant plus qu’il est déjà 22h lorsque je rentre chez moi. Ma journée semble ne pas être terminée car en arrivant devant la porte de l’immeuble, je me rends compte avoir oublié mes clés ce matin. Julien passant la nuit chez une nouvelle copine, je me retrouve seul comme un con à la rue.

Etant énervé de base, cet événement me fait déborder et je tape la porte avec mon pied en laissant un juron s’échapper. Je fais demi-tour et pars m’asseoir sur le muret face à l’immeuble. Je suis énervé au possible et je saisi mon portable pour envoyer un message à un pote pour me déverser un peu de cette situation. Face à moi, 5-6 jeunes qui ont plus ou moins mon âge me regardent me donner en spectacle. Je les connais quelques peu car ils sont de l’immeuble voisin et ils zonent souvent devant la porte d’entrée. Ils ne sont pas méchants mais je ne leur ai jamais tapé la discussion. Je ne tiens donc pas compte de leur présence et mets mes écouteurs pour écouter de la musique et réfléchir à ce que je vais faire de cette nuit. Je pourrais aller à l’hôtel mais je n’ai pas envie de payer pour ça, surtout que j’attends ma paie pour ne plus être à découvert. En même temps, je ne me vois pas rester devant l’immeuble en attendant le retour de Julien. Par chance, je ne travaille pas demain et peut envisager de faire une nuit blanche.

Je suis dans mes pensées à réfléchir quoi faire tout en envoyant des messages à mes potes qui ne peuvent pas me recevoir pour diverses raisons. Merci les amis. Soudain ma vision périphérique est attirée par un mouvement proche. Je relève la tête et voit un des mecs de la bande devant moi. Je retire mes écouteurs et l’écoute me saluer.

« Salut ! T’as un problème ? »

Je souris face à son attention et lui raconte brièvement ma situation. Il s’assied vers moi et me regarde :

« Si tu veux je peux rester un temps avec toi pour passer la nuit »

J’ignore d’où vient sa proposition et je n’arrive pas à savoir si c’est une action désintéressée ou bien de la drague. Je l’observe et le trouve particulièrement beau. Son visage est bien défini et ses yeux communicateurs. Son teint mat lui donne un contraste magnifique avec ses yeux plus clairs. Ses cheveux sont très courts avec un léger dégradé sur les côtés. Je l’analyse pendant les deux secondes de réflexion qui me sont données pour lui répondre.

« C’est gentil mais j’ai passé une journée de merde et je suis d’humeur exécrable et je ne serais pas de très bonne compagnie. Il m’est arrivé tellement de merde qu’il me tarde d’être demain. D’ailleurs, t’es pas avec tes potes ? »

« Non ils sont tous rentrés et moi j’habite pas ce quartier et j’allais rentrer quand j’ai vu que t’étais toujours là seul alors qu’il est 23h. Et d’ailleurs il reste une heure avant la fin de cette journée alors t’as peut-être encore une chance de trouver le sourire. On bouge ? »

Je le regarde me sourire et je suis convaincu par son regard plein d’entrain. J’accepte alors en me levant et en lui tendant la main :

« Aufaite, je m’appelle Martin »

« Et moi c’est Samir. ».

Il sert ma main et la tire pour m’amener contre lui pour me taper l’épaule tout en tapotant mon dos de sa main. On prend ensuite le chemin du centre-ville pour aller boire un verre avant la fermeture des bars. On est en pleine semaine et il n’y a pas beaucoup de personnes de sortie. Il m’amène dans un bar qu’il connait et en salue le propriétaire. Je suis déjà venu quelques fois ici mais sans grand intérêt car mes soirées se passent majoritairement dans un autre quartier.

Une fois installés, on commence à discuter et à échanger quelques banalités. Il me dit m’avoir déjà observé plusieurs fois et que je lui avais toujours paru sympa même si je ne les regarde pas beaucoup. Je rigole en disant que je peux me montrer timide et qu’en toute honnêteté, je n’ai jamais eu de raison de leur parler. On parle ensuite un peu plus de lui et j’apprends que Samir à 26 ans et à grandit en Espagne avant de venir vivre à Montpellier à l’âge de ses 12 ans. Son père est franco-algérien et sa mère espagnole, ce qui explique son teint magnifique.

Je l’écoute parler et observe son visage et sa gestuelle. Il semble bien foutu et j’aime son air décontracté et son grain de voix. Je suis sous le charme mais je ne laisse rien apparaitre car je n’ai pas abordé mon goût pour les gars et je ne sais pas comment il pourrait réagir. Il me tire soudainement de mes pensées :

« C’est bon il est minuit ! Alors cette dernière heure a pu récupérer ta journée de merde ? »

Je le regarde en éclatant de rire. Tout sort naturellement et je ne me force pas une seconde. Il a su me faire oublier ma journée en une heure et je me dois d’avouer que ses pouvoirs sont impressionnants car j’en avais déjà oublié ma journée. Il sourit de toutes ses dents et me promet que ce nouveau jour qui commence sera tout aussi joyeux.

On s’entend super bien et on trouve pas mal de points communs, particulièrement pour l’humour débile et le second degré. Je ne vois pas le temps passer et on nous annonce la fermeture. Il est déjà 2h du matin et on se regarde avec consternation. Samir me demande ce qu’on fait maintenant et je lui rappelle qu’il n’est pas obligé de rester avec moi. Il sourit et me répond qu’il passe une bonne soirée et peut m’accorder un peu de sursis. Il propose d’aller acheter des bières dans une alimentation de nuit et d’aller se poser dans un parc vers chez lui assez tranquille où il est possible de rentrer par un grillage cassé.

On arrive dans ce parc vers 3h du matin et la douceur de la nuit contraste avec les 30 degrés ressentis dans la journée. On se pose dans une partie du parc où il n’y a personne et à l’abri des regards en cas de contrôle de la police. On a croisé quelques groupes et Samir m’explique que c’est ici qu’il vient parfois se poser la nuit quand il n’arrive pas à dormir.

Il m’invite à m’installer sous un arbre avant de s’asseoir à mes côtés. Je m’occupe d’ouvrir deux bières et on trinque à cette nuit blanche qui s’annonce. Je lui fais part que sa présence me ravi et que j’en ai oublié ma journée grâce à son sourire. Je suis content qu’il soit venu me voir car je n’aurais jamais pensé aussi bien m’entendre avec lorsque je passais devant lui et ses potes. Il me décroche un énorme sourire et me dit que c’est lui qui est heureux d’être venu à moi pour me sauver de cette triste nuit qui s’annonçait. On rigole ensemble et peu à peu un silence prend place.

Je suis adossé au tronc de l’arbre à côté de Samir et mon regard se porte au loin dans le vide en écho à nos derniers rires. Je suis bien et profite de ce silence pour sourire de cette soirée. Au bout d’une dizaine de secondes, je tourne la tête vers Samir et je vois qu’il est dans le même état que moi en buvant sa bière. On est quelque peu éméché et ça se lit dans nos yeux. Il tourne son regard vers moi et l’ambiance semble quelque peu changer. Comme si une pensée sérieuse nous traversait. Je sens alors la main de Samir se poser sur ma jambe. Sa respiration est coupée et il est en attente de signaux de ma part.

Ma main vient saisir la sienne et la lever. Je l’amène alors jusqu’à mon visage pour la poser contre ma joue. Je sens que ma queue commence à me démanger et mon regard ne quitte plus celui de Samir. J’expire profondément et me redresse un peu. Samir fait de même et prend ses appuis pour venir s’approcher de moi et poser ses lèvres contre les miennes. Notre baiser se suspend quelques secondes avant qu’il ne s’éloigne. Il se replace contre l’arbre et reprend sa respiration. Sa main vient cependant se reposer sur ma cuisse. Je le regarde et lui demande qu’est-ce qui lui a fait dire que j’aimais les gars. Il repose son regard vers moi et sourit :

« En vrai ? J’en savais rien. J’ai tenté car j’en crevais d’envie et au pire tu m’aurais juste repoussé et je me serais excusé. »

Comment fait-il pour être aussi simple ? J’aurais passé des heures à peser le pour et le contre alors que lui fonce tout naturellement au risque d’échouer. Mais ça a payé et, avec l’alcool, l’envie est encore bien présente. Je place alors ma main sur sa cuisse et la caresse tout en remontant de plus en plus haut. Il est en jogging et sa bosse ne fait pas dans la discrétion. C’est d’ailleurs ce que j’aime bien dans les joggings. J’alterne pour regard entre ma main et son regard qui traduit le plaisir. Je pivote alors de côté et remplace ma main droite par la gauche pour prendre appui au sol. De ma main gauche, je commence à caresser son bas ventre pour me placer sous le tee-shirt et commencer à remonter vers son torse. Je sens des abdos rebondis et une fine ligne de poils qui traverse son corps pour se montrer plus dense au niveau des pectoraux. Mes doigts viennent toucher ses tétons qui sont déjà durs et le contact provoque un soupir de Samir qui se remet la queue en place.

Ma main continue les caresses et redescend petit-à-petit vers le bas pour se glisser sous l’élastique de son jogging là où sa main est déjà présente. Je la suis alors du bout des doigts pour la sentir tenir sa queue bien bandée. Je prends son relais et il retire la sienne pour laisser ma main faire le travail. Il vient la poser contre ses abdos pour se caresser lui-même. Je sens alors sa queue qui semble circoncise et d’une taille raisonnable. Je l’empoigne et la masturbe lentement. Je sens ses soupirs se faire plus fréquents et sa main gauche vient prendre place sur la bosse qui déforme mon pantalon. Il commence alors à essayer de me déboutonner mais galère pas mal. Je retire alors ma main pour venir l’aider. Il se redresse et plonge sans attendre sa main pour attraper ma queue. Il relève la tête pour me regarder et se rapproche pour m’embrasser. Cette fois-ci, nos langues s’unissent dans une excitation plus prononcée. Je sens sa main s’agiter tant bien que mal dans mon boxer et je me relève un peu pour baisser mon pantalon et laisser Samir sortir ma queue à l’air libre. Je le regarde l’observer avec désir et malice. Il revient vers ma bouche mais se redresse pour venir se mettre à califourchon sur moi.

Instinctivement, mes mains viennent palper le fessier de Samir avec vigueur et passent rapidement sous l’élastique du jogging pour être en contact direct. Je l’écoute, la respiration haletante, m’embrasser le cou pendant que mes mains continuent de malaxer ses lobes fessiers et que les siennes se frottent à ma queue. Je baisse son jogging pour avoir plus d’espace et il se retrouve les fesses à l’air. Je les écarte et vient titiller son anus. Il se redresse pour s’asseoir sur ma queue et frotter ses fesses contre. Il mime l’acte et mes mains le maintiennent par les hanches avant de caresser son corps. La sensation de ses fesses contre ma queue est exquise. Je viens baisser l’avant du jogging qui bloquait encore sa queue. Je la regarde jaillir et se dresser face à moi. Elle est belle et légèrement incurvée de côté. Je l’empoigne et la masturbe avant de lui indiquer mon envie de la sucer. Il met fin au contact de ma queue contre ses fesses pour m’apporter sa queue près de ma bouche qui s’ouvre à sa proximité. Je la prends en bouche et lèche son gland avec envie. Samir prend appui avec le tronc d’arbre pour rythmer la fellation. Mes mains viennent contre ses fesses et un doigt vient se placer entre pour lui stimuler l’anus.

La stimulation à raison de lui et il finit par se retourner pour me montrer son cul. Il m’affirme qu’il est propre et qu’il n’y a pas de risque. Je m’enfonce alors sans attendre entre ses fesses et sors ma langue pour lui bouffer le cul. Il commence alors à me sucer tout en s’arrêtant par moment pour kiffer mon travail. Il m’encourage à continuer et à y mettre un doigt. Je m’exécute et lui enfonce mon majeur jusqu’au fond.

« Martin arrêtes-toi ! On va chez moi. »

L’idée de baiser dans le parc m’enchantais mais le fait de mentionner son appart me certifie que je pourrai y rester pour le reste de la nuit. Je fourre ma langue une dernière fois et lui claque brièvement les fesses avant de me relever et remettre mon pantalon. Il relève rapidement son jogging et je ne peux m’empêcher de venir y reglisser mes mains pour lui mettre un doigt tout en l’embrassant.

« J’ai grave envie de te baiser ici Sam. »

« Moi aussi mais j’ai pas de capotes. »

Il marque un point car je n’en ai pas non plus. Il m’est arrivé plusieurs fois de baiser sans mais jamais la première fois avec un gars. Je lui somme alors de se dépêcher en espérant qu’il habite à côté. Il me garantit une extrême proximité et il ne ment pas car l’immeuble se trouve juste en face du parc. Il ouvre en vitesse et m’emmène chez lui. Il habite au rez-de-chaussée dans un coin où il m’assure que l’insonorisation est top.

La porte se referme et ma main retourne contre ses fesses avant de le retourner pour le plaquer contre le mur. Je me colle derrière lui en embrassant son cou tout en frottant ma bosse contre son jogging. Je me décolle un peu pour déboutonner mon pantalon et le baisser aux cuisses au même titre que mon boxer. Je retourne me frotter contre lui avec ma queue à l’air libre. Il cambre et gémit pendant que je mime l’acte. J’en viens à lui baisser le jogging et me frotter contre sa peau. Sa main droite se place derrière ma tête pour me pousser à rester contre lui.

« Elles sont où les capotes ? »

J’en peux plus, j’ai trop envie d’être en lui. C’est assez étonnant car de base je kiffe largement plus les préliminaires que l’acte de pénétration. Mais là il me fait trop d’effets. Je me recule pour le laisser m’emmener dans sa chambre où se trouve aussi les capotes. Il se penche pour regarder sous son lit dans un tiroir. La vue de son cul me fait frétiller et je m’approche pour me mettre à quatre pattes et venir lui bouffer le cul. Une fois la capote et le lubrifiant sorti, il prend une position plus confortable sur le lit pour que je continue de lui lécher l’anus. Comme Antoine l’avait fait avec moi cet été, je prends la capote et la positionne tout en continuant mon action. J’enfonce alors deux doigts en me relevant et viens me placer derrière lui, la queue prête à entrer en lui.

Je commence la progression en lui et je l’écoute gémir avec attention pour y aller en douceur. Une fois bien au fond, je marque une courte pause avant d’entamer des vas et viens lents et profonds. Au fil des minutes, l’excitation remonte et le rythme se fait de plus en plus intense. Il commence à m’encourager pour le baiser et défoncer son petit cul. Je continue de le baiser en levrette en lui tenant bien les hanches avant de le retourner pour l’enculer de face. Je me place debout à côté du lit pour plus d’amplitude. Je continue de le baiser en venant l’embrasser à pleine bouche. Je sens que ça monte et l’avertis. Il me demande alors d’arrêter de l’enculer.

Je me retire et Samir vient se mettre à genoux par terre et enlève la capote pour gober ma queue. Il la lèche et vient en même temps bouffer mes couilles. Il la reprend en bouche en me regardant. Il m’excite grave. Je sens que je ne vais pas tarder et il retire ma queue de sa bouche et me laisse la reprendre en main pour la masturber. Il vient caresser mon corps et particulièrement mes fesses avant de se masturber. Je ne peux m’empêcher de lui caresser le visage et de placer mon pouce dans sa bouche qu’il commence à sucer. S’en est trop pour moi et dans un râle, je gicle tout mon jus sur son beau visage qui l’attend la bouche ouverte. Je me remets de mes émotions pendant qu’il nettoie ma queue. Il se relève alors en crispation et dit qu’il va aussi gicler. Il me fait pression sur les épaules et je me mette à genoux pour qu’il gicle à son tour. Je l’aide un peu en lui insérant un doigt dans son cul et en suçant quelques secondes sa queue. Il termine par éjaculer sur mon visage dans un râle et une contraction de ses muscles qui montrent parfaitement le contour de ses abdos. Le voir comme ça me donne clairement envie qu’il m’encule aussi. Il vient ensuite taper sa queue contre mon visage et étaler son sperme avant de venir me la faire sucer avec vigueur.

On s’allonge au sol pour ne pas salir les draps et reprendre nos esprits avant d’aller se doucher. Je regarde l’heure et il est déjà 5h30. La nuit sera passée à une vitesse folle et inattendue. Comme je m’y attendais, Samir me propose de rester dormir avec lui et on finit par trouver le sommeil dans les bras de l’autre.

Ninemark

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