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HISTOIRE

Premier épisode | Épisode précédent

Agent Spécial Gwenael | 5

On arriva devant sa chambre.

L : Entre poupée.

Il s'écarta et je pénétrai dans la chambre, Luis referma la porte.


Nous restâmes un moment silencieux, j'observai cette chambre luxueuse, décorée avec gout, je ne m’attendais pas à une telle chambre chez un mec qui vient de la cité.

L : Bien maintenant déshabille-toi que je vois ton jolie petit cul de blonde, et vas y doucement, fais moi un strip pour me faire bander.


M : D’accord.


Je commençais ma prestation doucement, me dévêtis tout en ondulant, en jouant avec ma longue chevelure blonde, en tendant mon petit postérieur vers Luis, quand vers la fin, dos à lui je fis glisser mon string blanc le long de mes cuisses fuselées j'entendis le bruit d'un tissu qui tombe à terre.


L : Tourne-toi et viens vers moi.


J'obéis, et là le choc, je vis Luis nu lui aussi, un corps d’athlète puissant fort, sans un seul gramme de graisse, tout en muscle saillant, un corps couvert de tatouages, d’une forêt de poils noirs émergeait un sexe énorme déjà tendu.
 Il possédait un pénis très gros et très long, il me semblait encore plus gros et long que tout à l’heure dans son bureau quand je l’ai sucé, dessous pendaient des testicules poilus grosses comme des clémentines, que je savais gorgés de sève.


Luis était aussi très poilu sur la poitrine, les cuisses et les jambes, la virilité faite mâle.
Quand je fus près de lui, il me dit.

L : Tu es vraiment une jolie tapette,Tony n’avait pas menti, pas de couilles et un petit clito tout mignon, allez montre-moi tes fesses.


Je me tournai, il posa une de ses mains sur mes lobes charnus pour en apprécier l'élasticité.

L : Penche-toi en avant.


Je m'exécutai, il glissa un doigt dans la raie de mon cul, ce qui me fit frémir, il s'arrêta contre l'entrée de mon sphincter et après l'avoir caressé retira sa main.


Ce simple attouchement m'avait mis dans tous mes états et Luis s'en aperçut.

L : On voit que tu as l'air d'aimer la bite, petite pédale.


M : Oh oui j’adore le sexe.

L : Bien, je te le dis tout de suite, ton cul me plait et je pense qu’on va bien s’amuser tout les deux. allez à genoux putana et suce ma bite.


Je m'exécutai et pris le colossal sexe d’une main, je pouvais même pas en faire le tour, lui imprimant de lents mouvements de va et vient tandis que de l'autre main je caressai les bourses duveteuses, ce contact plut à mon amant.

L : C'est bien chérie, tu sais bien t'occuper d'une bite.


Je continuai quelque temps ma lente masturbation, le sexe de mon homme s'était encore plus tendu et avait encore grossi, cela me donna un sentiment de crainte quand je me rappelai le mal que j'avais eu à faire entrer en moi la bite de Tony.


Du méat largement ouvert perlaient des gouttes de sperme translucide que je recueillis du bout de la langue.
Luis avait fermé les yeux, une main crispé dans ma chevelure et rejeté la tête en arrière tout en se cambrant pour s'offrir encore plus à mes caresses.


Je passai ma tête sous la volumineuse bite et me mis à lécher les couilles qui commençaient à durcir.
Luis poussa un soupir de bien-être quand il sentit ma langue contre ses couilles velues.
Après avoir suçoté les testicules de mon amant, je posai mes lèvres sur l'énorme gland violacé.


Ce contact arracha un grognement à mon homme qui se cambra encore plus, au bout de quelques instants, ses deux mains dans mes cheveux.

L : C’est bon ce que tu me fais petite tapette, mais maintenant prends ma queue dans ta bouche et suce la comme tu l’as si bien fait tout à l’heure.


J'obéis, j'ouvris tout grand la bouche et enfournai le formidable phallus tendu, l'engin était tellement long et gros que je ne pus pas le prendre entièrement la première fois, le bout durci buta contre ma gorge et je devais garder la bouche grande ouverte.

Je commençais une lente fellation, deux filets de bave coulaient aux commissures de mes lèvres.


Petit à petit j'arrivai à emboucher le merveilleux pénis presque totalement, il est vrai que j'adore sucer une bite bien raide.

L : Ooohhh oui petite blondinette, tu suces bien, continue, tu vas voir tu vas recevoir mon lait dans ta jolie bouche de bourge.


Au bout de plusieurs minutes de ce traitement, je sentis le sexe tressauter sur ma langue, il me sembla que le gland doublait de volume et mon amant plaquant mon visage contre son pubis éjacula en râlant, un épais flot de sperme crémeux frappa mes amygdales et je l'avalai avec délice tout en cajolant de ma langue la bite qui se vidait en moi jusqu'à ce que le calme soit revenu et en caressant les bourses de mon homme.


Quand mon mec me lâcha, il s'écarta de moi.

L : Maintenant on va passer aux choses sérieuses poupée, tu vois je bande encore très dur, ce n'est pas ta petite sucette même superbe qui m'a suffi, relève-toi et va te mettre à quatre pattes sur le lit, je vais prendre ton petit cul, je ne vais plus le lâcher tu peux me faire confiance, tu vas me supplier de me vider en toi tellement je vais te défoncer.


Je montai sur le lit, je me mis à genoux, je me baissai afin de reposer sur les avant-bras de telle sorte à avoir le postérieur en l'air puis j'écartai les cuisses et me cambrai pour m'offrir le mieux possible.


L : C’est très bien ma petite pédale, tu tends bien ton cul pour recevoir ma bite, j'aime ça.


Mon amant s'agenouilla derrière moi, j'avoue que j'étais terriblement inquiet étant donné la taille du sexe qui allait s'enfoncer en moi.


Je fus surpris de ne pas sentir l'énorme gland s'insinuer dans ma raie, mon homme écarta mes fesses d'une de ses mains et glissa son majeur dans mon sillon.


Cet attouchement me fit frémir.

L : Je vois que tu es une véritable jouisseuse salope, il suffit que je te touche pour que tu vibres, tu dois être une superbe baiseuse.


Il agaça quelque temps mon œillet de son doigt, ce qui eu pour effet de le faire s'ouvrir et de me faire pousser un soupir.


L : C’est très joli de voir ton petit trou de salope s'ouvrir comme ça, je suis sur que sous tes airs de petite bourge, tu es une vraie pute.


Il commença à me saliver dans la raie puis sa langue râpeuse se mit à me titiller l'anus, contrairement à ce que j'avais imaginé mon mec était très doux, il prenait son temps de me préparer à recevoir son fabuleux manche.


Sous ses caresses expertes je sentis ma rondelle s'ouvrir et des bouffées de chaleur commencèrent à m’envahir.


J'écartais encore plus les cuisses et tendis mon arrière-train au maximum pour m'offrir encore plus aux baisés que Luis échangeaient avec ma corolle tout en poussant de petits gémissements de femelle.


Il posta son majeur contre mon ouverture anale et me pénétra lentement, cette intromission me fit frémir et je cambrai encore plus mes reins.


Luis fit aller et venir son majeur en moi tout en salivant dessus pour me lubrifier, un deuxième doigt puis un troisième et enfin un quatrième vinrent rejoindre le premier desserrant mon sphincter.


Quand les quatre doigts coulissèrent en moi, Luis fit tourner sa main pour dilater mon anneau, j'avais fermé les yeux et je me laissais emporter dans un tourbillon de désir.


L : Maintenant ton trou de balle est suffisamment dilaté pour prendre ma queue sans trop te faire mal.


M : Je t'en supplie ne me laisse pas comme ça, je suis en feu, tu m'as tellement excité que j'ai l'impression de devenir folle.

L : N’aie pas peur, je ne vais pas te laisser, au contraire je vais t'enculer ma petite salope.

M : Oui baise-moi, je veux ta queue, j'ai le cul en feu.


L : Je vais te baiser salope, je vois bien que tu as le cul en feu de la manière dont tu le bouges, prépare toi à prendre mon gros calibre dans ton cul de petite pédale en chaleur.


J'entendis Luis se racler la gorge, il écarta de nouveau mes miches bouillantes puis il cracha, son jet de salive frappa contre l'ouverture de mon tunnel intime et mon mec le fit entrer à l'intérieur de son doigt.
Je sentis l'extraordinaire gland glisser dans ma raie trempée pour se positionner contre ma pastille, bien que je sois bien ouvert par les attouchements de mon homme et extrêmement excité, je fus pris d'un sentiment de panique quand je me rendis compte de la taille de ce qui allait rentrer dans mon anus.


Luis sentant ma peur, il me caressa tendrement les fesses et les cheveux.

L : Ne t'en fais pas bébé, je vais te faire le moins mal possible ma petite poupée.


M : Je t'en prie, fais doucement, ta bite est énorme.


L : Je le sais ma salope mais tu vas voir elle va rentrer toute entière dans ton trou du cul de pédale.


M : Je le sais mais j'ai peur.

L : N’importe comment c'est trop tard pour avoir peur, la tête de ma bite est contre ta fente et je suis excité comme un âne, c'est fini tu ne peux plus reculer, que tu le veuilles ou non il faut que je t’encule.


M : Je veux que tu m'encules mais j'ai quand même peur.


L : Ah Ah Ah !! T’inquiètes pas fillette, tu n'es pas la première pédale que j'encule et en plus toi je sais que tu es une vraie baiseuse, ton cul est fait pour la bite, Tony m’a raconté la façon dont il t’a baisé et comment tu aimes qu'on s'occupe de ton joli petit cul de bourge, tu me dis que tu as peur mais moi quand je vois comment ton cul est chaud et ton petit trou s'ouvrir et se fermer, lui il n'a pas peur, il a envie que ma grosse bite le défonce.


Luis posa une de ses mains sur le haut de mon derrière bouillant et de l'autre il maintint son splendide phallus contre ma corolle et commença à peser dessus.


Une douleur effroyable m'envahit quand l'énorme tête du pénis écarta mes chairs, je poussai un hurlement.

M : Aie aiieee aaiiieeee !!!!!, doucement, je t'en supplie arrête, j'ai mal, ta bite est trop grosse, tu vas me déchirer, aaaiiiieeeee !!!.

J’étais en pleurs, mon amant suspendit sa poussée et aussitôt la douleur diminua.

L : Calme-toi, arrête de chialer comme une gonzesse, tu as mal parce que tu as peur, je sais que ma bite est très grosse, mais je suis sur que ton trou du cul peut la prendre et je te le répète c'est trop tard pour arrêter, maintenant je dois t’enculer.


Malgré la souffrance que je venais d'éprouver, il avait raison, j'avais été trop loin pour arrêter maintenant et j'étais tellement excité.

M : Je ne veux pas arrêter, au contraire je veux que tu me baises, mais je t'en supplie fais doucement, c'est très douloureux.

L : Bien sur ma petite pédale que je vais faire doucement je ne veux pas casser ce joyau qu'est ton cul, allez détends-toi, abandonne-toi et tu verras ça fera beaucoup moins mal.


Il se remit de nouveau à pousser, lentement millimètre par millimètre, le fabuleux gland me pénétra, je mordais les draps pour ne pas hurler tant j'avais mal.

Quand enfin le gigantesque bout durci fut en moi je pleurais en silence, Luis resta immobile quelques instants puis doucement il sortit son sexe de mon antre et l'introduit de nouveau.


Ce mouvement eut pour effet de m'assouplir la rondelle et petit à petit la douleur disparut pour faire place à une douce langueur.


L : Alors ça va mieux, tu vois que j'avais raison, la tête de ma bite est dans ton cul, tu sais le reste est très long mais c'est moins gros et je me rends compte que tu es contente salope, tu veux toujours que j'arrête ?.


Il avait raison, j'avais le cul en l'air complètement offert au mâle tel une chienne en chaleur, je ne voulais plus qu'une chose c'était de me faire baiser comme une salope, je ne voulais plus que ça.

M : Non je ne veux pas que tu arrêtes, je veux que tu t'enfonces entièrement en moi, je veux sentir ta bite me baiser.


L : Bien te voilà redevenue raisonnable ma petite putana, tu vas voir je vais bien te faire jouir ma salope. Posant ses mains sur mes lobes charnus mon homme s'enfonça en moi jusqu'à la garde, j’ai poussé un cri de femelle, criant comme une folle, il resta collé à moi, immobile me laissant m'habituer à la monstrueuse présence qui m'obstruait le fondement, j'avais l'impression que mes fesses allaient se détacher tant j'étais distendu par la queue fichée en moi, jamais je ne m'étais senti rempli comme ça, même avec Tony, au fond de mes entrailles le membre colossal palpitait et cela me fit monter encore d'un cran dans le plaisir.


M : Oui vas-y baise-moi fais-moi du bien, je veux que tu me défonces le cul et que tu me fasses bien jouir.

L : D’accord ma belle, je vais te donner ta mère, je vais bien casser ta petite rondelle de sale petite pédale, je vais éclater complètement ton joli cul de tapette.

Mon amant commença à aller et venir lentement dans mon rectum bouillant m'arrachant à chaque mouvement des petits cris de douleur qui peu à peu se muèrent en gémissements et couinements de femelle soumise.


Mon mâle me possédait de toute la longueur de sa queue, le sortant entièrement de mon fondement pour le replonger au fond de mon cul la seconde suivante.


Au bout de quelques temps de ce traitement mon anus céda complètement et le superbe Bâton pu coulisser en moi sans gêne aucune.


Luis, les mains posés sur mes hanches, me possédait avec une régularité de métronome, chaque fois que la fabuleuse verge s'enfonçait au fond de mes entrailles, je poussais des cris de joueuse de tennis aux abois dans le dernier set.


Sous les coups de boutoir répétés de ce mâle, je sentis la volupté prendre possession de mon être, chaque fois que sa queue s'enfonçait aux tréfonds de mes entrailles, je me sentais perdre pied un peu plus et je poussai de lourds râles de joie.


J'avais fermé les yeux et rejeté la tête en arrière savourant l'incroyable bien-être qui m'envahissait par tous les pores de ma peau excitée à l'extrême.


Luis les mains crispées dans la chair de mes hanches, me besognait toujours lentement, il sortait son sexe entièrement de mon antre en fusion pour le replonger jusqu'à la garde la seconde suivante, le cul complètement éclaté j'avais l'impression que de la lave coulait dans mon rectum en fusion, tout mon corps était en feu.


Chaque fois que l'énorme membre plongeait entre mes fesses bouillantes m'ouvrant la chatte un peu plus, je sentais les testicules gorgées de sève de mon mâle me caressaient les fesses.


A chaque poussée je me sentais sombrer un peu plus dans un univers où seul comptait le sexe qui me cassait le cul, tout mon corps tremblait et la bouche grande ouverte je criai mon plaisir féminin de femelle en chaleur.


Perdant toute retenue, et toute dignité, je me mis à hurler comme une folle, je sentis une boule de feu exploser sur mon visage, un spasme me foudroya et un orgasme anal déferla sur moi, je tendis ma croupe enflammée vers la bite de mon amant pour accentuer la pénétration, un hurlement strident pulsa de ma gorge et je sombrai dans l'inconscience...

Quand je repris connaissance, j'étais toujours dans la même position en levrette, mes jambes écartées avec les mains de Luis agrippés à mes hanches, sa queue fiché dans mon cul.

L : Ca y est t'es réveillé ma belle ?

M : Oui, tu m’as fais jouir du cul comme personne avant.

L : Et encore tu n'as rien vu poupée, tu te rends compte que je suis encore en toi, tout dur.


M : Oooohh oui, je la sens bien, longue et dur.

L : Donc ça veut dire que moi je n'ai pas joui et que je vais encore bien te baiser et te faire bien reluire ma petite putana.

Luis commença à aller et venir en moi lentement, sous ces va et viens, le désir, un instant retombé par l’orgasme que je venais d'avoir, reprit de plus belle.
Je fermai les yeux et me laissai emporter par cette déferlante irrésistible, mon amant accroché à mes hanches me besognait de toute la longueur de son fabuleux membre, chaque fois qu'il m'empalait ses couilles duveteuses venaient caresser mes fesses en feu.


Mon mec me possédait de plus en plus violemment, à chaque assaut son pubis venait claquer contre mes miches bouillantes à me faire mal.

L : Maintenant je vais te démonter comme tu le mérite, c’est à dire comme une bonne chienne en chaleur que tu es.

Il me prit les cheveux en main, les tenait en queue de cheval, les tira me faisant relevé la tête en arrière et cambrer encore plus ma chute de rein, une vraie position de femelle salope prête à se faire défoncer par son mâle.

L : Prête à l’assaut final petite salope ?

J’ai pas eu le temps de répondre, qu’il m’avait mis un coup de bite violent et puissant me faisant pousser un cri de douleur aigüe, j’avais l'impression que s'il continuait à m'enculer de la sorte il allait me déchirer mais ce que je ressentais était si bon que je voulais qu'il continue encore et encore.

M : ouiiiiiiiiiiiiii, encore, plus fort, baise moi comme une chienne, ooooohhhhh. Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii.

Ma demande a du encore plus l’exciter, car il redoubla de force et de puissance en me pilonnant la chatte, la tête en arrière et la bouche grande ouverte je râlai sans discontinuer.


Sentir la grosse queue de Luis me défoncer le cul me rendait folle, je tendais ma croupe vers cette source de plaisir pour m'offrir plus encore.

Les virils coups de boutoir que je recevais avaient achevé de me faire perdre toute notion des réalités, je me tordais sous mon amant comme une damnée.


Dans la chambre, en dehors de mes couinements et de ses râles virils, on entendait les bruits de succion que faisait mon cul chaque fois qu'il avalait le magnifique sexe qui me forait les reins m'élargissant le fondement un peu plus à chaque poussée.

Sous les longs coups de boutoirs de mon amant je me sentis partir encore fois dans la jouissance, le ventre musclé de mon homme claquait contre mes fesses en fusion à me faire mal.

Je sentais aussi que Luis n’allait plus tenir longtemps avant de se déverser en moi, il haletait, ces coups de boutoirs toujours aussi violent et puissant devenaient moins réguliers.

L : han, han, je vais pas tarder à te féconder ma belle, je vais t’inonder de mon jus de mâle, je vais te remplir, t’engrosser comme une femelle.

M : Ooooohhh, uuuiiiiiiiiiii, viens en moi, féconde moi, remplie moi de ton sperme chaud, je suis ta femelle mon mâle.

J’étais dans un brouillard, perdant complètement pied je me mis à hurler comme une folle.

Soudain, lachant mes cheveux, tenant mes hanches fermement, se plaquant contre mon fessier Luis éjacula en un puissant râle rauque et viril du mâle dominant fécondant sa femelle soumise et offerte, ses épais jets de semence crémeuse m'inondèrent le fondement déclenchant en moi un spasme foudroyant, un orgasme d'une puissance incroyable pris possession de mon corps enfiévré, je tendis mon cul en fusion encore plus vers la bite qui se déversait comme un torrent brulant au tréfonds de mon tunnel surchauffé, je hurlais du plaisir de la femelle qui vient d’être comblée et ensemencée par son mâle, mes jambes cédèrent et je m'écroulais contre le matelas en entrainant mon homme toujours planté en moi, essayant de retrouver ma respiration.


Luis se retira délicatement, je ressentis alors un vide immense, je devais avoir le trou ouvert comme jamais, il s’assit sur lit essayant lui aussi de reprendre sa respiration, je me retournait vers lui, il me regardait du sourire du mâle vainqueur fier de sa prestation, son sexe, souillé de notre étreinte, reposait enfin apaisé et gluant sur sa cuisse droite.

M : Qu'est ce que tu m'as mis, c’était divin, j’ai cru que tu allais me déchirer mais qu’est-ce que c’était bon.

L : J’en suis heureux ma puce, car il faut prendre du plaisir en faisant l'amour.


M : Tu as raison mais là c'était génial la manière dont tu m’as fait jouir, incroyable.

L : Je te l'avais promis princesse et je tiens toujours mes promesses, surtout quand il s’agit de sexe, AHAHAHAH.


M : Oui mais je n’aurais jamais cru autant.

L : Tu sais, un joli petit cul comme le tien il faut tout faire pour bien l’enculer.

M : C’est dingue, j’ai l'impression que tu es encore en moi, et je dois avoir un ruisseau de sperme qui coule entre mes fesses tellement tu m’as rempli.


L : Merci ma belle, t’es tellement bandante que je pouvais pas faire moins que de te remplir comme tu le mérite, mais c’est vrai que là, je t’es grave dosé ma salope.

Par réflexe de femelle et pour lui montrer ma reconnaissance envers le mâle qui m’a si bien baisé, je me collais amoureusement à lui, posant ma tête sur son torse puissant et poilue, je me sentais si femelle en cet instant.

Après un instant de tendresse ou il me couvrait de ses bras puissants en me caressant les cheveux et les fesses, il se leva, remis son pantalon et sa chemise.

L : Je te laisse un moment ma puce, je descends prendre une bière pour me rafraichir et discuter avec mes potes, restes au lit j’en ai pas pour longtemps.

Il me donna un baiser sur la bouche et sortit de la chambre.

Lucide, c’est l’occasion de finir ma mission, la première partie était de repérer l’antre de Luis, grâce au tracer qu’on m’avait mis sur mon portable, le bureau et l’anti gang ont été satisfait. La deuxième partie est de mettre un micro puce dans le portable de Luis et j’avais très peu de temps pour le faire sans me faire prendre.

Je me levais difficilement, mes jambes me portaient à peine, dans la pénombre je cherchais le portable de Luis, j’avais vu qu’il l’avait posé sur une table basse, ah voila je l’ai en main, vite je vais vers mon sac à main prendre la puce et le kit d’ouverture de portable, j’ouvre son portable et place la puce là ou on me l’avait dis, je suis pas un spécialiste de la technologie mais j’y arrive, je suis en stress totale s’il rentre à ce moment là et qu’il me voit, je suis mort c sur, enfin je referme le portable et le replace sur la table basse et vite je me jète sur le lit.

5 secondes après la porte s’ouvre sur Luis, ouf j’ai eu chaud mon coeur bât très fort et ma respiration est rapide.

Luis se déshabille et viens contre moi.

L : Eh bien ma belle qu’est ce qui t’arrive ? Tu es toute tremblante, ton coeur bât fort, ça va pas ?

Moi toute câline.

M : Tu me demandes pourquoi je suis dans cet état après ta performance ? c’est de ta faute mon homme, je me suis pas encore remis de ce que tu m’as mis, tu as été incroyable, j’ai jamais connu ça avant toi.

Il faut toujours flatter l’égo de son mâle après l’amour, c’est une tactique de femelle hihihi.

L : Je suis heureux de t’avoir fait ce plaisir ma princesse, mais face à ta beauté et ton corps je pouvais pas me rater, mais avant de te laisser te reposer ma puce, il y a un dernière tâche que je vais demander à ma chère femelle.

En me regardant, il me montre sa queue qui a repris de son imposante vigueur, J’ai compris le message, je lui ai fait mon plus beau sourire et en bonne femelle soumise je me suis rapprocher de sa bite.

Je commençais à lécher la belle tige allant de ces grosses couilles vers son gland, je nettoyai l’énorme bite avec ma langue et mes lèvres puis lentement et progressivement je l'enfonçai dans ma gorge et l'avalai du plus profond que je pouvais, j’arrivais difficilement à la moitié ne pouvant aller plus loin dans ma gorge.

Je sentais sa queue grossir encore plus, c’était incroyable elle réussissait à durcir de plus en plus, après ce qu’il avait déchargé dans mes fesses, quel mâle !!!
Je me mis à tailler une pipe à mon amant avec passion et amour, oui amour malgré que je sache que ce mec est un des plus grands voyous de Paris et qu’il est extrêmement dangereux, je ne pouvais m’empêcher en tant que femelle d’avoir des sentiments amoureux pour ce mâle dominant.

Le traitement que je prodiguais à sa queue avait l’air de lui plaire, me tenant par les cheveux, il a pris les choses en main en donnant le rythme de ma fellation enfonçant le plus loin possible son manche, au risque de m’étouffer, ma salive dégoulinant sur sa queue, je devais avoir l’air d’une bonne chienne suceuse de bite.

L : Huuummm, t’es vraiment trop bonne ma belle, tu suces comme une chienne, une vraie putana, continue comme ça et je vais te nourrir avec mon jus de mâle et te remplir l’estomac de mon sperme comme je l’ai fais avec ta chatte.


J'étais littéralement folle de cette bite, je le suçai vigoureusement comme une affamée, gourmande, la bouche grande ouverte ne pouvant tout prendre, en le mordillant.


M : Je t'en prie chéri, viens dans ma bouche, vide tes couilles, je veux te boire, être ta pute, donnes moi ton jus de mâle je vais tout avaler.

J’ai sentie sa queue tresaillir, gonfler et d’un coup exploser littéralement au fond de ma gorge en de multiples jets de sperme brulant, j’essayais d’avaler le plus rapidement possible sa semence, j’ai bien cru étouffer tellement il a été abondant malgré que juste avant il avait déversé son jus dans ma chatte, il est incroyable ce mec, j’ai pu réussir à tout avaler comme la bonne salope que je suis à ce moment là, et je finissais par nettoyer le monstre le rendant aussi propre que possible.

Me caressant les cheveux comme il l’aurait fait avec une chienne lui montrant qu’il est satisfait.

L : C’est bien ma puce, t’es la meilleure des suceuses.

Fatigué, complètement cassé aussi bien du cul que de la bouche, je m’endormais lourdement et profondément dans les bras de mon homme.

Le matin, les rayons du soleil éclairant la chambre me réveillèrent, je me rend compte que je suis seul dans le lit, pas de Luis à coté de moi, je regarde l’heure, oooops, il est déjà 10 heures, je me remet le film de la nuit, l’ambiance sympa de la soirée, ma partie de sexe avec Luis, ma mission réussie et maintenant est ce que mon départ et ma sortie de ce bunker avec tout ces hommes armés, va bien se passer, est ce que Luis ou ses hommes ont des soupçons sur la vraie nature de ma présence ici.

Toutes ces questions s’entrechoquent dans ma tête, je me calme, j’essaie d’écarter ma peur, je me lève et me dirige dans la salle de bain pour prendre une douche réparatrice qui me fait un bien fou, afin de me détendre et de nettoyer les traces sexuelles de la nuit.

Une fois habillé et coiffé, je sort de la chambre, descend l’escalier, j’arrive au rez de chaussé ou je croise un des gardes de Luis, qui me dit en m’appelant « mademoiselle » que son patron m’attend sur la terrasse, je le remercie et me dirige vers cette terrasse ou j’aperçois assis à une table Luis avec 3 hommes en pleine discussion, levant la tête il me voit arrivé vers eux.

L : Ah voila enfin la belle au bois dormant, tu en a mis du temps pour te réveiller.

Il se lève, me prend dans ces bras et m’embrasse tendrement devant tout le monde.

L : Messieurs, je vous présente Gwenael, la splendide créature dont je vous ai parlé et qui a partagé mon lit cette nuit.

Ils se levèrent, s’approchèrent pour se présenter chacun leur tour et en profiter pour me faire la bise.

K : Bonjour beauté, je m’appelle Kader, content de te voir, Luis nous a beaucoup parlé de toi et franchement il ne nous a pas menti.

N : Princesse, moi c’est Nabil, enchanté de te rencontrer et permets moi de te dire que si Luis nous avait pas prévenu, je t’aurais pris pour une vraie fille, tu es incroyablement belle.

P : Hola chica, je suis Pédro le cousin de Luis et si tu te lassais de mon cher cousin, je pourrais le remplacer sans problème, ahahahah.

L : Même pas en rêve les gars, cette beauté est à moi et je partage pas. Tu restes mangé avec nous chérie ?

M : Non désolé Luis, il est déjà tard j’ai promis à ma mère de manger avec elle ce midi.

L : Ok bébé je comprend la famille c’est sacré, tu es une gentille fifille à sa maman c’est bien, Momo !!! va préparer la voiture tu vas raccompagner ma princesse.

Ayant salué les 3 hommes, je me fais raccompagné par mon homme vers le parking ou m’attendait le fameux Momo dans une mercedes noire.

L : J’espère que tu as apprécié ta soirée ma belle et surtout ta nuit parce que moi ma belle j’ai grave kiffé.

M : Et comment que j’ai aimé, tu as été exceptionnel, le meilleur amant que j’ai eu, tu m’as rendu folle.

L : Merci poupée, je te rappelle bientôt et on se refait un plan soirée ou même week end en amoureux, on verra.

Carrément le mec est amoureux de moi et me traite comme sa meuf, arrivant à la voiture, il me roule une pelle d’enfer à me coupé le souffle, et me dit à bientôt.

Quelques jours plus tard, j’ai su que grâce à la puce dans son portable, qui a révélé des preuves accablantes sur ses trafics, Luis a été arrêté avec d’autres complices donc Kader, Nabil et Pedro, les 3 hommes que j’ai vu le lendemain de la soirée.

Bien sur, j’ai eu droit aux félicitations du service ainsi que celles de l’anti gang.

Affaire classée.

A Suivre …

GwenBlondinet

Suite de l'histoire

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31 Déc , + 51 pages en Avant-première

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