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HISTOIRE

Premier épisode

Dernières vacances au camping | 2

Bonjour à tous, je voulais vous remercier pour tous les retours que vous m’avez faits, ça m’a vraiment fait du bien de voir que vous appréciez mon écriture et cette histoire que j’ai vécu et que je voulais retranscrire par écrit pour vous partager ce qui a été l’un des plus beaux moments de ma vie. Comme certains me l’ont conseillés, et après une relecture qui m’a confortée dans cette idée, j’ai décidé de donner des faux noms pour L qui sera appelé Loïc, A qui sera Adrien et moi Steve. Je continuerais à utiliser ce prénom d’emprunt pour les prochaines histoires. Je vous laisse avec la suite de l’histoire, en espérant que vous l’apprécierez encore plus.

Alors que la chaleur du soleil tapait contre la toile de la tente et me réveilla doucement, je sentais mon corps recroquevillé, trempé de sueur. Je me disais que quelque chose manquait. Je me rappelais alors les événements de la veille, comment ce moment sous les duvets, c’est passé si rapidement, les sensations et sentiments que j’ai ressentis sur le moment et après, le fait que nous n’avons pas du tout parlé de ça alors que nous étions assis à fumer une cigarette avant d’aller nous coucher. Le souvenir du bras musclé et chaud de Loïc autour de mon torse alors que sa respiration devenait de plus profonde. À ce moment-là, je ne voulais pas du tout dormir, je sentais son buste tout contre mon dos, ses muscles roulant le long de ma colonne vertébrale alors qu’il inspirait et expirait machinalement. À ce moment-là, je ne voulais pas du tout dormir, je sentais son buste tout contre mon dos, ses muscles roulant le long de ma colonne vertébrale alors qu’il inspirait et expirait machinalement. Je repensais au fait que depuis que je l’ai rencontré, je ne pensais qu’à ce moment, à quel point j’espérais qu’il se passe quelque chose entre nous. Je gardais au fond de moi des sentiments que je n’avais jamais imaginé pouvoir dévoiler au grand jour. Comme si un mur était construit entre nous. Pourtant, je ne me rendais pas compte que ce mur n’existait que dans ma tête. Tous ces moments passés avec lui, ces gestes et paroles si intimes étaient bourrés de significations et seul mon manque de confiance en moi et ma peur de le perdre m’ont fait hésiter et croire en de simples fantasmes. Pourtant, j’étais là, en cuillère avec ce bel adonis, et même à ce moment-là, je n’arrivais pas à réellement me rendre compte de la chance que je pouvais avoir. Comme pour m’assurer que je ne rêvais pas et au cas où s’en était un, je pris sa main dans la mienne et la serrai afin de le ramener avec moi dans la réalité.

Je me retournais enfin, regardant la place vide dans mon dos. Malgré la boule qui se formait dans mon ventre, je me décidais à me lever, me répétant dans ma tête que Loïc a juste toujours été quelqu’un de matinale. De plus, Adrien était également réveillé et cela aurait été suspect de nous voir ainsi emmêlés, il se serait douté de quelque chose.

En sortant de la tente, je les vis tous les deux, assis à la table sur la terrasse du bungalow. Voyant le café, les tartines ainsi que les fruits en face d’eux, mon ventre se mit à se tordre. Je les rejoignis au pas de course et m’installai en face du roux, celui-ci leva le regard vers moi, ses yeux bruns illuminés par un étrange éclat me scrutaient pendant quelques instants avant de se concentrer de nouveau sur sa tasse. Je tournai mon regard vers Adrien, il semblait reposé et de bonne humeur. Moi-même, je me mis à sourire, tout semblait bien se passer, avec ce qui c’était passé hier, je me rendais compte que la relation qui allait peut-être débuter entre mon “ami” et moi allait se développer au fur et à mesure des jours, je le voulais et je ferais tout pour que cela arrive. Pour ne pas perdre de temps dans ma recherche de rapprochement avec Loïc, je levais mon pied pour le poser sur le sien lui arrachant un léger sursaut. Il regarda d’abord Adrien qui était trop concentré sur sa tartine pour le remarquer, puis détourna son regard vers le mien, ses yeux ne montraient aucune gêne, juste de l’étonnement. J’entrepris donc, en étant sûr de son consentement, de caresser le dos de son pied avec mes orteils. Un léger sourire s’étira sur les commissures de ses lèvres, puis je sentis son autre pied se poser sur le mien et l’imiter.

Le petit-déjeuner se passa ainsi, dans un silence animé par le chant des cigales et les voix des autres campeurs. Nous n’avons pas cessé de se caresser des pieds, parfois s'éternisant sur ceux de l’autre, parfois remontant sur le tibia et le mollet. Ce n’est que quand mon envie de fumer fût trop grande que je me décidais à briser le contact, lui jetant un regard désolé, puis m’éloignai pour allumer la cigarette. C’est alors qu’une sonnerie d’sms retentit et qu'Adrien lâcha une exclamation de contentement.

- Charlotte et Hugo sont arrivés, ils préfèrent s’installer plus tard et aller directement à la plage avec leurs parents, mais ils nous rejoignent cet aprèm.

- Ils auraient pu venir nous faire un coucou au moins, lâche Loïc, faussement touché.

- Laisse-les vivre, on a deux semaines pour profiter d’eux, lui dis-je dans un clin d’œil.

Je ne sais pas si c’était moi, mais je crus apercevoir ses joues rougir tandis qu’il détournait la tête et la hocher de haut en bas. Avec le soleil qui tapait en plein sur mon visage et lui qui était à l’ombre, je ne pouvais pas en être sûr, mais je me complaisais à croire que c’était vrai et que j’arrivais à l'embarrasser. Après avoir écrasé et jeté mon mégot dans le cendrier, je me suis dirigé vers eux et, les mains sur les hanches, je leur ai proposé d’aller à la piscine. Tous les deux acceptèrent avec entrain. Tandis qu’ils ouvraient la baie vitrée pour aller se changer, je partis également me changer dans mon bungalow.

Après avoir un peu parlé avec mes parents de la soirée d’hier, j’ai attrapé ma serviette et me suis dirigé vers l’extérieur où se trouvaient déjà Loïc et Adrien. Encore une fois, et même plus qu’hier, quand je vis mon grand footeux, je ne pus m’empêcher de ressentir des papillons dans le ventre. Il ne portait qu’un short, laissant les muscles de son torse à l’air libre. Je ne pris que quelques secondes pour l’admirer avant de lever mes yeux vers son visage souriant, à son regard, j’ai compris qu’il m’avait cramé. Je sentis mes joues chauffer légèrement et pour reprendre mes esprits, je me suis dépêché de me mettre à ses côtés.

Pendant que nous marchions vers la piscine, je tentais de ne pas le regarder, pourtant, je ne pouvais m’empêcher de sentir sa présence, la chaleur de son corps irradiant à côté de moi, sa main frôler la mienne par moments. Je ne savais pas quoi faire, je voulais parler avec lui de ce qui c’est passé hier, je voulais qu’on puisse mettre des mots sur ce qu’on ressentait. Malheureusement, Adrien était avec nous et d’ici quelques heures nos amis nous rejoindraient, entre temps les autres avaient envoyé un message pour prévenir de leur arrivée en fin d’après-midi. Cela me laissait donc très peu de temps pour l’isoler et avoir une discussion avec lui.

Arrivés au lieu bondé de monde, nous avons déposé nos serviettes là où l’on pouvait, les transats étant tous pris et après nous être enduits de crème solaire, nous sommes allés nous baigner. On profitait de la bonne température de l’eau, chahutant tous les trois et discutant de tout et de rien. Malgré que mes pensées étaient tournées vers Loïc, son corps de rêve et sa personnalité incroyable, je profitais énormément de ce moment, loin de tout, du lycée, des problèmes. J’étais heureux, et ça faisait du bien.

C’est en sortant de la piscine, nous posant à l’écart pour que je puisse fumer, à l’ombre des arbres, qu'Adrien sembla s’agiter, puis se leva.

- Je vais pisser, je reviens.

À la bonne heure, il n’aura pas été si difficile de trouver un moyen de l’éloigner de nous deux. Je le regardais partir et c’est quand je finis par tourner ma tête vers mon beau roux que je vis son regard posé sur moi, et il y avait une étrange lueur dans celui-ci. À force de trop être dans ma tête et de ne penser qu’à moi, j’avais complètement zappé le fait que lui aussi attendait peut-être ce moment de calme pour qu’on puisse parler.

- Je voulais te demander… Dis-je en retenant de bégayer, mon cœur battant à tout rompre. Tu ne regrettes pas trop ce qui c’est passé hier ?

- Pourquoi je regretterais ? Dit-il, son regard interrogateur appuyé sur moi.

- Je ne sais pas, peut-être que tu étais trop alcoolisé pour vraiment réfléchir à ce que tu as fait… Ou, dis …

- Steve, sache que je t’aime réellement, et que ce qu’on a fait hier était vraiment magique pour moi. Tu ne peux pas savoir à quel point, j'attendais ce moment. J’étais juste, pas sûr ? Trop timide ? J’en sais rien, mais c’était vrai et pur et beau et… Il s’arrêta, se rendant compte qu’il s’emballait. Il rougit légèrement et me regarda en souriant, des étoiles dans les yeux, il était plus beau que jamais à ce moment et mon cœur se mit à fondre.

- C’est dingue… Dis-je en rassemblant distraitement des cailloux posés sur la table, plus pour ne pas le regarder et être trop gêné que parce que je m’intéressais vraiment au tas que je formais. J’ai toujours ressenti la même chose, depuis la première fois qu’on s'est rencontré à côté de la piscine et… Je n’avais pas vraiment les mots pour décrire ces sentiments, et j’avais surtout peur que tu me rejettes.

- Je n’aurais jamais fait ça.

- Je le sais maintenant, mais rien qu’hier matin, j’étais encore dans le doute, et c’est parce que… C’est la dernière fois qu’on passe l’été ensemble que je voulais m’en assurer, quitte à te perdre pour toujours. Je voulais le passer avec toi en tant que plus que des amis ou ne pas le passer du tout.

- Steve… Je… Tu penses vraiment ça ?

- Bah oui, à quoi bon attendre le dernier jour pour te dire ce que je ressens ? Là, au moins, on a deux semaines pour profiter de ça.

- Je vois. Il regarde autour de lui puis se penche vers moi, baissant la voix et arborant un regard espiègle. En parlant de profiter, même si ce qui c’est passé hier était ouf, j’ai été un peu… Frustré, si tu vois ce que je veux dire.

Ça y est, je vais mourir d’un infarctus ! Je dois être plus rouge qu’une tomate. Quel enfoiré ! Me dire ça comme ça, aussi directement, je ne m’y attendais pas vraiment, mais je ne me laisse pas vaincre aussi facilement. Je me mets à sourire et, enlevant ma tong, je passe mon pied le long de sa jambe puis, voyant sa gêne monter petit à petit, les yeux furetant autour de lui, j’accélère pour le loger entre ses cuisses. J’agite mes orteils contre son paquet, le sentant vibrer à chaque passage. Loïc serre ses poings de chaque côté de la table.

- Sale traître !

- Tu me parles de choses comme ça sans prévenir, ça ne prend pas longtemps pour me chauffer.

- Je ne pensais pas faire ça ici !

- Ne t'inquiète pas, ce n’est qu’un avant-goût.

Voyant Adrien arriver de loin, je malaxe son engin, devenu bien dur et chaud, encore quelques secondes avant d’enlever mon pied. Loïc semble se détendre, tout rouge, une goutte de sueur coulant le long de sa tempe. Je lui fais un clin d'œil au moment où son cousin arrive.

- On en reparlera plus tard. Lui dis-je.

- De quoi ? Dit Adrien en nous regardant à tour de rôle.

- Que tu es un petit con, répondit le roux.

Le brun, peu heureux de se faire clasher, vint frapper l’épaule de son voisin, ce dernier enferma son cou entre son bras et son avant-bras pour venir frotter fort son crâne. Son prisonnier l’insulte, se débat, mais rien y fait, il se fait maîtriser facilement. Pendant ce temps, je les regardais, tout sourire. Le jeune homme que j’aimais et son cousin qui me détestait le jour d’avant sont en train de se chamailler. Ça me faisait plaisir parce que je voyais que Loïc faisait des efforts pour inclure son cousin. J'espérais cependant que ça n’allait pas entraver notre relation naissante, même si je me disais que nous allions bien trouver des moments rien que pour nous. Et ça n’a pas tardé à arriver.

Après être encore retournés dans la piscine nous avons profité du soleil et de l’eau jusqu’à ce qu’on soit tous les trois lassés. Arrivés devant leur bungalow, Adrien, pudique invétéré, a préféré aller se doucher dans la salle de bain et nous, profitant de ce moment de répit, nous nous sommes naturellement dirigés vers les douches publiques.

En arrivant, toutes les cabines de douches étaient prises sauf une. Nous nous sommes regardés en même temps avec un grand sourire et nous y sommes rentrés. La douche était très peu spacieuse, et vu la carrure de mon beau mec nous étions serrés. Je sentais la chaleur de son corps se diffuser sur moi, un mélange entre son odeur et celle du chlore atteignait mes narines. Arrivé au moment fatidique, j’étais désarçonné par la situation. La veille, l’alcool et la pénombre avaient aidé, mais là, on était en plein jour, on se voyait parfaitement et on était sobres. En relevant ma tête, je tombais sur son regard plein de désir, lui ne semblait pas du tout gêné, dans l’intimité de cette boîte de bois à moitié ouverte. Il commença à enlever son short, laissant apparaître sa bosse à demi-molle. Ses gestes, pour se dénuder faisaient que ses jambes frôlaient mes cuisses. Quand il fut nu, il me fit un clin d'œil et alluma la douche. Toujours bouche bée, je regardais cet athlète, de dos, ses muscles dorsaux parfaitement dessinés et roulant sous sa peau, ses mollets épais comme mon bras et ses fesses aussi grosses que des ballons, imberbes.

Reprenant mes esprits et dépassant ma gêne, j’ai enlevé à mon tour ce qui me couvrait et me suis placé derrière lui, proche. J’ai posé lentement ma main sur son omoplate, puis doucement, je l’ai déplacé sur l’autre. Je sentais ses muscles se contracter au toucher de mes doigts, puis je suis descendu avec attention le long de sa colonne vertébrale. J’ai finalement entouré son buste de mes bras, mes mains sur son ventre et le mien collé à son dos. J’ai posé ma joue sur son dos, envahie par la chaleur de son corps et l’eau de la douche s’écoulant sur mon visage. J'ai pris une grande respiration, sentant son odeur et sa chaleur. Il passa ses mains sur les miennes, les caressant du pouce. Ce moment était si intense pour moi, je n’arrivais toujours pas à y croire, et pourtant, c’était bien réel. Il se retourna et je vis toute l'étendue de ses sentiments à l’intérieur de ses yeux. Il était si beau. Il se baissa pour venir déposer un baiser sur ma bouche, je lui rendis plus intensément et à cet instant tout ce qui se trouvait autour de nous disparut. Les discussions des mecs entre les cabines, l’eau tombant sur le sol, les cris des campeurs à l’extérieur des douches, plus rien. La seule chose que je voyais, c’était lui et le seul son que j’entendais, c’était le rythme de nos deux cœurs à l’unisson.

Après avoir passé plusieurs minutes à se câliner et s’embrasser à en avoir les lèvres rougies, je sentis quelque chose de chaud et dur palpiter contre mon ventre. Je baissais mon visage vers ce que je n’avais pu que sentir entre mes doigts la veille. Son appareil génital était très imposant, sa longueur allait de mon pubis jusqu'au-dessus de mon nombril et son épaisseur était pas mal. Une veine la parcourait de sa base jusqu’à un gland à moitié décalotté. Je relevais la tête, sentant mes joues rougir et vis son regard encore plus vicieux. Je partis à l’attaque de ses lèvres, cette fois, je sortis ma langue pour qu’elle explore l’intérieur de sa bouche, il l’ouvrit sans résistance. Comme animé, par une force que je ne pouvais contrôler, j’ai attrapé son pénis entre mes doigts pour le faire coulisser doucement. Je sentais sa respiration devenir plus profonde entre mes lèvres, celles-ci s'arquèrent en un sourire de malice. Mais il n’en fallut pas plus à Loïc pour me rendre l’appareil et commença à me masturber également. Sa grande main s'agrippa fermement à mon bâton de chaire et caressait la peau du pouce, m'électrisant à chaque passage. Mon corps s’emplit d’un plaisir encore nouveau et à cet instant, je voulais que nous ne fassions qu’un et qu’on jouisse tous les deux comme une seule personne. En ouvrant mes yeux, je me plongeais dans les siens, aussi brillants que le soleil et aussi bleus que l’océan. Je détachai mes lèvres des siennes pour venir embrasser sa nuque, puis ses clavicules, son torse, son téton, ses abdos, un par un, puis son aine légèrement poilue, puis son gland. Je le regardais, il me regardait et, pris d’un élan de plaisir, j’ai inséré sa virilité dans ma bouche. Je le vis fermer les yeux, posant ses omoplates contre le mur. J’entamais des mouvements de vas et viens sur cette tour érotique, tentant d’aller le plus loin possible. J’entourais son bout rose de ma langue, venant titiller son urètre, j’aventurais ma main sur ses bourses rasées, les malaxant entre mes doigts. Je voyais qu’il se retenait de faire du bruit, mordant sa lèvre inférieure pour ne pas soupirer trop fort. Me rendant de nouveau compte que nous étions entourés de campeurs prenant leur douche, je me relevais et lui chuchotai à l’oreille.

- Prends-moi.

- Maintenant ?

- Je peux plus résister.

Dans ses yeux, je vis un mélange de doute et de désir, mais je ne lui laissai pas le choix. Je le pris par les épaules et j’échangeai nos places. Je me retournais, dos à lui, les mains sur le mur et la croupe relevée. Je le sentis bouger après quelques secondes, il vint se coller à moi, ses mains sur ma poitrine et son bassin contre le mien. Sa virilité s'était retrouvée entre mes deux fesses, chaude contre mon anus. Il commença d’abord des vas et viens le long de ma raie, me faisant relaxer mon anneau de chair. Puis, il positionna son gland à son entrée et vint pousser par petits acoups. Son buste se colla à mon dos et vint embrasser tendrement mon cou. Cela eu pour effet de me détendre et il rentra plutôt rapidement en moi. Je retenais un petit cri de plaisir, sentant son entièreté en mon sein, ses testicules contre les miennes et son souffle chaud et irrégulier contre ma peau. Je me retrouvais dans un autre monde. Le fait de savoir que nous étions en train de nous adonner à l’amour à l’insu des autres mecs, me mettait en transe. J’étais pris par l’homme que j’aime et je faisais une pratique que je n’avais jamais osé faire avec d’autres.

Il commença des mouvements réguliers, évitant de claquer son bassin contre le mien pour ne pas faire de bruit, nous écoutions les paroles des autres et le bruit de l’eau qui tombait contre le sol. La chaleur devenait de plus en plus intense, je sentais son engin frotter contre ma prostate et mon intérieur accueillir avec respect ce bel intrus.

À un moment, je me suis retourné, sentant son épaisseur et sa longueur quitter mon trou, j’ai entouré mes bras autour de son cou, venant poser mes lèvres contre les siennes pour enrouler nos langues encore une fois. Puis, je fis un saut pour venir entourer ses hanches de mes jambes. Je sentis un sourire sur mes lèvres au moment où il comprit ce que j’attendais de lui. Il s’avança pour coller mon dos au mur et d’une main s'infiltra à nouveau en moi, puis continua ses vas et viens. Nous étions désormais l’un en face de l’autre et je pouvais voir le plaisir sur son visage quand il prenait possession de moi. Je regardais les moindre détails de sa face, ses taches de rousseur, ses yeux, ses sourcils, son nez, sa bouche, son menton, ses oreilles, ses cheveux que j'attrapais alors que je sentais une vague de chaleur partir de ma prostate pour s’étendre dans tout mon corps. Mon pénis se mit à s’agiter tout seul alors que mon liquide blanc se rependait sur nos deux ventres. Je fermais les yeux, tremblant, tellement les répercussions de ses mouvements en moi me firent chavirer. En ouvrant les yeux, je le vis, rouge, allaitant. Les palpitations de mon trou contre son pénis le firent perdre le contrôle. Il vint m’embrasser tandis qu’il se libérait en moi, je sentais son bâton de chair s’agiter dans mes entrailles et un liquide chaud s’y répandre.

Nous restâmes ainsi pendant de longues minutes, s’embrassant et se disant des “je t’aime”. Ce n’est que quand son pénis, redevenu moue, s’échappa de moi et que sa semence s’écoula dans le caniveau que nous nous séparâmes pour prendre une douche rapide, mais pleine de câlins et de promesses de recommencer et de profiter toujours plus librement de ces dernières vacances au camping.

Sgaydu77

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