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HISTOIRE

Premier épisode | Épisode précédent

Étudiant appliqué | Saison 5 | Stagiaire

Chapitre 10 | Mon cœur imbécile

Le récit de Julien

Suite à son stage, Benjamin et moi avions échangé quelques sms laconiques, à caractère strictement professionnel, quand, soudain, quelques semaines plus tard, il m’appelle.

- « bonjour Julien ! … Dis-moi, … si tu n’as pas quelque obligation incontournable, si … tu n’as pas déjà des invités, pourrais-je te rendre visite demain soir ? »

- « Bien sûr, Benjamin ! Avec grand plaisir ! »

« Bien sûr ! », ai-je dit !

A-t-il entendu combien je suis troublé ? Après son invasion et face au vide qu’il a laissé après son départ, je me suis strictement conformé à mes habitudes, j’ai établi mon emploi du temps et je suis parvenu à cantonner ce souvenir au rayon des « amitiés viriles », des belles rencontres, un peu paternalistes, désintéressées et sans lendemain, revenant à la rigueur sèche de mon deuil. Et, donc, voilà qu’il « revient. »

- « Ce premier jour, j’avais envie de baiser ; tu m’avais frontalement allumé toute la journée et je pensais qu’on allait bien s’amuser la bite mutuellement … quand tu m’as embrassé ! Et moi, un peu cabossé dans ma tête, je me suis dit : voilà un vrai péd… euh ! un vrai gay qui aime vraiment les mecs et qui prendra soin de moi. Et j’ai cédé à cette inclination, oh ! je l’avais préalablement envisagée, comme une possibilité, celle de m’en remettre à toi et, … Pff, Julien ! c’était très agréable ! Au-delà de … Bref !

Mais je pensais que tu allais m’encadrer, me guider, comme on manipule un objet désiré. Or, j’ai dû … participer, parfois faire le premier pas ou t’inviter à … Je suis parti troublé, je ne savais plus trop QUI j’étais vraiment. J’ai beaucoup réfléchi ces dernières semaines et j’ai voulu te revoir après ce tumulte émotionnel comme pour éprouver mes décisions. »

- « et … ? »

Il se tortille, rit en lui-même, relève ses yeux dans les miens.

- « Je crois que je vais renoncer à te demander de m’épouser, j’espère que tu ne m’en voudras pas ? »

Ses yeux sont très doux, un peu ironiques et me font sourire en connivence.

- « tu es un vrai mec, Benjamin, un joli garçon et tu as beaucoup d’autres qualités et elles te rendent attachant ! Mais, dès le début, j’ai senti que, pour toi, c’était un lâcher prise. Pourtant, tu es resté sincère et généreux mais l’homosexualité n’étant pas un choix, elle n’est ni contagieuse, ni transmissible et même si tous les gays rêvent de « convertir » ou de « révéler » un hétéro, je ne me faisais aucune illusion, tu es hétéro et aucune expérience, fut-elle forte, ne saurait changer ton inclination.

Et c’est parce que je connaissais l’issue que j’ai pu m’engager de la sorte avec toi et je te remercie de m’avoir montré que j’en suis encore capable.

Mais toi qui te vis comme un homme, tu as été un peu débordé par ta jouissance à être pénétré. Est-ce ça qui te plonge dans la confusion ? Je pense que tu sens, que tu sais qu’au-delà de nos différences accessoires, une partie de toi est partagée avec l’Autre, peut-être même la plus grande partie, celle qui fait notre commune humanité. Cela échappe aux visions simplistes et naïves de la stricte répartition des rôles, la vie est plus complexe, oui ! C’est, sans doute, inaccessible à certains, mais c’est une vraie richesse avec laquelle construire une belle relation. »

- « Il y a assurément tout ça mais, j’ai également envisagé que mon installation soit une mauvaise réponse, une sorte de fuite dans une relégation volontaire à l’écart du monde, après ma rupture. Or ici, je t’ai rencontré, attentif, respectueux et j’ai compris qu’il ne tenait qu’à moi de ne pas m’enfermer sur mon exploitation, de rester présent au monde. »

- « et pour le reste ? »

Son rire secoue ses épaules !

- « Mais Julien, j’aurais dû rester sur le pas de la porte, t’appeler monsieur Bonnet, ne jamais accepter de boire ton vin, ni de m’asseoir à ta table, ni même d’entrer, ne jamais, rien … tu es le tentateur, Julien ! »

- « ça, quelqu’un me l’a déjà dit ! »

Curieusement, le fantôme de Lecourt qu’il vient d’évoquer n’est pas l’écrasante statue du commandeur, ce soir, il m’invite aux ripailles, m’y encourage même. L’occasion est trop belle : ce beau mec, fort et modeste au point de confesser sa fragilité, lui que j’ai su faire vibrer et qui, quand je rouvrirai mes bras, reprendra son envol vers sa vie, sans plus me tournebouler dans mon sanctuaire ici, aux Chênaies.

D’ailleurs, son baiser n’est plus le même, celui-là est rieur, « amical », c’est celui d’un comparse qui sait que nous allons partager un bon moment, sans lendemain, qui se confie à mes mains expertes.

Mais j’ai encore quelques tours dans mon sac.

Alors je le bouscule, le précipite, l’ensevelis sous une avalanche de caresses qui le sidèrent, le laissent suffocant, sans le temps nécessaire pour retrouver son souffle ou réfléchir. Il est en grenouille sur le bord de mon lit et je lui dévore le cul, avec détermination et une certaine connaissance de ses faiblesses puis, sans m’attarder plus qu’il n’en faut, je le doigte. Il respire par la bouche avec un souffle rauque. Il a relevé les fesses, creusé le rein et je suis déjà équipé.

Je l’embroche, sans, là non plus, d’égards excessifs, et tant mieux s’il tambourine sur le matelas, s’il froisse le drap en étouffant sous la pression de ma queue qui semble avoir retrouvé son enthousiasme juvénile. Je ne perds rien de ma chance ; mes yeux, mes mains caressent à l’envi ce corps plein, courent sur cette géographie reconnue, allant boire aux fontaines qui le font haleter, dodeliner de la tête, geindre doucement. Je l’ai redressé contre moi, à genoux, grand saint Sébastien* que j’ai percé de mes flèches et que j’achève de mon épieu, puis il a, de nouveau, basculé et je le baise souplement.

J’écoute son souffle haché, ses frémissements, je le sens se resserrer autour de mon outil qui le travaille au mieux, mon fleuret qui tire à la touche. Quand un long frisson l’agite, pantelant, je le retiens entre mes bras, accompagnant chaque soubresaut avant de l’allonger pour le doigter encore, lui octroyer ce surplus de jouissance et de me blottir à son côté. Combien de temps ?

J’ai soulevé son bassin et pris sa queue en bouche. Quel est le temps de latence quand on a trente ans, avant de répondre avec une belle vigueur à une pipe décidée et efficace ? Je soulève son arc maintenant bandé d’un doigt et l’échappe pour l’entendre claquer sur ses abdos puis, aussitôt, le reprendre en bouche.

- « Putain, Julien, arrête ! Sinon c’est moi qui vais … »

- « Oui ! »

Je lui ai tourné le dos, de trois quarts et relevé ma cuisse supérieure à l’équerre. Il y a eu un blanc, court, avant qu’il ne s’active, se capote et maintenant il revient, d’un coup, se coller à mon dos. Sa main me caresse les fesses, il les écarte à deux doigts, protégeant son majeur qui, aussitôt, écrase du lubrifiant sur mon anus … qui n’a pas reçu de visite depuis la disparition de Lecourt. Je l’entends se gratter la gorge.

- « chutt ! Ne dis rien Benjamin. »

Il me doigte avec attention et je me concentre sur mes sensations, les yeux fermés. Il a dû percevoir mon léger relâchement et s’est coulé entre mes cuisses, guidant son vit qui me pointe et me pénètre lentement. Je veux tout connaitre de ce jeune coq, tout éprouver avec lui, surtout ne pas le laisser s’évanouir qu’il me laisse quelque regret. Mais je ne veux rien lui concéder par facilité.

Cependant je le vois aussi attentionné que déterminé alors je garde les yeux fermés ! « Concentré sur mes sensations » … Je les habille de mes souvenirs. J’ai crocheté ses mollets avec mes pieds et je me montre tout aussi volontaire que lui, je l’avale et lui pompe la bite avec mon cul avec une application méthodique qui lui arrache un soupir de satisfaction tant il croit à sa géniale intuition de l’accord parfait. Jeune présomptueux !

Je le veux et, lorsqu’il est secoué par ses premiers frissons, je ne lui concède aucun repos. Je l’entraine, le précipite, le bouscule. Jusqu’au point de non-retour, quand il se fiche de toute la puissance de ses reins, secoué par ses spasmes, ses cris de vainqueur sont comme des soupirs de reddition.

Il est retombé sur le dos et je me place à genoux entre ses cuisses, soulevant son mollet droit à mon épaule. Il entrouvre les yeux, imagine sans doute que je vais simplement le doigter, est saisi quand je le pointe et il se contracte mais trop tard quand, son second mollet relevé, je l’attire à moi en l’embrochant vigoureusement.

Lecourt adorait ça ! Ma grosse queue le remplissait et venait directement masser sa prostate, mes doigts lui malmenaient les tétons et, dans l’encadrement de ses cuisses ouvertes, il me voyait l’observer jouir du cul, sans pudeur. C’est un de ces rares moments où je l’ai entendu, de vive voix, réclamer que je le baise. Je le vois encore.

Alors, lui, ce jeune costaud si séduisant, qui donne de la voix sans aucune retenue, je veux partager avec lui, puisqu’il est revenu, le souvenir de cette fusion, de ces ivresses.

Je veux le voir, secoué par ses orgasmes, suffoqué par le plaisir et pourtant capable de repartir, malgré sa bite affalée dans les postillons de ses écoulements, vers des sommets d’étourdissement.

Puis, épuisé, je veux l’envelopper dans mes bras, encore couverts de nos sucs, le recouvrir de la couette et nous engloutir tous les deux dans le sommeil.

Au réveil, il a retrouvé sa contenance et nos échanges sont amicaux … et implicites ! Il se plante face à moi, le dos raide, la main sur le cœur, incline cérémonieusement son buste comme pour rendre les honneurs, mais l’œilest lumineux et doux.

- « merci pour tout, MONSIEUR Julien Bonnet ! »

J’ai posé souplement ma main à son épaule et l’accompagne quelques pas.

- « Je te remercie tout autant pour cette belle rencontre*, Benjamin ! Ma maison te restera ouverte, autant que tu en auras envie ou besoin ! »

Je sais parfaitement qu’il ne reviendra pas, que c’est un « message où l’on ment », alors, j’ai rapidement vaqué à l’indispensable, mis dans mon sac une pomme, une gourde d’eau et une ration pour mon cheval promptement sellé.

Puis je me suis étourdi de grand air, grisé au rythme vital des foulées, cassé le dos de tant d’exercice avec, dans les oreilles, cette chanson de Françoise Hardy, « Normandia* » : « alors, court mon cœur imbécile » … « je t’écris avec l’herbe et le vent ».

Fin de la saison 5.

Si vous avez des réactions, des remarques, des questions ou simplement envie d’échanger, bien sûr, vous pouvez m’en faire part directement par courriel, je m’efforcerai de vous répondre au plus vite et au mieux de mes possibilités. Merci encore à tous ceux qui se sont manifestés.

A bientôt.


*

*« Une vraie rencontre provoque une influence réciproque. Deux mondes intimes interagissent et chacun modifie l'autre. » In « Sauve-toi, la vie t’appelle » (2012) Boris Cyrulnik, né en 1937 dans une famille d’immigrés juifs, est raflé pendant l’occupation mais, il s’évade et échappe à la déportation quand ses parents, eux, mourront au camp d’Auschwitz. Il devient médecin neuropsychiatre, psychanalyste et auteur de livres grand public, il surtout connu pour avoir vulgarisé le concept de « résilience » (renaître de sa souffrance).

* Françoise Hardy chante en 2012 écrite par Julien Doré.

Les Rapports du docteur Alfred Kinsey :

Après avoir passé une vingtaine d'années à étudier les mœurs de la guêpe, cet entomologiste distingué de l'université d'Indiana, va, pendant neuf ans, étudier avec l'objectivité et la précision du savant (de son époque), le comportement sexuel de ses compatriotes, interrogeant 12.000 Américains de diverses conditions, sous le patronnage du " National Research Council " et avec le soutien financier de la fondation Rockefeller. En 1948, il publie aux États-Unis " The sexual Behavior in the human male " (« le comportement sexuel chez le male humain »). Dès sa publication, il provoque un intérêt exceptionnel, peut-être pas toujours uniquement scientifique, et devient, en quelques semaines, un " best-seller " tiré à 250.000 exemplaires. Ce rapport sera suivi de « Sexual Behavior in the Human Female » en 1953.

Longtemps, la sexualité a été associée à la faute mais Alfred Kinsey ne se préoccupe pas de ces jugements moraux, il s’intéresse au plaisir et détache aussi la sexualité de la reproduction. Il ne se place donc pas sur le même terrain que ses prédécesseurs. Il ne veut produire ni un tableau clinique des « normalités ou déviations sexuelles », ni une théorie de la libération comme Wilhelm Reich ou Herbert Marcuse, mais, plus modestement, il veut brosser à grands traits le tableau des comportements et des pratiques sexuelles de ses contemporains, à partir d’un large échantillon de la population.

Il aborde nombre de sujets encore tabous : la fréquence des rapports, avant / pendant et hors mariage, la masturbation, … ; on y découvre que 37% des hommes interrogés ont eu des pratiques homosexuelles sans qu’elles remettent en cause leur orientation hétérosexuelle. Il y montre la réalité de l’homosexualité et démontre qu’il s’agit bien d’une variante “normale” de la sexualité humaine puis, dans le second rapport, il dit comment les femmes parviennent à l’orgasme en se masturbant, dévoilant qu’il existe aussi un plaisir féminin.

Il souligne que les comportements sexuels sont très influencés par le contexte culturel, le milieu social, l’apprentissage et les valeurs morales. Même si certains aspects de ses travaux sont aujourd’hui contestés, Alfred Kinsey, créateur du concept de bisexualité, est un pionnier de la sexologie, en décrivant la sexualité de ses concitoyens, il a osé ce que d’autres condamnaient, à une époque fondamentale de l’évolution des sociétés occidentales en matière de sexualité.

Le premier rapport Kinsey parait en France en 1949, la même année que « Le deuxième sexe » de Simone de Beauvoir. Dans les années qui suivirent, fut mise au point la pilule contraceptive (1956) et créé le Mouvement Français pour le Planning Familial (1960).

, gynécologue et homme politique, fera en France, dans la lignée de Kinsey, une étude portant sur 2 600 sujets, hommes et femmes, dit « Rapport sur le comportement sexuel des français », publié en 1972, qui eût un impact considérable à un moment où les mentalités étaient prêtes à accepter l’évolution des mœurs. Cette étude est une photographie de la sexualité des français, révélant le nombre de partenaires, la réalité de la pratique de la masturbation, de la fellation, l’existence de la sodomie et, surtout, osant parler d’homosexualité à une époque où cela était encore inacceptable.


Amical72

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