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HISTOIRE

Premier épisode | Épisode précédent

Étudiant appliqué | Saison 7 | Arnaud

Chapitre 6 | Chasser les nuages

Le récit de Julien

Nous y voilà !

Son corps se presse contre le mien de tous ses muscles tendus, ses bras s’appliquent à nous maintenir proches, nos respirations s’accordent … Ouf !

Voilà enfin que l’on s’embrasse, vraiment, que nos langues jouent, qu’un dialogue s’instaure, léger, espiègle.

Le voilà qui sourit, étonné de sa propre audace, encombré de son propre corps, retourné par ses émotions singulières, suffoqué de s’autoriser à palpiter, libre et joyeux.

C’est si nouveau, si fragile, si inespéré que je me sens presqu’indiscret. Il n’en est encore qu’à prendre conscience de lui-même, hésitant à se lâcher, auscultant son pouls pour réaliser qu’il est bien vivant et que c’est bien lui, à l’intérieur de lui, que résonnent ces tambours sourds, ces battements vitaux.

Il me semble alors nécessaire de m’esquiver, pour qu’il reste seul avec cette joie, pour l’assumer puis s’en imprégner, s’en délecter avant de ne pouvoir souhaiter la partager. Je m’efface pour qu’il trouve ce moment d’intimité et se douche avant un diner bien mérité.

En homme du nord, il doit aimer la bière, mais moi, j’ai envie d’un de ces flacons d’un rouge profond, capiteux et lourd comme des tentures de velours sang, aux odeurs de gibier et de maquis, qui nous grisent sans nous assommer. Je veux partager avec lui cette légère ivresse qui convient au gras des terrines, au fumet puissant des fromages, au croustillant des croutes brunes du pain bien cuit, au bois.

Je veux le bruit des mastications étouffées, les regards qui se détachent de l’assiette pour remonter vers l’autre, en face, qui nous guette du coin de l’œil. De la pointe de mon couteau, je viens piquer le morceau maigre qu’il s’est réservé en le détourant patiemment, le narguer en balançant ma prise devant ses yeux pour finir par la lui concéder et me repaitre de sa gourmandise. Le rouge lui monte aux joues sous mon regard pourtant bienveillant, mais le sien papillonne comme s’il n’osait …

Quand il se lève pour desservir, je l’arrête net d’un geste vif et impérieux de ma main écrasant son avant-bras. Puis ce geste, je le transforme. De pressant, il devient impalpable caresse, son frisson répond à ma question implicite : rassasier nos estomacs a mis à nu un autre appétit, je retrouve le printemps.

Il a fixé ses yeux sur ma main chaude posée sur son bras nu. Sans rompre ce contact, je me suis levé pour m’approcher de lui à le frôler. Je lui parle à voix basse.

- « Si tu es ici, à ma table, ce n’est pas parce que je suis ton patron et toi mon employé mais parce que je t’y ai invité, toi, Arnaud, après que nous ayons passé notre après-midi de congé à nettoyer ensemble ce coin de baignade ... »

Ma seconde main s’est posé sur sa hanche et entreprend, en contournant sa taille, de le ramener lentement contre mon torse en pressant souplement le sien. Je regarde sa nuque se rapprocher, détaillant ses petits cheveux, jusqu’à ce que ma bouche soit à son oreille. Ma langue vient poser une touche humide sur son pavillon et je le sens frémir sans qu’il n’ose rien tenter. Ma main a cherché à capter les battements de son cœur sous ses cotes qui se soulèvent un peu plus rapidement.

- « Cette sensible accélération du pouls, Arnaud ! Je ne t’ai pourtant pas surpris, cette fois … aurait-elle la même origine que chez moi ? »

J’ai enfoui mon visage dans ses cheveux, tiré sa main vers l’arrière, pour la poser sur ma hanche, « juste » à proximité de mon érection … Et la mienne s’est faite légère pour remonter le long de son avant-bras, franchir sa manche roulée, venir presser la rondeur de son épaule. J’écoute sa respiration hachée, je sens son tremblement qui n’est, assurément, qu’un faible écho de celui qui l’agite intérieurement.

- « Embrasse-moi maintenant, s’il te plait. »

Il s’est retourné d’un bloc et s’est rué sur moi, suffocant, les yeux plein d’eau retenue, fébrile comme un enfant qui grandit surmonte son gros chagrin et sa tentation d’éclater en sanglots. Sa bouche a cherché la mienne et elles se sont soudées comme on branche une assistance respiratoire qui apaise presqu’immédiatement sa détresse. Une fois le rythme revenu à la normale, je recule vivement la tête de quelques centimètres.

- « J’aime t’embrasser, Arnaud !

« Baiser ! Rose trémière au jardin des caresses ! * »

Mais mon rouquin ne peut pas, pas « encore », je l’espère, me regarder pour que nos yeux se perdent les uns dans les autres et anticipent le plaisir et je dois m’incliner lentement vers lui pour qu’il franchisse ce mince espace qui le sépare encore de moi. Mais il a, cette fois, un appétit qui ne trompe pas et, s’il n’est pas encore capable de dire, il me fait parfaitement sentir ses impatiences sans embarras. Et si j’en crois sa façon d’écraser son bassin sur le mien ; il bande.

Sitôt dans la chambre, il déboucle ma ceinture, libère ma queue, se casse en deux pour la prendre assez maladroitement en bouche tout en défaisant sa propre ceinture puis en descendant son pantalon aux genoux. Il se retourne alors vivement pour m’offrir son joli cul blanc.

D’une main, j’ai enveloppé son visage, de l’autre, moulé cette fesse à peau douce et je l’ai fait pivoter de profil, le maintenant appuyé contre la cloison de toute ma masse. Je l’ai redressé pour lui murmurer à l’oreille.

- « C’est comme ça que vous faisiez avec le type dont tu as parlé ? Sans gentillesse ? Sans précaution ? »

Il a cassé sa nuque et sa tête pèse dans ma paume. Je lui caresse la fesse de la pulpe de mes doigts et mes lèvres trainent autour de son pavillon, se refermant sur de petits bisous avant de poursuivre.

- « Quand tu es arrivé dans la Communauté, tu as dû raconter ton histoire, non ? Le médecin t’a fait passer les tests pour savoir si tu n’as rien attrapé ? »

Il a opiné vigoureusement de la tête puis s’est redressé, véhément.

- « Et c’est sûr que j’ai pas le sida, si c’est ça que tu veux savoir. » Il baisse la tête. « Et d’ailleurs, depuis, je n’ai pas … »

- « Et si tu n’as rien attrapé, c’est tant mieux pour toi, Arnaud !

Et j’ai replongé sur ses lèvres qu’il s’est empressé de souder aux miennes, agité, fébrile mais quand sa main saisi ma queue, je lui bloque le poignet d’une pince d’acier.

- « Pas comme ça ! »

Et l’aspirant dans un profond baiser qui semble le rassurer autant que le protéger, je m’emploie à le déshabiller et, rapidement, il m’imite. Mais délivrer nos chevilles nous fait décoller nos lèvres et, aussitôt fait, il se retourne et me présente sa croupe résolue au rut.

Il se pourrait qu’il y ait, dans son offrande, quelque chose que je ne VEUX PAS comprendre, autant pour lui que pour moi, dans mon refus viscéral d’une désespérante soumission, et qui m’oblige.

« Alors je t’ai tendu la main *»

Pour rompre ce moment, j’appuie mon épaule gauche dans son dos, mon bras s’enroulant autour de son dos pour s’arrimer à sa taille et, de la main droite, je fouille pour attraper une capote. Il tourne vers moi des yeux implorants. Je ne savais pas que le bleu est la couleur des grandes douleurs ! Mais je fais une moue en guise de dénégation catégorique.

- « Et si c’était de moi dont je ne sois pas certain, hein ? »

Je m’empare aussitôt du lubrifiant pour en recouvrir à la fois mon sceptre qu’il parait tant espérer et son fion si impatient. Je le doigte, scrupuleusement, veillant à ne lui épargner aucun frisson puis je le pointe. Il frémit et, quand il recule de lui-même sur mon axe, je le retiens de trop se précipiter. Il respire fort, et ondule du bassin, en mouvements impétueux et un peu désordonnés en se caressant furieusement la bite. Impatient.

Je l’observe dans la frénésie de son plaisir un peu solitaire, le canalise discrètement et, tandis qu’il monte et râle déjà, je le caresse et l’embrasse. Il jouit soudain, dans un soubresaut en rugissant et envoie un panache majestueux. J’ai mis à profit ses sursauts pour bien m’ancrer en lui, garder nos bassins soudés tandis qu’il s’effondre sur le lit et l’envelopper de mes bras sans l’écraser.

Et je reste ainsi, à bouger imperceptiblement.

Il me fait bander dans sa hâte un peu mortifère, son empressement à jouir, enfermé en lui-même. Alors je le cajole, je l’attends. Constant.

Et là, enfin, j’ai bien senti ce relâchement soudain, suivi de cette infime cambrure. Je me penche sur lui et j’entends son souffle qui se fait à nouveau court, cette infime vibration en écho à mes touches légères, ces tics qui agitent son visage dont les yeux sont restés clos. Je lui murmure.

- « Nul besoin de nous précipiter, Arnaud ! Personne ne viendra nous déloger, ni nous jeter des pierres ! Alors laisse-toi aller, garde tes yeux fermés si tu préfères ; mais profite ! »

Je change mes appuis pour le caresser tantôt d’une main, tantôt de l’autre, l’effleurer de mes lèvres, l’envelopper de douceur sans cesser mes petits basculements discrets en lui. Et je vois qu’il s’applique à ne rien montrer de ses émois car il se sait placé sous mon regard, mais que, pour autant, il ne parvient pas à réprimer les petites ondes de frissons qui courent sur sa peau, ces nettes crispations musculaires ou ces petits arcs réflexes qu’il tente de masquer en les transformant en gestes volontaires. Mais je m’applique à le garder ainsi, sans qu’il puisse se soustraire aux impulsions que lui procure qui ma bite le presse souplement.

Et voilà qu’il suffoque ! Ouvrant soudain grand les yeux et la bouche, prenant appui sur ses deux mains pour soulever ses épaules à chaque inspiration mais sans chercher à s’échapper, tout au contraire ! Il a encore reculé son bassin, venant chercher ses sensations à la source. Et cette fois, il est à deux doigts de me faire fondre dans son dévoilement mais je veux résister encore, me retenir, m’allonger sur lui en me faisant léger, pour lui glisser à l’oreille.

- « C’est terrible, n’est-ce pas Arnaud ? Terriblement bon ! Alors j’espère qu’il en est de même pour toi. Pourquoi devrions-nous avoir honte de ce qui nous donne tant de bonheur ? Oublie ces yeux noirs, ces doigts pointés sur toi, oublie leur mépris d’ignorants ! »

J’ai subitement avancé mon bassin, lui arrachant un gémissement et il est retombé, la face dans le drap pour l’étouffer puis a enroulé sa nuque pour pouvoir respirer, en appui sur le front. Il transpire, le souffle court, et ma main qui le caresse le fait frissonner. Je m’incline lentement sur le côté, l’entrainant avec moi ou lui offrant l’opportunité d’échapper à mon emprise. Mais subitement, dans une grande inspiration et en toute hâte, il se raccroche à moi d’une main qui me crochète.

- « Chasse ces nuages, Arnaud ! Ecoute-toi ! Ne retourne pas contre toi ce qui t’arrive de bon, de bien … s’il te plait, Arnaud ! »

Et je le soulage de mon poids. Aussitôt, il relance à nouveau cette main qui me retient proche de lui. Je me remets à peser sur lui, à lui imprimer ce balancement impalpable qui le tend de plaisir et je m’enivre à le regarder approcher immanquablement du point de non-retour, tenter de différer, de résister à cette progression qu’il désire pourtant.

Et d’un coup, il est secoué de spasmes secs et violents qui m’aveuglent, à mon tour, après avoir si longtemps retenu nos jouissances. Je me retire et l’enjambe, pour le doigter encore, le tétaniser, lui dévorer un téton puis sucer sa queue foutreuse et flasque avant de déposer un fugace baiser sur ses lèvres. Je le voulais éreinté de plaisir et je le contemple retrouver une respiration paisible, se détendre et me sourire, fugacement.

Puis je l’enveloppe de tout mon corps comme d’un manteau et je sombre dans le sommeil en l’entrainant avec moi.


*Poème « » extrait de « poèmes saturniens » (1866) de Paul Verlaine.

* « Et je n’savais où prendre, ni comment te donner … » porté par un puissant riff et la voix éraillée de Jacques Higelin, dont .


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