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HISTOIRE

Complicité entre potes

- Hey Fred, tu dors?

Tom se retournait dans son lit en fer depuis 30 bonnes minutes, faisant grincer le vieux sommier à chaque mouvement exaspéré. Un clair de lune envahissait la petite chambre sans rideau, une lumière grise qui se reflétait sur le grand miroir de la commode.

La chaleur et les bruits de la campagne environnante s'engouffrait par la fenêtre. Il était impossible pour Tom de s'endormir dans ces conditions.

- j’essaie de dormir, grommela Fred, avec tout le tintamarre que tu fais.

- excuses moi, c'est ces maudits grillons. Et en plus de ça, j’ai la trique.

Les deux garçons se connaissaient depuis 2 ans a peine, et la franchise était un trait caractéristique de leur amitié. Ni l'un ni l'autre ne filtrait ses pensées. Le plus souvent cette liberté de parole les amusait beaucoup. Et ils s’étaient jurés de ne jamais se mentir, même dans l'intérêt de l’autre.

Ils se sont rencontrés à la fin de leur dernière année de collège, à l'occasion d'une fête de quartier.

Ils étaient rapidement devenus inséparables même s’ils ne fréquentaient pas le même lycée. Cette distance leur convenait à tous les deux. Ils étaient d’autant plus heureux de se retrouver après les cours ou le week-end.

Le fait de ne pas vivre certaines histoires ensemble multipliaient leur chance de se confronter a différentes réalités, à d'autres personnalités aussi. Et de réfléchir ensemble à la meilleure attitude à adopter pour chaque situation.

Ces vacances dans la chaleur du mois d'aout étaient les premières que les deux amis passaient ensemble. Chez le grand-père de Fred, que le jeune homme de 18 ans surnommait Patou, un beau vigneron du coteau d'Aix. Un veuf joyeux qu’on entendait ronfler deux étages en dessous.

Fred y venait régulièrement depuis qu’il était en âge de prendre le train seul. Il aimait beaucoup son grand-père et la maison de pierres chaudes entourées d'oliviers. Il prenait toujours la chambre sous les toits, celle qui donnait sur les collines. La plus reculée des bruits de la maison. Fred aimait y rêvasser allongé sur son lit. C'était une chambre destinée aux vendangeurs de passage, que Patou employait à l'époque. Un confort simple. Deux lits contre chaque mur. Un lavabo. Une armoire. Une odeur de vieux tabac et de bois rustique. Un monde révolu.

Fred se retourna vers le lit de Tom et chuchota:

- quoi tu as la trique, et alors? Tu veux te branler?

- seulement si tu m’y autorises, chuchota Tom à son tour. Je ne pourrai pas m’endormir sinon.

- t es con, pas besoin de mon autorisation, mais essaie de ne pas en foutre partout. Tu aurais quand même pu attendre que je m'endorme.

- tu sais comme moi que c’est difficilement contrôlable ces choses là. Et pour éviter les dégâts vaut mieux que je fasse ça au-dessus des draps. Retournes toi!

- ça c'est la meilleure. Tu veux que je sorte dans le couloir maintenant ?

- non mais je ne veux pas que tu me vois. Ou alors seulement si tu m’accompagnes.

- tu as honte de te branler à côté de moi? Je pensais qu’on ne se cachait rien.

- sauf que c'est un truc perso figures toi. Si je sais que tu mates, je vais débander. Donc soit tu regardes ailleurs, soit on se branle chacun de notre côté

- en même temps ça peut être drôle et tu m'as donné envie. Le premier qui tache les draps doit renifler un slip de Patou

- oh dégueu, et qui me dit que tu t'es pas branlé aujourd’hui? Ce serait de la triche.

- moi je te le dis, pas plus tard que ce matin au réveil

- ahah espèce de pervers!

- je plaisante pour Patou.

Dans un élan, Fred souleva brusquement son drap et le repoussa à ses pieds. Il suggéra:

- A trois on enlève tout, okay?

Les deux garçons portaient leur caleçon de la journée.

- d'accord répondit Tom. Mais tu réalises que c'est la première fois qu'on se voit à poil?

- et bien il faut un début à tout. Et ce sera un secret en moins entre nous. Après tout, nous aurions dû faire ça depuis longtemps.

Fred a toujours été le plus rigoureux dans leur amitié. Celui avec le plus de principes. Avec le plus d'entrain à les appliquer aussi.

- tu es prêt? Demande Fred en agrippant l'élastique de son caleçon

- plus que jamais, répondit Tom, en s'extrayant du drap qui le recouvrait.

À la troisième mesure de Fred, les deux amis baissèrent vivement leur caleçon dans un vacarme de grincements de lit. Nus comme des vers et allongés sur le dos, les coudes posés légèrement en arrière pour relever le torse, les deux garçons arboraient une vaillante érection.

Après quelques secondes de stupeur à la vue de leur anatomie - la pleine lune ne laissait aucune chance à la pudeur - ils brisèrent la gêne par un éclat de rire étouffé.

Tom soulagé de la tournure que prenait la situation plaisanta :

- et bien nous voilà couillon tous les deux à bander comme des taureaux.

- maintenant tu peux admirer mes flexions de pénis, rétorqua Fred. Il contracta son abdomen pour relever son sexe par saccade.

Tom recommença à rire.

- je n’ai jamais rien vu d'aussi ridicule et fascinant à la fois.

- ridicule parles pour toi! Je trouve ma bite plus que convenable.

- oui je te l'accorde mais la mienne offre une très bonne prise aussi.

Les deux garçons se lançaient des regards furtifs mais sans gêne, étudiant à loisir le jeune corps de l'autre.

Le corps de Fred était long et fin, sa jeune musculature dessinée. Il avait cependant les cuisses du footballeur qu'il était, agiles et puissantes. Des poils naissants recouvraient déjà le haut de son torse de jeune adulte. Une toison brune qui se densifie a mesure qu'elle recouvre son sexe et ses jambes.

Tom était moins anguleux, plus large d’épaules. Un garçon solide. Même son sexe, épais avec un large gland, impressionna Fred au premier coup d’œil. Sans compter ses testicules, qui semblaient lourdes comme deux gros abricots.

Fred ne put s'empêcher d'en faire une nouvelle blague:

- tu as des couilles sacrement grosses dis moi, elles sont toujours comme ca ou ca fait longtemps que tu ne les as pas vidées?

- je t'ai dit que j'avais besoin de me branler - la dernière fois remonte a la veille de notre arrivée ici.

- je te crois, a ce point ça devenait urgent. Moi je ne peux pas me retenir plus de deux jours.

C'est même deux fois par jour ces derniers temps.

- et a quoi tu penses quand tu le fait? demanda Tom spontanément

- ça dépend, parfois a une fille de mon lycée, qui a des seins comme des melons. Parfois à une actrice que j'ai vu dans un film, parfois je me concentre juste sur le plaisir de sentir ma bite glisser dans ma main.

- oui je comprends. Moi aussi j'aime cette sensation de contrôle, ralentir et accélérer, augmenter la pression puis la relâcher.

- alors si on s'y mettait? suggéra Fred que cette conversation excitait beaucoup.

Comme seule réponse, Tom lui sourit de son sourire le plus sincère et agrippa son sexe d'une main ferme. Fred situé a quelques mètres lui sourit en retour, heureux de partager ce moment d'intimité inédit avec son meilleur ami.

Fred réalisa soudain que c’était la proximité de son ami qui nourrissait son érection, leur nudité si naturelle, l'exhibition de leur virilité naissante. Et non pas une fille quelconque vue dans un couloir ou à la télévision. Avaient-ils dépassé une frontière? Ce qu'ils faisaient maintenant allait-il avoir des conséquences sur leur complicité future? Était-ce mal en somme? Il sentait son sexe se durcir encore au contact de sa main, balaya ces questions de son esprit et décida de profiter de l'instant.

Tom et lui étaient suffisamment intelligents pour ne pas en faire toute une histoire. Ils étaient des garçons après tout, et des garçons de leur âge, ça se branle!

Cette branle accompagnée de Tom devait rester mémorable. Sans doute la meilleure qu'il n'ait jamais eue.

Un silence naturel s’était imposé entre eux à l'instant où chacun se masturbait sur son lit. Les deux garçons appréciaient secrètement l'exercice et s'employaient à utiliser leur meilleure technique. Tom portait une attention toute particulière à son gland, qu'il massait fermement, avec un peu de salive, sans finalement descendre ses doigts beaucoup plus bas que l'extrémité de son pénis. Au bout de quelques minutes a ce rythme, il releva le bras inutile, dévoilant une aisselle très poilue, et vint le caler derrière la tête, tel un oreiller, et jugea cette position très confortable. Il avait toujours aimé se masturber, son sexe dur et épais vibrant entre ses mains, l'odeur virile qui s'en dégage quand l'excitation est trop forte, et l'intensité de l'éjaculation, cette explosion d'énergie pure. Il fut surpris de ne pas être refroidi par la présence de Fred. Ni par son regard sur lui. Et quand ce dernier commença à soupirer de plaisir, Tom se relaxa encore et observa discrètement son ami, qu'il trouva beau.

Fred de son côté déploya tout un arsenal de gestes précis autour de son pénis et de ses testicules. On sentait chez lui une grande concentration et une envie de s'amuser aussi. Il n'avait pas peur du ridicule. Il était expressif, bruyant, extraverti même dans la masturbation.

Il branlait son chibre vigoureusement, d'une main, puis avec les deux, puis d'une seule main à nouveau quand l'autre main tirait ses couilles vers le bas. Il savait que les veines de son pénis ressortaient en serrant très fort ses couilles, que son gland devenait plus sensible, il connaissait cette partie de son corps par cœur. Il était fier de son pénis, sa propre virilité l'excitait, le plaisir monta rapidement et quand il sentit qu'il devait ralentir pour ne pas jouir le premier, il tourna la tête vers Tom pour voir ou il en était, et Tom le regardait intensément, comme ébahi.

Il fallait briser ce silence, ce faux mur entre eux qui n'avait pas lieu d'être.

- tu aimes le spectacle? demanda Fred

- j'admire ta technique, c'est très...comment dire...intense...

- je peux te filer quelques trucs si tu veux, il n'y pas que le gland qui donne du plaisir

- on a pas tous les mêmes sensibilités au niveau du pénis, rétorqua Tom, un peu offensé par la remarque.

-non non je sais, mais je suis sur que tu ne joues pas assez avec tes couilles par exemple. C'est dommage, vu leur taille..

Fred totalement désinhibé a ce stade, s'assit au bord du lit, son chibre luisant tourné vers son ami. Ses couilles pendaient allègrement entre ses cuisses musclées.

- wow, s’étonna Tom, gardes une distance de sécurité ok? Ne diriges pas ton flingue vers moi comme ça

- Mec, détends toi, je ne vais pas te violer. Et arrêtes de faire ton timide, t'es aussi chaud que moi, pas vrai?

- j'avoue, jamais été aussi raide.

- alors lèves toi et fais moi confiance, au point ou on en est, on peut rendre ça encore plus intéressant

- a quoi tu penses?

- bouges toi! viens t'asseoir ici.

Fred tapota son lit de la main gauche en signe d'invitation

Tom hésita. Il n'avait pas anticipé que ce moment entre amis pouvait devenir autre chose. Devenir un vrai jeu sexuel. Le pénis de Fred, si proche de lui, dégageait une odeur nouvelle, qui renvoyait à sa propre odeur, celle qu'il aime tant quand il est au bord de la jouissance. L'odeur du mâle en rut. Ça remplissait la pièce. Il avait confiance en son ami. Mais il avait peur aussi. Peur du plaisir qu'il pouvait en retirer.

- OK OK, se décida Tom, relevant le torse et venant s'asseoir nonchalamment près de son ami. Apprends moi tes trucs, mais que ça reste soft, d'accord?

- soft, d'accord! Il faut toujours définir les règles du jeu, pas vrai?

Fred rigola. Puis ajouta:

- par contre c'est un sport de contact.

Tom réfléchit à cette nouvelle blague, puis hocha la tête :

- non non non hors de question qu'on se touche la bite

- allez t'es pas drôle, pour une fois qu'on peut s'aider entre pote pour un truc qu'on fera peut être plus jamais dans notre vie!

Fred était si déterminé :

- tu adores te branler ça se voit alors imagines les sensations avec les mains expertes d'un pote qui adore ça aussi.

L'argument vint frapper Tom comme un uppercut.

L'idée était très bandante. D'ailleurs il ne débandait pas. Il resta silencieux, la tête baissée pour réfléchir un moment, et signala son acquiescement dans un long soupir :

- pffff d'accord, mais ça reste entre potes. Et tu commences.

Fred bondit de joie et le lit grinça à réveiller les chiens aux alentours. Son pénis en érection redoubla de vigueur alors qu'il se frottait les mains, debout dans la halo de la fenêtre, le reflet de son dos et de ses fesses musclées sur le miroir de la chambre.

- tu vas pas le regretter mon pote! et d'un geste de la main il invita Tom a s'allonger sur les draps froissés.

Tom s’écrasa sur l'oreiller, les jambes légèrement écartées, les bras derrière la tête, le regard vers le plafond comme pour ne pas voir ce qui allait se passer ensuite. Ses aisselles ouvertes dégageaient une odeur âcre de sueur et il craint que cela dégoûte Fred. Il essaya de se détendre en fermant les yeux. Quand il sentit la main chaude de Fred se poser délicatement autour de son membre, il eut un léger sursaut puis une chaleur intense, nouvelle, envahit tous ses muscles. Une première fois.

Puis une deuxième vague quand il sentit Fred le décalotter entièrement et effleurer son gland.

Sentir une main étrangère refaire les gestes de plaisir qu'il aimait tant le paralysa d'extase.

Fred était doux. Il savait prendre son temps. Et Tom releva la tête pour venir questionner son regard, il était agenouillé près du lit, son visage penché sur son sexe à lui, et ils comprirent tous deux a cet instant que leur amitié avait changé pour toujours.

Malgré sa légendaire confiance en lui, Fred n'était pas certain de comment bien manipuler ce sexe lourd, de presque vingt centimètres, très différent du sien en somme. Et puis c'était le premier qu'il touchait. Il voulait bien faire cependant et quand il sentit la tension dans les muscles de Tom, il décida de l'amadouer en commençant par ce que Tom semblait préférer : il posa un peu de salive sur le gland et le massa doucement. Quand il croisa le regard de Tom qui semblait le supplier de continuer, il insista avec plus de vigueur sur le frein et le prépuce et ceci arracha à Tom un râle de plaisir.

Le retour en arrière n'était plus possible. Fred entreprit alors de lubrifier toute la queue avec sa salive. Il cracha dans sa paume, enserra le membre raide et fermement y glissa sa main du frein jusqu’à la base des poils pubiens. Il recracha et recommença l'exercice, et sans lâcher la pression sur la verge, entama une masturbation soutenue en déroulant le prépuce a chaque va et vient.

- pfff comment c'est bon, continue - murmura Tom, la tête entre les mains

Fred, encouragé, redoubla de passion pour cette bite offerte à lui. Elle le fascinait. Son odeur l'enivrait. Il pouvait en étudier toute la surface, chaque repli, chaque veine, chaque pulsation. Quand enfin Tom sembla complètement à sa merci et écarta un peu plus les cuisses, Fred compris ceci comme une invitation à s'occuper de ses énormes couilles. Il glissa une main sous les bourses et les soupesa. Fred s'amusait d'abord à les faire rebondir entre ces doigts. Tom respirait bruyamment et quand Tom enserra ses couilles tout en lui malaxant le gland, il bascula la tête en arrière pour exhaler un long râle de plaisir.

- oh putain Fred, j'aime tellement ça, joue encore avec mes couilles

- content que ca te plaise, frère, et tes couilles sont vraiment pleines la

- je crois bien aussi mais je peux encore tenir un moment, t'inquiètes

- oui moi aussi, et plus on se retient de gicler, plus c'est jouissif

- je sais. Par contre je commence à avoir vraiment chaud, je pue la sueur.

- t'inquiètes pas, moi aussi je sens pas la lavande. Mais on s'en fout, on ira se baigner demain au réveil, ça tape fort dès le matin dans la région.

- oui, après le café avec Patou. Tu crois pas qu'il peut nous entendre d'ailleurs?

- impossible, après ce qu'il s'envoie comme gnole après le dîner, il roucoule jusqu'au premier chant du coq

- ahah je l'aime déjà ton grand-père

- oui c'est un drôle de bonhomme et on rigole bien avec lui. Tu sais qu'il se ballade souvent nu dans la maison? faudra pas avoir peur si tu le croises a poil un matin, de retour de sa baignade matinale. Il a un peu oublié la bienséance.

- tu es sérieux? je serai mortifié si ça arrive, c'est vraiment pas banal

- avec lui il faut s'attendre à tout. C'est un sacré gaillard avec les femmes. et quelques vignerons aussi je parie. Tu verras, il est bien burné aussi, comme toi.

- ahah t'es con. Je ne doute pas de sa virilité. mais tu crois vraiment qu'il est...du genre à... tu vois...se taper des hommes. Il a quel âge?

- 60 ans tout pile. Et fantasque comme il est, j'en suis sûr. Quand je l'accompagne au marché du village, il dit bonjour a tout un tas de monde et sa relation avec certains hommes, plus jeunes que lui, m'a toujours parue suspecte. Si tu veux le tester, reviens nu de l'étang et tu verras par toi-même, mais attention à tes fesses!

- Arrête ça! tu vas me faire débander!

- t'as l'air plutôt excité au contraire

- bah tu m'as bien chauffé avec ton massage de couilles. Je vais reprendre la main si tu veux bien.

- oui faut que je m'occupe de la mienne aussi, viens on se cale cote a cote.

Les deux garçons, toujours sur le lit de Fred, s'adossèrent au mur, un oreiller coincé dans le dos. Assis à quelques centimètres l'un de l'autre, leurs cuisses se touchant presque, ils reprirent leur masturbation en solo. Leur sexe redoubla vite de volume sous leurs caresses.

A mesure qu'ils se branlaient, leur râle s'intensifia. La sueur perlait sur leur torse luisant. La chaleur de la nuit était étourdissante. Et ils n'avaient plus aucune gêne à regarder ouvertement comment s'y prenait l'autre, ni à exhiber fièrement leurs lourds attributs de mâle en rut. Leur complicité était totale, leur jouissance fraternelle.

- c'est tellement bon de se taper une branle avec son meilleur pote, on aurait vraiment dû commencer plus tôt, s'étonna Tom

- je suis d'accord mais rappelles toi qu'on a mis un an avant de devenir vraiment pote, je t'aurai jamais proposé ça à l'époque

- oui je t'aurais pris pour un pédé

- pour être honnête, on pourrait considérer ca comme un trip d'homos. Mais j'aime trop les meufs pour aller plus loin avec un gars.

- Ouais moi aussi, acquiesça Tom. La branle, c'est soft et entre potes ça se fait tout le temps

- tout le temps je sais pas mais par exemple je me suis déjà branlé avec mon pote de l'époque Vincent Carlotti, tu le connais?

- Vincent! ouais on faisait de la natation ensemble. Et rappelle-toi qu'on a bu des coups avec lui un soir avec ses potes. Mais comment vous avez...enfin c'est arrivé comment de vous branler ensemble?

- c'est lui qui m'a lancé l'idée un soir où je dormais chez lui. En fait, il m'a même carrément initié à la branle intensive. Le gars en connait un rayon. Il avait même chopé un cockring du frère d'un pote en soirée.

- ok ok le bon branleur quoi. Et donc il a sorti sa queue et c'était parti?

- ça a commencé quand ses parents sont partis au resto. Il m'a montré où son père rangeait ses DVDs porno, dans un vieux frigo dans le garage! et on s'en est maté un dans sa chambre.

- plan classique

- ouais, je te fais pas un dessin, on s'est vite retrouvé avec la gaule et Vincent a lancé les hostilités.

- tu veux dire qu'il a déballé le matos?

- ouais sans pudeur, et une sacré bite aussi l'italien. Il m'a quand même demandé si ça le dérangeait.

- et t'as enchaîné derrière?

- pas vraiment le choix, je me trouvais con en jean avec une gaule énorme et une meuf qui se faisait prendre par trois gars dans la télé

- bon souvenir alors?

- ouais Vincent a été cool, on a bu quelques bières et ça a duré assez longtemps. A la fin on était à l'aise comme ce soir et bon, j'ai giclé comme jamais sur le canapé de sa chambre

- C'est dangereux le foutre hein?

- Vincent a bien rigolé je m'en rappelle, lui s'était déjà vidé les burnes dans la journée mais il a apprécié mon exploit.

- comme moi ce soir, je sens que ton lit va prendre cher

- arrêtes non, c'est dégueu

- t'as une autre solution?

Fred réfléchit un instant, jeta un œil dans la pièce. Il aperçut le reflet de son pote dans le miroir, le chibre à la main et il sourit aussitôt à son idée de génie :

- je sais ce qu'on va faire pour pas en foutre pleins les draps

- dis moi, interrogea Tom.

- on va gicler chacun notre tour sur le miroir en comptant nos jets et...celui qui décharge le plus de foutre donne un défi pervers a l'autre a réaliser ici dans la semaine.

- Pervers? mmm excitant, je suis certain de gagner, laisses moi réfléchir à ton gage et on balance la sauce.

- tu es bien confiant mon ami

- tu as vu la taille de mes couilles? t'as aucune chance, plaisanta Tom.

- laisses moi préparer mes armes l'ami et on se voit de l'autre côté du miroir, plaisanta Fred en retour.

Fred cracha directement sur son gland et entreprit de se faire jouir comme jamais.

- que le meilleur gagne mon pote! lui lança Tom qui récolta un reste de salive du torse de Fred pour l'étaler sur son gland épais

- joli coup

Il leur fallut encore dix bonnes minutes de labeur sur leurs énormes bites pour atteindre le point de non-retour. Le silence de l'aube était rythmé par leur souffle court et leurs gémissements pouvaient réveiller Patou à tout moment. Après tout, il était déjà 5 heures du matin et Patou n'allait pas tarder à se lever.

Leurs corps se touchaient désormais, tous leurs membres raides convulsaient, en transe, avec comme seul objectif les flots de sperme qui fera gagner le plus vaillant des deux amis.

Les pectoraux saillants de Fred ruisselaient de sueur, ses poils pubiens humides et odorants.

Tom secouait son chibre vigoureusement et ses grosses couilles venaient taper ses cuisses dans un bruit saccadée. L'odeur de sueur et de bite qui émanait des deux garçons en rut avait envahi la pièce et les enivraient.

Fred fut le premier à se lever pour se positionner devant le miroir. Sans un mot, il se retourna comme pour inviter son ami à le rejoindre.

Tom, toujours la bite en main, s'adossa à l'épaule de Fred, qui le dépassait d'une tête. Ils observèrent un instant leur anatomie d'hommes vigoureux et beaux. L'excitation déformait leur visage. Aucun d'eux ne se souciait plus des bruits naissants dans la maison, des pas du jeune grand-père qui s'affairait à préparer du café dans la cuisine.

Fred passa un bras sur les épaules de Tom pour soutenir son corps prêt à défaillir et, dans un long râle viril, en n'effleurant plus sa bite que du bout des doigts comme pour libérer tout son jus sans entrave, il déchargea les jets de foutre les uns après les autres sur le miroir, 3 épaisses trainées blanches s'écrasant sur sa surface et deux autres en tâche grise sur le sol.

Il décalotta son sexe une dernière fois mais plus aucun liquide ne voulait en sortir.

- "cinq" expira t-il en libérant Tom de son étreinte, un grand sourire illuminant son visage

"a ton tour!"

Tom restait sérieux et concentré à la tâche. Observer son ami jouir si près de lui, le voir expulser son foutre de manière si virile, l'odeur forte qui émanait de tout son corps, il pensait devenir fou tant il ne s'était jamais perdu à ce point dans le plaisir.

- "j'y vais aussi"

, eut-il juste le temps de répondre, tous ses muscles voués à vidanger ses couilles de leur précieux liquide. Il se regarda dans le miroir, le gland dressé vers lui-même et, fidèle à sa technique, pressa une dernière fois son gland préalablement enduit de salive.

Alors les salves de foutre épais s'enchainèrent. Fred a coté les comptait mentalement, et de suite il comprit qu'il avait perdu son pari, quand une, deux, trois, quatre trainées visqueuses allaient se mélanger à son propre foutre sur le miroir, cinq, six, sept de moindre intensité atteignant les cuisses de Fred. Quand Tom, haletant, secoua son pénis pour dégorger le reste de son jus de couilles, il expulsa l'ultime giclée qui atterit sur ses orteils.

Il releva la tête, fier de lui et lança le coup de grâce : "et voici la huitième"

- wahou frérot, tu as de la ressource, je suis impressionné...et clairement battu! Merde alors!

- je t'avais prévenu

- viens ici que je te félicite!

Fred invita Tom a l'accolade, comme deux potes complices peuvent le faire quand ils se disent bonjour. Cette fois seulement ils étaient nus, dégoulinant de sueur et de foutre, les mains graisseuses.

A cet instant ils s'en foutaient, leur amitié avait gagné en intensité, leur étreinte virile fut plus longue et plus sincère que d'habitude. Leurs sexes poisseux, encore dressés, s'entrechoquèrent pour s'écraser contre leur bas-ventre. Ils fusionnaient.

- quelle pied putain! s'exclama Fred

Un dernier frisson d'extase s'empara de Tom, il réalisait à peine ce qu'ils venaient de partager ensemble, le corps sec de son pote contre le sien l'excitait encore

- "oui c'était dément" murmura Tom a son oreille

Fred se dégagea et se planta devant son ami, comme un soldat vaincu à la merci de son adversaire :

- et tu as réfléchi à mon gage?

- Bien sûr! et c'est hors de question de se défiler, d'accord?

- c'est évident, c'est le jeu

Tom avait eu le temps de préparer son coup et il ne débandait pas à l'idée que son projet puisse aboutir durant leur séjour ici.

Il arborait alors un sourire pervers que Fred décelait pour la première fois chez lui.

Tom énonca son verdict lentement et entrecoupé de brefs silences :

- Ton gage...est de réussir...à convaincre...ton grand-père...de se masturber avec nous...

A suivre.

Potedebranle

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