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HISTOIRE

Drone infectant

Chapitre 1

Martin commençait à grelotter. La nuit était fraîche et nuageuse, légèrement humide, et puis il fallait ajouter à ça le fait que Martin avait sué de travail quelques minutes auparavant.

Ils étaient une dizaine à peu près sur le champ légèrement pentu qui constituait leur lieu d’action de cette nuit. Lui et la majorité des autres avaient passé la demi-heure précédente à tracer à la pelle et à la pioche aussi bien que possible un grand V surmonté d’une croix de lorraine. À présent, le reste du groupe tâchait d’asperger d’une essence inflammable l’intérieur des traits dessinés. Il fallait faire vite, il y avait déjà un bon moment qu’ils étaient là.

Le champ était idéal pour leur action. Large, cerné de nombreux arbres du bois environnant, en pente pour pouvoir lire leur V et face au grand bâtiment industriel qui, de l’autre côté de la rivière, rappelait à tous ceux qui s’aventuraient dans le coin qu’ils étaient sur un domaine privé. Tout appartenait à une grande entreprise internationale de biologie, régulièrement accusée d’atteinte aux droits de l’Homme et de toutes sortes de méfaits sans que rien n'eût pu être fait contre eux.

Alors l’action de ce soir était un peu une attaque. Un acte de résistance contre le grand groupe d’en face, symbolisé par cette croix de lorraine. Ce groupe contre qui la petite commune campagnarde située à quelques kilomètres ne pouvait rien, même si elle en couvrait le domaine privé et même si plusieurs de ses hommes avaient disparu rapidement après qu’ils avaient rejoint l’entreprise.

Le monde était injuste, pensait Martin, justement issu de ce petit village, le monde ne s’intéressait pas aux puissants et délaissait les petits. Il avait sué pour tracé ce V mais c’était une sueur qui avait un sens. Lui, ses amis et une poignée de contacts qui avaient été appelés en renfort, allaient leur montrer que, même en étant une grosse entreprise, ils pouvaient être attaqués. Ce V, le V de la victoire, n’était qu’un avertissement.

Le dernier bidon d’essence fut enfin vidé et quelques-uns du groupe s’approchèrent avec des chalumeaux pour enflammer le tracé. D’un coup, le feu se propagea. Apparut alors un magnifique V de feu, surmonté d’une croix de Lorraine, qui éclairait la nuit jusque loin. Le message était diffusé.

– Bon allez maintenant on se tire ! Dit une grande fille avec deux sacs à dos.

La dizaine d’individus qui parsemait le champ se mit à courir en direction du chemin qui longeait le haut du champ et au bord duquel étaient parqués tous leurs vélos.

Martin eut un moment d’absence devant le spectacle saisissant de leur œuvre, puis il courut chercher son vélo et partit dans une direction quelconque, comme les autres, afin de disperser le groupe.

Il dévala la pente, sautillant en fonction des irrégularités du sol, naviguant entre les arbres. Il allait vite. Trop vite en fait. Il actionna son frein plusieurs fois mais il regagnait toujours de la vitesse.

Brusquement, il arriva au niveau d’un nouveau chemin, légèrement plus bas que l’amont de la pente. À cause de la vitesse et non préparé à l’apparition soudaine de ce fossé, Martin chuta. La roue de son vélo se tordit sur le sol et il fit un vol plané, s’étalant de tout son long sur la terre solide du chemin.

Il laissa sortir quelques jurons en se tenant les genoux endoloris puis se releva doucement et alla récupérer son vélo cassé. C’était fichu pour qu’il roule. Un vent de panique prit Martin aux tripes. Il était sur la propriété privée d’une entreprise qu’il venait d’attaquer, à des kilomètres de son appartement dans son village.

Il ramassa son vélo et se mit à marcher aussi vite que la douleur le lui permettait. Tout ce qu’il avait à faire était de quitter le domaine rapidement, ensuite il aurait le temps de rentrer chez lui. Il essaya de porter son vélo quand il compris que celui-ci ne pouvait rouler vite, mais il dut abandonner, incapable de supporter la charge sur son corps affaibli.

Accaparé par son opération, il n’entendit pas, ou en tout cas ne comprit pas tout de suite, le bruit de moteur qui, venant de derrière lui, approchait indéniablement sur le chemin. Lorsque les phares des véhicules projetèrent son ombre devant lui, il comprit effrayé qu’il était repéré. Les yeux et la bouche ouverte de stupeur et de fatigue, il se retourna pour voir deux camionnettes arriver sur sa position.

Désespéré, il jeta son vélo et courut tant bien que mal en aval du chemin, à travers les arbres. Les camionnettes s’arrêtèrent et on se mit à le poursuivre. Assez rapidement, sa route fut barrée par deux imposantes silhouettes noires qu’il n’arrivait pas à discerner dans l’obscurité. Elles se tenaient droites devant lui mais ne portaient aucune arme. Elles furent rejointes par d’autres silhouettes, présupposément des hommes, qui entourèrent Martin et l’empêchèrent d’aller plus loin.

Il n’arrivaient pas à voir les traits de ces hommes. Il eut l’impression qu’ils portaient tous une sorte de combinaison noire qui recouvrait aussi leur visage.

Deux d’entre eux le prirent par les bras sans qu’il ne les entendit arriver et l’immobilisèrent. La sensation de leurs mains sur ses bras était bizarre. La matière qui composait leurs combinaisons était lisse, brillante comme il put le remarquer. C’était comme du latex. Aucun d’eux n’avait de visage apparent.

Il n’eut cependant pas le temps d’y cogiter puisque les quelques hommes qui le cernaient et l’immobilisaient le ramenèrent vers les camionnettes à bord d’une desquelles il fut forcé de monter. Ses mains furent attachées par ce qui semblait être au toucher une sorte de corde en caoutchouc. Il fut assis sur une banquette peu confortable, entouré de ses kidnappeurs. Martin ne comprit pas très bien ce qui se passait. Les hommes autour de lui étaient étranges. Tous portaient cette combinaison en latex noir, lisse et brillant qui cachait leur visage et leurs traits. Aucun ne semblait avoir de mal à respirer ou à voir cependant. Tous se tenaient droit et impassibles comme des militaires au garde à vous, même s’ils étaient assis. Martin était entouré de deux d’entre eux et il ne pouvait s’empêcher d’être fasciné par ce spectacle étrange, presque irréel.

Il sentit la camionnette démarrer puis repartir d’où elle venait. Le trajet dura quelques minutes pendant lesquelles Martin se demanda ce qu’il risquait juridiquement à avoir ainsi profané une propriété privée. Il ne craignait pas vraiment l’entreprise en elle-même, surtout les poursuites judiciaires.

Il fut débarqué dans un grand hangar qui, d’après ce qu’il comprit, servait à garer les véhicules dont la plupart étaient actuellement à la recherche de ses compagnons. La lumière du hall l’éblouit ; quand il parvint enfin à appréhender son environnement, il fut complètement désorienté. Toutes les personnes présentes dans ce hangar portaient cette combinaison noire et brillante qui était indéniablement en latex. Il ne comprenait rien. Pourquoi donc avaient-ils tous la même combinaison en latex noir ? Il commençait à avoir peur de tout ceci.

Il fut emmené à travers des couloirs vers une salle de la taille d’un bureau, sombre et froide. On lui imposa de s’asseoir sur une chaise puis il attendit seul un long moment.

Enfin, un homme entra. Un vrai homme avec un visage. Il était néanmoins vêtu d’une combinaison, en latex noire encore, sur tout le corps sauf la tête. Il devait avoir la quarantaine vu son visage et ses cheveux grisonnants. Il prit une chaise et s’assit en face de Martin.

– Bonsoir ! Dit-il.

– …

– J’ai cru comprendre qu’un petit groupe dont tu fais partie s’est introduit sur notre domaine et a saccagé un de nos champs. C’était un joli dessin d’ailleurs, bravo.

– Le message vous a plu ? Demanda Martin d’un air rieur, reprenant un peu de courage.

– Tellement que j’aimerais remercier personnellement tous ceux qui y ont contribué. Tu saurais qui par hasard ?

Martin eut un petit rire. Cependant il garda un peu d’appréhension au fond de lui. Il était seul dans les locaux de l’entreprise, entouré de gens bizarres.

– Bien, reprit l’homme. Nous allons les retrouver de toute façon. Et toi, j’ai bien peur que je ne puisse pas te laisser sortir d’ici. En plus tu pourrais nous être très utile !

Martin commença sérieusement à avoir peur. Qu’est-ce qu’il entendait par là ? Ils allaient le tuer ?

L’homme se leva et un de ceux dont le visage était recouvert entra dans la pièce. Il lui tendit un morceau de Latex que l’homme prit dans les mains. Martin put voir que c’était une sorte de pièce en caoutchouc qui formait comme un sac avec une seule grande ouverture. Puis il comprit que c’était une cagoule en latex. L’esprit de Martin était perturbé au plus au point, il ne savait absolument pas quoi penser de tout ceci mais avait très peur quand même.

L’homme s’approcha de lui en élargissant l’ouverture de la cagoule puis, doucement, alla pour lui enfiler sur la tête.

– Attendez qu’est-ce que vous faites ? Cria Martin paniqué. Qu’est-ce que c’est ? Attendez ! Non arrêtez !

La panique le prit de plus en plus. Il vit la cagoule s’approcher de son visage puis il la sentit être fixée sur son menton et recouvrir progressivement son visage son crâne… Il continuait de protester mais il fut rapidement empêché de s’exprimer clairement. La cagoule finit par recouvrir toute sa tête. Il sentit les mains de l’homme la lâcher et elle se coller à sa peau. Il était paniqué, ne comprenait rien à rien et se demandait pourquoi l’homme lui avait enfilé une cagoule de latex. Voulait-il qu’il ressemble à toutes ces autres personnes dans ce bâtiment ? Allaient-ils le forcer à porter une combinaison intégrale et à travailler pour eux ?

Étrangement, Martin sentit qu’il commençait à s’apaiser. Il se sentait de mieux en mieux. Comme si porter cette cagoule lui permettait d’être au chaud. Il fut complètement déboussolé, incapable de comprendre la moindre chose qui lui arrivait.

Soudainement, il sentit des mains lui prendre la tête et commencer à retirer la cagoule. Ce fut vif, beaucoup plus rapide qu’à l’enfilage. Toujours dans l’incompréhension, il ne put s’empêcher de ressentir une légère déception malgré lui à ne plus avoir la cagoule sur la tête.

L’homme se tenait devant lui avec la cagoule dans les mains. Il semblait animé par une nouvelle détermination.

– Finalement j’ai changé d’avis. Annonça-t-il. J’ai envie d’essayer une nouvelle formule que nous avons développée dans nos laboratoire, il nous manquait justement un cobaye.

Martin n’arrivait plus à réfléchir correctement. Deux hommes de latex s’approchèrent de lui et s’attachèrent à lui baisser son pantalon et son caleçon. Sans savoir pourquoi, il se laissa faire, toujours plus incapable de comprendre.

L’homme prit une seringue et un flacon médical en verre que lui tendait un troisième homme de latex. Le flacon contenait un liquide noir que l’homme aspira dans la seringue. Puis il s’approcha de Martin, désormais dénudé et se mit à genoux devant lui.

– Rassure-toi, lui dit-il, nous savons parfaitement quels sont les effets de ce sérum. Nous avions simplement besoin de l’essayer en public.

– Arrêtez, parvint à articuler Martin. Laissez-moi partir.

– Ne t’en fais pas ce sera rapide. Nous te laisserons finalement partir mais je t’assure que tu reviendras toi-même de ton plein gré pour nous supplier de te reprendre.

L’homme prit dans sa main libre le pénis de martin qui pendait à l’air, l’observa puis il planta la seringue avec précision et appuya dessus pour que le liquide sorte.

Il se releva et attendit des résultats.

– Qu’est-ce que vous avez fait ? Demanda Martin d’une voix faible.

– Une petite reprogrammation locale pour t’aider à retrouver tes camarades. Ah tiens ! Ça commence.

Martin vit avec stupeur que son pénis changeait de couleur. Il s’assombrit de plus en plus jusqu’à devenir complètement noir de l’intérieur. Il sentait une légère chaleur agréable remplir son membre à mesure qu’il se transformait. Puis un liquide commença à suinter de l’extrémité et, au lieu de couler sur le sol, remonter progressivement le long du pénis, le recouvrant de ce liquide noir. Il remonta jusqu’à la base de la bite et recouvrit aussi ses boules. Rapidement il se solidifia et se colla complètement à la peau, s’intégrant à elle. Le pénis de Martin était désormais noir, lisse et brillant. Comme s’il portait dans sa peau une gaine en latex qui lui moulait le membre. Le plus bizarre c’était qu’il en ressentait un certain plaisir.

L’homme arborait un très grand sourire et ses yeux étaient habités par le triomphe et la perversion. Il s’approcha de Martin et lui remit la cagoule de latex en place sur sa tête. Martin tenta d’articuler une protestation mais il se sentit défaillir et finit par tomber dans les pommes dans l'agréable chaleur de la cagoule.

Nabe

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