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HISTOIRE

IL

1 | Please disturb

Je rentrai ce soir là d'une longue et exténuante journée à parcourir Barcelone faire mes photos. Des kilomètres et des kilomètres à sillonner certains quartiers de cette ville que j'aime et qui m'a vu naître. Même si je n'étais accordé un bon moment de détente pour profiter du beau soleil de cette fin octobre sur la plage naturiste MAR BELLA, j'étais encore épuisé et je n'avais nulle envie de ressortir pour courir les bars ou les boites même si la petite heure passée sur le sable de la MAR BELLA entouré de corps nus essentiellement de mecs m'avait je l'avoue mis les sens à l'envers.

J'enfilai mon maillot de bain et montai sur la terrasse de l’hôtel pour un bon bain et pour siroter un verre en regardant le soleil se coucher sur les toits de la ville. Comme chaque soir, la terrasse de cet hôtel "gay friendly " dans lequel je n'ai durant mes nombreux séjours rencontré de couple hétéro, était encombrée de mecs papotant bruyamment, buvant et matant soi-disant discrètement les autres mecs; chacun semblait attendre l'arrivée d'un bon coup, aucun ne semblait vraiment s’intéresser à la conversation à laquelle il participait. les mecs quoi! Moi quoi! car qu'avais-je fait d'autre que mater les torses, les slips de bains riquiqui et imaginer leur contenu?!!

Après je rentrai dans ma chambre avec un énorme désir de sexe. Pourquoi ne pas tenter l'inconnu, l'aventure du "please disturb" proposé par l’hôtel? Sans trop réfléchir à ce que je me préparais à faire, les hormones complètement en folie, je pris une longue douche et après seulement quelques instants d'hésitation, je plaçai le flyer sur la poignée de la porte que je laissai entrouverte, et, entièrement nu, j'allai me mettre en position sur le lit : "en prière" les cuisses bien écartées, ma ceinture comme "liens symboliques", totalement offert.

Même si une partie de moi me trouvait ridicule de rester là (combien de temps, hein?! tu ferais mieux de te branler un bon coup, ça te calmera!) dans cette position, l'autre emporté par le flot hormonal hors normes fantasmait complètement imaginant les aventures les plus torrides et, oui, je bandais!

je n'eus fort heureusement pas à attendre longtemps. Sans doute les hôtes regagnaient leurs chambres pour se préparer pour le dîner après l’apéro sur la terrasse car j'entendais aller et venir dans le couloir.

Bien que tournant le dos à la porte d'entrée, j'eus soudain le sentiment que quelqu'un avait effectivement pénétré dans ma chambre; la porte était restée silencieuse et même si je ne décelais pas de bruits de pas sur la moquette épaisse, j'entendais comme une respiration retenue, comme un frémissement de l'air; je restai en place, résistant à la tentation de regarder en arrière... Soudain, je me mis à trembler.

Une main effleurait mes fesses! je restai ainsi, sans un mot, les mains liées dans le dos; juste une légère cambrure de mes fesses, comme une invite, un encouragement. La main maintenant caressait mes couilles et ma hampe bien droite.

Des bruits rompaient le silence de ma chambre: Une respiration plus haletante, des froissement de tissus, des boutons que l'on déboutonnent, une fermeture éclair qui descend.... J'avais froid soudainement, la chair de poule.

Puis, des mains qui caressaient le galbe de mes fesses, les écartaient et le souffle chaud d'une respiration tout contre ma corolle m'arrachant un premier soupir.

Une langue avide remontait ma raie des bourses à l’anus , ma queue se raidit alors presque douloureusement entre ses doigts lorsque IL revint darder du bout de la langue ma petite étoile plissée; un gémissement d’approbation confirma qu'il y prenait plaisir. Pendant de longues minutes, IL suça mon petit trou, le pointant du bout de la langue, en faisant le tour po

ur mieux y revenir. Puis, un doigt s'aventura dans mon anus, m'arrachant un petit cri de surprise et de plaisir ce qui l'encouragea à en fourrer un deuxième car il sentait que je m'ouvrais avec force appétit à son exploration. Il continua ainsi un long moment, prenant son temps, à me préparer, deux, trois doigts puis deux de chaque main, dilatant tranquillement mes sphincters, le silence de ma chambre rompu par mes couinements de plaisir.

Le moment était venu, IL pouvait trouver sur le chevet, le gel et les capotes que j'avais mis en évidence. Mon entre-fesses bien humide de sa salive, mon mignon bien préparé, j'écartai un peu plus les cuisses afin de mieux l'accueillir.

Toujours sans un mot échangé, sans encore savoir comment ni qui il était, j'attendais avidement de me faire enculer par un inconnu, par une queue de taille inconnue... Je résistai à l'idée de me retourner, voir à qui j'avais affaire, avec quoi j'allais être transpercé.

IL me caressa de nouveau les galbes de mes fesses, posa un baiser, le premier sur la gauche, un autre au creux de mes reins et approcha son gland de ma rondelle. C'était sans nul doute un beau format...., je respirai un bon coup, écartai un peu plus les cuisses et m'avançai vers lui. Son gland me perfora, me pénétrant pratiquement du premier coup. Merde , sans capote! je songeai à me retirer l'espace d'un instant en mode panique, un court instant, mais comme un couillon, je laissai le désir l'emporter sur la raison.

Attentif à mes réactions, conscient sans doute de la taille peu habituelle de son engin IL s’immobilisa une poignée de secondes avant de remettre un peu de pression. Bien qu'habitué, j’avais la sensation d’être écartelé et distendu à chacune de ses poussées, mais je ne comptais pas m’arrêter en si bon chemin. Quand même, après quelques poussées , je lui fis comprendre qu'il fallait lubrifier un peu plus , ce qui l’excita car après avoir craché abondamment sur sa pine, il la replanta entre mes fesses, saisit mes hanches et repris son long parcours.

Son gros calibre allait toujours plus avant. IL couvrait mon dos de sa poitrine. IL ne donnait aucun coup de reins, mais jouait de son bassin avec force. Ma main gauche étreignait sa hanche en signe d’accompagnement, d’adhésion.

IL coulissait en moi sans échauffement, sans heurts.

Lorsqu’IL posa son genou sur le lit, que ses mains se placèrent juste sous mes aisselles, je compris qu’IL allait me servir les derniers centimètres de sa verge interminable. Je me cambrai au maximum, enfin je sentais ses couilles contre les miennes.

IL variait de rythme, reculait, revenait poser son lourd paquet contre mon scrotum, tout cela en m’arrachant des râles de plaisir. L'inconnu se révélait être un amant formidable, un Dieu de la bite disposant des clefs de ma jouissance. Sa sueur gouttait sur mon épaule et ruisselait de son pubis dans ma raie, provoquant les bruits caractéristiques d’une partie de jambes en l’air.

Ma queue maintenant poisseuse de sueur et de mouille était prête à exploser tandis que mon amant inconnu m’enfilait de merveilleux coups de verge et mon rectum vibrait de toutes ses terminaisons nerveuses. Une énorme boule d’énergie s’accumulait sous ma vessie et je la sentis exploser de toutes parts. Je criais mon orgasme, les jambes tremblantes, le corps parcouru de frissons, l’anus palpitant autour de cette puissante verge qui m’offrait un véritable feu d’artifice.

Je jouis magistralement, lâchant presque prise avec le monde environnant. Seuls les râles de mon amant me parvenaient de ce monde extérieur. Il jouissait à son tour ! Ses bourses plaquèrent les miennes, son ventre se colla au bas de mon dos et son gland se mit à gonfler étrangement pour m’inséminer de longs jets de sperme. Je ressentis son éjaculation comme jamais auparavant, un peu comme l’on ressent le vibreur d’un téléphone portable dans sa poche. Il déchargeait et cela me parut... long, bien plus long que nombre de mes amants précédents. Pourtant, sa jouissance s’ajoutant à la mienne, je la ressentis au plus profond de mon ventre.

Lorsqu’IL s’immobilisa, un silence que seuls nos souffles courts troublaient s’installa, puis il se rallongea sur moi, comme éteint. Nos cœurs encore emballés mirent longtemps avant de retrouver leurs cycles standards. Après quelques minutes pendant lesquelles aucun de nous n’osa parler, je sentis mon ventre se détendre, accompagné de drôle de gargouillis comme sa verge diminuait de volume. Sa poitrine glissait dans nos transpirations mêlées , IL collait à mon dos, ma verge goutait encore les restes de mon plaisir physique. Quant au plaisir cérébral, j’étais encore dans les limbes!

— Dis-moi que je ne rêve pas, s'il te plaît ? parvins-je enfin à prononcer en anglais, ne sachant pas quelle langue était la sienne.

— Tu ne rêves pas. dit-il en espagnol tout en se redressant à peine

— Que c’était bon ! Ta queue en moi... wouaahh !

Ma main vint chercher le flanc de sa fesse pour la caresser respectueusement et le maintenir encore en moi alors qu’il se redressait.

— Reste encore en moi, j’aime te sentir débander lentement. Tu as aimé me prendre ?

— J’ai adoré, mais je n’ai pas pu me retenir plus longtemps.

— Tu plaisantes, j’espère. Tu es hyper endurant ! Quel baiseur tu es, dis-je en serrant les fesses sur son membre. Tu m’as fait jouir comme je n’ai plus joui depuis trèèès longtemps.

- Au fait , je m'appelle Mario et toi?

- Basile.

IL caressa mon dos en se disant flatté, m’assurant avoir énormément pris de plaisir et qu’il aimerait beaucoup remettre cela. Je n’en espérais pas plus. Puis, toujours avec délicatesse, IL commença à se retirer. Lorsque, presque à regret tant j’appréciais de le sentir en moi, IL déboucha de mon anus distendu par le puissant orgasme que je venais de vivre, une incroyable coulée de sperme quitta mon rectum, ruisselant sur mes cuisses et mes bourses. IL m’avait inséminé une quantité de foutre impensable, jusqu’alors inédite malgré le grand nombre de partenaires rencontrés. Je réalisais instantanément l’origine de l’étrange sensation perçue alors qu’à demi conscient, je trouvais cela presque exagéré.

— Mais tu as déchargé un demi-litre ?

— Je suis assez... expansif.

— Tu plaisantes ? Si tu jouis toujours autant, c’est génial ! dis-je en m’accroupissant devant son sexe pendant, mais pourtant encore long et large.

Son gland encore renflé retenait toujours son prépuce lorsque je l’enfournai entre mes lèvres. Je savourais ce sexe dépassant tous mes espoirs de drague, encore imprégné du goût de sa semence. Les genoux écartés, je sentais le frais pénétrer mon rectum quelque peu fiévreux de ses assauts, duquel gouttait encore du sperme tant il me l’avait ouvert et rempli. Je nettoyais ce sexe avec des mouvements amples et respectueux, un peu comme un cavalier flatte son cheval en sueur lorsqu’il vient de remporter une coupe. Bandée comme débandée, elle était tout aussi bonne et volumineuse. Ses doigts dans mes cheveux trempés de sueur, il se laissait faire docilement, soufflant même un peu quand je gobais ses belles couilles poilues. Repos!

Je le découvrais enfin; c'était finalement un bel homme, la trentaine, le corps bien charpenté et plutôt velu des hommes du sud. Un beau sourire. Ses mains étaient magnifiques, pourvues de longs doigts, d’un pouce très large, ses ongles bien coupés... Des pectoraux bien dessinés recouverts d'une toison brune. Son ventre plat plissait à peine et ses muscles dorsaux se bandaient au moindre mouvement de ses bras. Des cuisses fermes.

Son bronzage était intégral ; l’homme était donc un adepte du naturisme.

Nous restâmes ainsi un long moment à nous découvrir, nous sourire, nous caresser tendrement. Sa lourde queue gisait maintenant sur sa cuisse, à demi molle, sublimée par les lumières de la ville éclairant la chambre et nos corps en ce début de nuit.

Bien sûr j'eus à expliquer mon expérience pour le moins surprenante de ce soir. Il en rit finalement, d'un beau rire franc et tendre.

Nous échangeâmes bientôt un premier baiser, suivi de tendres caresses; enfin je/nous découvrions nos corps!

Puis, le désir revînt, plus fort, plus intense.

je glissai mes doigts entre ses poils, caressant sa poitrine et son ventre en lui disant qu’il avait un corps de rêve, ferme, musclé, très bien entretenu. Sa main se posa sur mon dos comme je découvrais le volume de ses bourses en me penchant pour embrasser son sexe. Il sentait bon l’homme et la baise. De ma main gauche, j’attrapai la base de sa hampe épaisse pour l’orienter vers mes lèvres. Ma langue se glissa alors entre le gland et le prépuce pour décrire quelques cercles autour du méat. Son goût salé électrisa mes papilles et un flot de salive inonda ma bouche. Comme je tirai la peau fripée en arrière sur sa hampe, il décalotta naturellement et mes lèvres glissèrent sur son gros gland violet. Enfin, je suçais le sexe qui m'avait donné il y a peu autant de plaisir.

Déjà grosse, elle remplissait amplement ma bouche impatiente. Son nœud lisse avait une belle forme et ne souffrait d’aucun aspect disgracieux. Ses testicules fermes roulaient entre mes doigts cajoleurs pendant que sa hampe gonflait encore en déformant mes lèvres lorsque ma tête plongeait sur elle. Silencieux, IL semblait apprécier ma caresse et promenait sa main sur mon dos, n’hésitant pas à aller de plus en plus bas. IL bandait ferme, révélant “sa vraie grandeur”. Imposante au repos, IL en avait une belle entre les jambes une fois raide. je comprenais enfin le plaisir reçu! Ma queue était de nouveau gonflée de sang et droite comme un I.

Je salivais en prenant un réel plaisir à découvrir sa chair intime. ses doigts attrapèrent mon paquet en me disant que mon corps lui plaisait beaucoup. Sans plus attendre, IL se pencha et prit ma queue en bouche, mon membre glissa entre ses lèvres. IL s’occupa de longues minutes à me sucer.

Sans chercher à bouger, je réclamai sa queue. IL se plaça devant moi, dur, gros, immense. Je remarquai son méat grand ouvert, du diamètre d’une grosse paille ; était-ce une des raisons du volume de ses éjaculations ? J’observais cette imposante quille qui me fixait de son gros œil unique d’où perlait un peu de liquide séminal. L’ourlet renflé ceinturant la base de son gland, les deux belles veines sinueuses qui se disputaient la longueur de la hampe jusqu'aux plis formant le prépuce, à cet instant fripé et ramassé par cette érection magistrale. J’allais de nouveau sucer cette merveille anatomique, puis IL allait de nouveau m’enculer. Cette seule idée affolait mon sphincter et me mettait l’eau à la bouche.

Sans plus attendre, j’enfournai son bout cramoisi avec gourmandise, le léchant, le mordillant pendant qu’il pétrissait mes fesses tendues. Mes doigts astiquaient son mât de cocagne fin prêt à faire la fête, à ouvrir le bal. La chaleur, l’ambiance, le calme... tout concordait.

— Encule-moi, s'il te plaît. implorais-je entre deux coups de langue.

— Tes désirs sont des ordres!

Je sentis couler entre mes fesses un filet de salive, puis il quitta ma bouche pour enjamber le matelas. L’instant suivant, son gros bout s’aplatissait sur ma fleur, je tendis les fesses vers lui, acceptant mon sort sans aucune résistance autre que physiologique.

IL fléchit les jambes, faisant de mon anneau une dépression, puis je forçai, contribuant à l'effort et l’ourlet céda. Aidé de sa salive, son dard pénétrait ma chair, m’arrachant un long cri, mélange de douleur, d’abandon et de satisfaction.

IL jouait à entrer et sortir de ce boulevard qu'était devenu mon cul. Ses pouces m’écartelaient et je savais son regard planté sur ce si beau spectacle. Après un court temps d’accoutumance, son vît plongea de nouveau en une lente poussée linéaire jusqu’à ce que ses cuisses embrassent l’extérieur de mes fesses. Le souffle coupé malgré ma bouche grande ouverte, les doigts tétanisés dans le tissu de ma couche, je sentais ses lourdes couilles terminer leur course en dessous de mon anus.

Je me cambrai et oscillai pour donner vie à notre coït. Son gland semblait encore plus gros que tantôt et il fallait m’y habituer, j’en fis un défi. Notre leitmotiv était d’en profiter un maximum. IL vint lentement me recouvrir de son buste et entreprit de me distiller de petits coups de bite en profondeur, ne reculant que de quelques centimètres. Dans cette position, je sentais ses couilles velues glisser et s’écraser sur moi à chaque fois que son membre me perforait. IL semblait rebondir sur mes fesses en prenant à chaque trajet un angle différent. Je lui haletais le bien qu’il me faisait, lui interdisant seulement de jouir en moi. Son foutre, je voulais le boire.

Mon ventre se contractait pour comprimer ce membre arrogant qui glissait de plus en plus amplement, au point de sentir le bourrelet de son gland frotter. Nos sueurs se mêlaient, le bas de mon dos collait bruyamment à son ventre. IL n’hésitait pas à jouer les sprinters quelques secondes pour revenir à un rythme plus langoureux. Je mordillais ses doigts, les suçais parfois, les yeux piquants de transpiration.

En nage, IL me tringlait bon train, mes fesses devinrent des pare-chocs, propulsant son boulier contre le mien jusqu’à ce que je les lui agrippe. La nuit nous avait redonné des ressources, nous les exploitions. IL me sauta ainsi encore un long moment, manipulant mes jambes pour me changer de position et me pénétrer toujours plus intensément. J’adorais offrir mes fesses à ce bel étalon, mais il me fallait calmer le jeu. Nos corps étaient en feu, ma vessie se transformait en bain à remous.

Je m’éclipsai quelques minutes vider ma vessie et m’envoyer une bonne dose de gel afin de graisser la mécanique et je revins m'empaler à califourchon face à lui.

IL me lamina si bien la prostate que je finis par être foudroyé par un puissant orgasme au milieu des vagues que produisaient nos ébats. Je criais mon plaisir, mordant son épaule en lâchant mon sperme contre son ventre musclé en serrant sa queue de mes multiples spasmes. IL me tint encore longtemps contre lui, me chuchotant qu’il adorait baiser avec moi. IL m’allongea lentement et je restais ainsi, encore habité par son sexe. Mon calme revenu, je me libérai de son emprise et le remerciai tout en regrettant qu'il n'ai pu jouir aussi.

Une douche s'imposait. Nous passâmes un long et délicieux moment sous le jet puissant de la douche. Rires, caresses,.. Nous nous savonnions mutuellement, flattant au passage une croupe ou une queue frémissante.

Tu veux encore de ma queue ? demanda-t-il en prenant mes fesses à pleines mains, à la façon d’un mâle sûr de son effet.

— Oh que oui ! fis-je en sentant ses doigts glisser dans la raie de mon cul.

Nous partageâmes un grand rire!

Avant tout, j'ai grand faim , commandons à manger et à boire!

Une bouteille de rosé bien fraîche, une salade et des grillades furent notre repas, dans la plus grande décontraction. Même si nous avions revêtu nos peignoirs pour l'arrivée du garçon d'étage, nous prenions plaisir à diner nus.

IL n'en revenait pas encore de la chance que nous avions de nous être trouvés ainsi et j’en convenais aisément. Nous parlâmes de nos vies, de nos amours, de Barcelone et de nos goûts aussi. La discussion entretenait notre excitation, le café réveilla notre envie de sieste et ma cigarette terminée, nous retournâmes au lit. Nous étions bien, l'un contre l'autre, caressant doucement nos corps encore si nouveaux à nos mains et nos regards.

Même entièrement au repos, ses organes me liquéfiaient et je ne pouvais laisser mes mains tranquilles, caressant sa verge et ses bourse. Nous nous assoupîmes ainsi; ,l'un contre l'autre, ses mains contre mes fesses, mes mains englobant ses couilles.

deux heures environ après, il faisait encore nuit noire et je ne sais qui se réveilla le premier; en tous cas, nous n'avions pratiquement pas changé de position, simplement son bras m'enlaçait et son viet offrait à ma main un superbe "morning wood"! ce qui me provoqua une érection instantanée.

En un rien de temps, nos verges plongèrent dans nos bouches respectives. Je devais reconnaître sa réelle motivation à me sucer, il s’y prenait vraiment très bien. De mon côté, je savais qu’il ne jouirait pas en quelques minutes, mais qu’il attendait de ma part plus d’entreprises. Alors que je gobais ses bourses, mon doigt inquisiteur parcourait son entre-fesses. Cette initiative ne lui déplut pas, bien au contraire, puisqu’IL replia sa jambe pour m’offrir plus d’ouverture. J’entrepris donc de remplacer mon doigt par ma langue.

Ma verge glissait entre ses lèvres aussi facilement que ses deux doigts naviguaient dans mon anus lorsque d’une langue baveuse je remontai sa raie des bourses à l’anus. Sa queue se raidit davantage entre mes doigts lorsque je revins darder sa petite étoile plissée, m'offrant alors ses premiers gémissements.

Délaissant momentanément sa verge, j’écartai ses globes et décidai de me focaliser sur cette seule partie de son anatomie, la précieuse.

Pendant de longues minutes, je suçai son petit trou, le pointai, en faisais le tour y revenait régulièrement du bout de ma langue. IL lâcha un instant ma queue pour me dire qu’il appréciait.

Mes doigts le sondèrent et je le sentis s’ouvrir avec... appétit. Rapidement, ma langue parvint à le pénétrer. Gémissant encore, il était fin prêt.

- t'as envie que je te prenne, Mario? Moi j'ai très envie d'explorer ton cul!...

Je salivais en léchant son cul, soucieux de lui donner du plaisir. Sans que j’aie à prononcer le moindre désir, IL vint de lui-même se placer contre moi, son dos contre ma poitrine, en cuillère, guidant lui-même ma verge vers son anus. Cela valait consentement.

Comme IL prenait l’initiative. Je saisis sa verge dure comme de l’acier et le branlai lentement en sentant mon gland repousser sa chair. IL s’empala seul et soudain, mon nœud eut raison de lui. Je sentis un spasme parcourir son membre; je lui dit de prendre tout son temps, que seul son plaisir m’importait. Après une bonne trentaine de secondes, IL me dit qu’il se sentait prêt. À petits coups de reins, je gagnais du terrain. Son sphincter serrait agréablement ma hampe et la chaleur de son ventre me donnait envie d’aller de plus en plus loin.

IL saisit mes couilles en me disant qu’il aimait bien me sentir en lui.

Je branlai langoureusement sa longue et grosse queue en le pénétrant en longs va-et-vient, comme j’aime être pris moi-même.

Je réussis à passer mon bras libre sous lui et lui pinçai le sein, le faisant rouler entre mon pouce et mon index.

— Tu te sens bien ? Je ne te fais pas mal ? m’inquiétais-je à son oreille.

— Oh non, mais elle est grosse, ta queue.

— Hummmm... moins que la tienne. C’est ça qui est bon. C’est de se sentir rempli, distendu... De sentir cette masse aller et venir dans son ventre.

— J’ai l’impression que tu vas ressortir par la bouche tant tu me sembles immense.

— Si tu ne peux plus, je m’arrête ! insistais-je.

— Non, je veux te sentir jouir en moi. J’en ai vraiment envie.

— Et toi, tu jouiras dans ma bouche ? J’ai très envie de goûter ton sperme aussi.

— Ouiiii ! Mais viens d’abord en moi, s'il te plaît.

Ses désirs devinrent des ordres. Je pris le temps qu’il fallait pour lui enfiler ma bite jusqu’aux couilles, ... IL serrait les fesses, les envoyait contre mon pubis, m’excitait avec des mots choisis en me cajolant les bourses. Ne cherchant pas à m’éterniser, je jouis longuement au plus profond de lui, l’entendant me répéter entre deux gémissements que c’était trop bon, que je l’avais royalement baisé et qu’il m’enculera tant que je le désirerais.

Le courant d’air glissait sur nos corps échauffés. Immobile et plongé en lui, je caressais son torse velu à souhait. Ne voulant pas être inconfortable pour lui, je laissai glisser ma verge hors de lui. IL caressa ma queue en me remerciant de ma douceur. IL me nettoya entre ses lèvres, ravissant les quelques gouttes restantes en disant “hmmm, que bueno!”.

Sa queue me narguait toujours et même si je venais de jouir, le spectre de son éjaculation n’avait toujours pas quitté mon esprit. Je m’agenouillai entre ses jambes et lui demandai de tout me lâcher. Ses couilles dans une main, je le pris en bouche et me mis à le pomper comme un affamé. Ma main parcourait sa hampe dans un puissant mouvement hélicoïdal au rythme de ma bouche plongeant sur son vît.

— Tu veux tout mon jus ?

— Hummmm... A ton avis?!

— Tu sais que j’en ai beaucoup !

— Hummmm..., justement!

— Oh oui, continue. Tu suces bien. Tu la trouves belle, ma queue ?

— Hummmm...

— Ooooh... je vais venir !

— Hummmm... hummmm...

— Ouiiii ! Attention, je viennnns !

Accompagné d’un puissant râle, son foutre jaillit comme le jet d’un pistolet à eau, remplissant copieusement ma bouche à chaque rasade. Je m’empressais de déglutir pour en avaler un maximum, mais IL en renvoyait autant à chaque spasme, si bien qu’il en coula un peu le long de sa longue queue et que je terminai en léchant sa hampe, les yeux brillants.

— Là, tu m’as comblé. dis-je en étreignant sa longue queue amollissante comme un trophée. D’où en sors-tu autant ?! et surtout une seconde fois!

Quelle nuit! qu'elle s'éternise! le radio réveil sur le chevet indiquait 5h,.. nous avions encore un peu de temps devant nous.

Un petite claque su mes fesses, un bisou sur mon gland puis IL se leva d'un bond pour boire un verre d'eau et uriner. Une nouvelle fois je regardai ce corps superbe, ce corps qui m'avait donné tant de plaisir; je le regardais tandis que la porte de la salle de bain entrouverte, IL pissait bruyamment, tout en buvant un verre d'eau, sa belle queue dans la main .

Quand il revint s'étendre auprès de moi, je posai mon visage contre sa poitrine, humant l'odeur acre de la sueur, du plaisir. Je caressai son ventre si doux , sa verge pesante et de nouveau ses belles couilles, j'étais bien. LUI, aussi sans doute car sa main parcourait mon dos, mes fesses, mes cuisses. Je me contentais de remuer mon croupion en signe d’acquiescement tout en grognant de plaisir.

Il s'assoupit! Repos du guerrier sans doute bien que bientôt je succombai moi aussi.

> A suivre

Certaines histoires sont inspirées de petits films de boules que j'ai bien aimé et que j'aime raconter avec des mots ; si elle vous plait et si vous voulez en voir l'illustration filmée, rendez-vous sur mon blog MOIHIMSELF.

Chapitre 2, ce n'était pas un rêve

Les premiers rayons de soleil pénétraient maintenant dans la chambre, l'inondant peu à peu de lumière.

Non je n'avais pas rêvé, IL était bien là encore assoupi tout contre moi. J'admirai de nouveau ce corps qui m’avait donné cette longue nuit autant de plaisir et n'osait le réveiller; le jour apporte toujours son poids de réalité et je redoutai sa première réaction;... honte, colère, gêne, empressement à se rhabiller et quitter la pièce d'un au revoir glaçant,???

Mais IL ouvrit un œil, l'étonnement de se trouver là ne dira qu'un instant, IL sourit, regarda l'heure: 8h.

Son ami l'attendait sans doute depuis hier au soir dans leur chambre (il s'étaient quittés lorsqu'il entra dans ma chambre hier au soir... Un sourire complice de nouveau, un clin d'oeil en voyant sa queue droite du matin et dit

- j'envoie un texto pour le rassurer et je suis à toi!

Tandis qu'IL composait son SMS, Je me couchai sur le ventre; IL revint très vite auprès de moi et ses caresses se firent plus appuyées, partant de mes pieds pour remonter à l’intérieur de mes cuisses, m’obligeant à soulever mes fesses tant la sensualité de son geste réveillait mes instincts.

— Quel cul superbe !

— Il se languissait de toi. Tu vas t’occuper de lui ?

— Demandé si gentiment... je peux ?

— Il est tout à toi, fais-en bon usage !

Il ne lui en fallait pas davantage pour devenir plus entreprenant. Profitant que je me tendais vers lui, IL glissa un coussin sous mon ventre et vint caresser ma verge puis mes bourses pendantes…

Puis IL déposa de doux baisers sur mes fesses, la naissance de mes cuisses. Son souffle chaud glissait le long de ma raie quand de ses mains, il sépara mes globes, révélant mon anus lisse de tous poils soudain ivre de désir. Ses baisers se firent plus stratégiques, se rapprochant lentement de son centre d’intérêt. Une pointe de langue vint titiller les premiers plis je me cambrai plus offert encore et gémis. IL me massait tendrement les couilles en lapant d’une langue large du scrotum jusqu’à l’anus. Je sentis ma corolle s’ouvrir comme les pétales d’une fleur dès qu’IL pointa le bout de son organe, heureux de recevoir tant d’attention.

Sa langue agile se faisait tantôt guêpe, tantôt bourdon pour mieux butiner ma fleur et l’intérêt d’une telle motivation me laissait présager d’un proche dénouement. Pendant de longues minutes, IL sembla prendre autant de plaisir que moi à rendre mon fondement humide et... disponible. Alors, je vins m’asseoir sur sa queue dressée en lui tournant le dos puisqu’il adorait voir mes fesses se jouer de son sexe. En un instant, je le sentis au plus profond de moi, ses couilles roulaient entre mes doigts alors qu’il caressait ma croupe bronzée. J’aimais son sexe et je crois que nous aurions pu continuer ainsi pendant des jours. Puis IL me dit qu’il allait me donner son foutre. J’amplifiai alors mon déhanché sur sa boule de billard jusqu’à ce qu’IL me donne le point de départ.

Je désarçonnai alors et vint poser mon anus grand ouvert sur son visage. Sa langue remplaça sa verge alors que religieusement, je suçai sa queue de stentor, rigide et veinée. Ses couilles fermement malaxées montèrent à plusieurs reprises comme je le branlais en vrillant sa hampe. IL se mit à souffler et je compris qu’il avait atteint le point de non-retour, que sa formidable pompe à foutre était de nouveau amorcée. Ma bouche collée autour de son gland, j’étais également prêt.

Le bassin soulevé, le ventre creusé, son premier jet claqua le fond de mon palais comme s’il avait prévu de l’envoyer à l’autre bout de la pièce. Chaque giclée représentait déjà à elle seule ce que la plupart des mecs déchargent, emplissant ma bouche de ses subtiles saveurs salées et soufrées. Cette liqueur crémeuse coulait dans ma gorge presque en continu et il en revenait encore et encore, comme si trois amants déchargeaient en même temps. Je venais de recevoir un délicieux petit-dej'!

Puis sa queue perdit de sa rigidité, même si quelques spasmes la traversaient encore. Avec une infinie tendresse, je la cajolai en essorant les dernières gouttes que la longue hampe n’avait pu expulser. Ses bourses retrouvaient leur position basse, l’orage était terminé, et j’avais reçu une incroyable averse.

- A toi maintenant, dit-il avec une lueur vicelarde dans les yeux.

- viens m'en mettre plein la gueule

A califourchon sur lui, je m'exécutai, branlant frénétiquement ma queue endolorie tandis qu'il m'encourageai en fouillant de ses doigts mon anus encore bien dilaté et tout en malaxant mes bourses pendantes. quand il me sentit près à venir il cala ses mains contre mes fesses, goba ma queue prête à éclater; Je criais soudain mon plaisir, mordant son épaule en lâchant mon sperme en serrant sa queue de mes multiples spasmes et il prit à pleine bouche le fruit de ma jouissance, il n'en laissa pas une goutte, nettoyant enfin ma hampe sur son visage souriant de bonheur.

- quelle belle journée qui commence, me dit-il se levant d'un bon, le sexe encore gonflé de son plaisir, viens prenons une bonne douche!

Nous nous retrouvâmes sous la douche à nous savonner mutuellement le corps qui avait donné autant de plaisir durant cette longue nuit.

Il enfila vite fait son boxer, son jean, son polo, ses tennis tandis que je restai nu au milieu de la pièce à m'essuyer et surtout à attendre le dénouement..

- C'était formidable, insensé,..

- je dois rejoindre mon mec mais ce soir si tu es dispo viens boire un verre avec nous sur la terrasse; 20h, ça te va? il sera ravi de te rencontrer.

A peine le temps d'esquisser une réponse, qu'il était déjà dans le couloir..

Irais-je, je n'en savais à ce moment là, rien.

Garbxc

Certaines histoires sont inspirées de petits films de boules que j'ai bien aimé et que j'aime raconter avec des mots ; si elle vous plait et si vous voulez en voir l'illustration filmée, rendez-vous sur mon blog .

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💦 26 Décembre | 58 pages

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