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HISTOIRE

Descente de Police

Le capitaine de gendarmerie Lucas Brown et sont équipe sont appelés en renfort dans le cadre d'une opération "coup de poing!" dans la cité sensible des Lilas. L'objectif est de lutter contre le trafic de drogue qui gangrène le quartier.

Lucas est un bel homme. La trentaine passée, peau mate, cheveux noirs coupés courts, une barbe de trois jours qui encadre une mâchoire puissante. Il a des yeux rieurs et une assurance à toute épreuve. Il peut s'enorgueillir d'une musculature puissante grâce aux heures passées à la salle de gym. Il est super sexy dans son uniforme de gendarme qui moule ses cuisses puissantes et son paquet volumineux. Il est heureux en amour. Marié à Aurélie et père de deux enfants de 5 et 7 ans.

Cette nuit, il roule toutes sirènes hurlantes vers le point de ralliement. Arrivé sur place, il constate l'ampleur des dégâts. La situation est des plus tendue. Une centaine de jeunes défient les forces de l'ordre à coups de projectiles en tout genre et de Cocktails Molotov. Plusieurs collègues sont pris à partie. Certains en viennent aux mains. Devant le nombre, les gradés décident de battre en retraite. Lucas n'a pas saisi l'ordre de repli. Il se lance dans la bataille. Utilise sa bombe lacrymogène pour disperser les plus virulents. Se protège des coups grâce à son gilet pare-balles. Mais il ne voit pas s'approcher un individu masqué derrière lui qui lui assène un violent coup derrière la nuque. Il s'effondre sous la violence du coup et se retrouve tiré par les pieds sur plusieurs mètres, jusqu'à l'entrée d'une tour. Ensuite, c'est le brouillard. Il ne se souvient de rien jusqu'à son réveil.

Il reprend conscience, les mains au dessus de sa tête, enchaînées à une canalisation par ses propres menottes. Son dos repose sur un matelas crade (sans doute celui qui sert pour les tournantes). Ses jambes sont largement écartées, entravées par une barre de fer et son cul est maintenu en hauteur grâce à de grosses chaînes qui tirent ses pieds vers le haut. L'endroit est lugubre, mal éclairé et humide. Probablement une cave désaffectée.

Lucas reprend peu à peu conscience. Il sait qu'il est retenu prisonnier par ces petits caïd des cités. Il ont réussi à ramener un trophée après leur confrontation brutale contre les forces de l'ordre. Il se doute qu'il va passer un mauvais quart d'heure. Ils l'ont dépouillé de son arme de service, de sa ceinture sécuritaire et de sa matraque. Il est toujours habillé de son uniforme bleu marine. Et loin de susciter la crainte, son vêtement les excite encore plus. Ils vont pouvoir se faire un flic à volonté. Lucas se doute bien de ce qui l'attend. Il n'est pas le premier fonctionnaire de police à se retrouver dans cette situation. Ils en parlent entre eux à la caserne. Certains sont déjà passés par là et en gardent des séquelles à vie. Il comprend que son tour est arrivé. Qu'il va devenir le vide couilles de tous les jeunes mâles de la cité.

Le chef prend enfin la parole. C'est un africain au physique impressionnant. Il s'adresse à sa bande composée d'une trentaine d'individus.

- Je veux uniquement les adultes! C'est entre hommes que ça va se régler. Les minots, vous allez guetter dehors. Les condés vont pas tarder à rappliquer quand ils s'apercevront qu'il leur en manque un.

Puis, me regardant d'un air triomphal.

- Surtout qu'on a chopé un gros poisson. Un capitaine de gendarmerie, ça court pas les rues. Ça nous changera des bleus qu'ils nous envoient. On va bien le cuisiner...

Le sang de Lucas se glace. Il ne dit toujours rien mais de grosses gouttes perlent sur son front. Il transpire abondamment.

Le chef regarde notre captif droit dans les yeux. Il teste sa résistance future. En même temps, il lui caresse les fesses largement écartées. Lucas est sans défense. Il n'y a aucune échappatoire possible, il le sait. Il ne tente même pas de se soustraire à cette main inquisitrice. Une mains large, rocailleuse, épaisse, qui couvre une grande partie de ses globes et s'attarde sur sa raie encore protégée par la toile du pantalon d'uniforme. Puis Lucas ressent une première brûlure, suivie d'une deuxième... Les coups commencent à pleuvoir, réguliers, puissants, douloureux... Il sent ses fesses rougir sous la violence des coups. Lucas serre les dents, grimace de douleur. Mais il ne veut pas crier ou supplier. Il ne tient pas à donner le sentiment qu'il capitule déjà. Pas devant cette horde de délinquants qui n'attend que ça. Il veux être digne de ses galons de capitaine. Un militaire ne capitule jamais, c'est leur devise.

Lucas défie le chef du regard. Aucun des deux ne veut baisser les yeux. Il se concentre sur le physique de son tortionnaire, malgré la douleur. Il a devant lui un homme de quarante-cinq ans, corpulent, une montagne de muscles et de graisse qui débordent du t-shirt maculé de sueur. Il a la peau étonnement noire. Sans doute un immigré d'Afrique équatoriale. Lucas sait que se sont les plus cruels. Ils s'organisent en gangs, se partagent les territoires, contrôlent les cités. La drogue y circule librement. C'est un business des plus lucratifs. Ils seraient prêts à tuer pour ça...

Le chef s'approche de Lucas, un couteau à la main.

- À tout seigneur, tout honneur.

Lucas a un mouvement de recul, soudain terrifié. Il se cabre, pense que sa dernière heure est venue. Sa panique est totale. Ses yeux supplient. Dans un dernier éclair de lucidité, il revoit sa femme et ses gosses. Ses fils de 5 et 7 ans qui font sa fierté. Ce bonheur simple qui emplissait sa vie...

Mais le chef semble avoir d'autres intentions. Il approche la lame de son cul maintenu en l'air et découpe la couture du pantalon. Il renouvelle l'opération avec le fin tissus du boxer. Ses fesses se retrouvent exposées à l'air libre. Lucas sent la lame froide s'immiscer entre ses globes. Elle vrille à l'entrée de son œillet. Il n'en faudrait pas beaucoup plus pour qu'elle le déchire en deux.

Le chef le fixe méchamment. Lucas finit par baisser les yeux. Il n'ose plus soutenir le regard de son tortionnaire. Son mental l'abandonne. Il capitule progressivement.

La lame titille sa rondelle. Malgré lui, il sent son cul réceptif à cette pointe d'acier qui le fouille. Lui aussi se soumet à son nouveau maître. Lucas frémit de honte, les fesses ainsi exposées au regard lubrique de la vingtaine de voyous présents.

À cet instant précis, il n'est plus ce capitaine de gendarmerie fier et autoritaire mais un simple prisonnier soumis au bon vouloir de ses bourreaux, les fesses à l'air et un trou prêt à servir de vide couilles à toute une armée de jeunes racailles des banlieues.

Le chef se saisit de la matraque de Lucas. Il la positionne à l'entrée de son œillet et la fait tourner sans l'enfoncer complètement. Lucas serre instinctivement les fesses. Il connaît la circonférence de son arme de poing. Elle est plus large que son bras. S'il réussi à le pénétrer, il sera écartelé. Fendu en deux. Les dégâts seront irréversibles.

Youssef contemple son captif. Il peut lire la frayeur dans son regard. Il l'oblige à baisser les yeux, à accepter sa condition de soumis. C'est toujours comme ça avec les condés. Ils pensent pouvoir résister puis supplient comme des femelles affolées. Même les filles qui sont amenées ici sont plus courageuses. Pourtant elles en voient défiler des bites. Ce vieux matelas maculé de sperme séché peut en témoigner.

Pour l'heure, Youssef veut préparer ce cul vierge. Il porte la matraque à hauteur de la bouche de Lucas. Ce dernier ferme obstinément les lèvres. Un des hommes s'avance et lui pince le nez, l'obligeant à ouvrir la bouche pour reprendre de l'air. Youssef en profite pour enfoncer une bonne partie du bâton de caoutchouc. Lucas manque d'étouffer. Il tente de repousser l'intrus avec la langue. Mais la charge et trop brutale et il finit par se laisser violer la bouche sans plus de résistance.

Youssef repositionne la matraque à l'entrée des fesses de Lucas et pousse d'un coup sec. La violence de la manœuvre est telle, que Lucas croit s'évanouir. Pourtant, seule l'extrémité est entrée. Il crie, gesticule. Pousse bien haut ses fesses pour tenter de se soustraire à cette agression. Rien n'y fait.

Lorsque le chef repositionne la matraque à l'entrée de ses lèvres, Lucas ouvre bien grand la bouche et l'avale de lui même. Il l'enduit de salive, espérant que ce lubrifiant naturel atténuera la douleur. En effet, la deuxième pénétration est moins brutale. Lucas encaisse mieux. Il s'ouvre de lui même et progressivement son trou s'habitue à ce long manche qui le fend en deux. À cet intrus qui progresse lentement à l'intérieur de ses boyaux. Sa fine parois anale se remplit de cette forme circulaire. Elle moule le moindre centimètre de ce cylindre imposant. Pour sûr, Lucas ne verra plus jamais sa matraque de la même manière.

Youssef manie la matraque avec délicatesse. Il veut ménager son captif. Éviter de le faire souffrir plus que de raison. Il a conscience que ses hommes l'observent, le jugent, et qu'ils ne comprendraient pas qu'il ménage sa proie. Certes, il pourrait le casser comme la plupart des chefs de gangs ont fait avec d'autres flics, mais ce soir, il veut initier un hétéro aux plaisirs de la sodomie. Il veut lire le désir dans les yeux de ce beau mâle ténébreux. Même s'il sait qu'au fond de lui il préfère les filles. Il aime les culbuter dans cette cave, les entendre supplier avant de gueuler leur jouissance.

Lucas paraît surpris du traitement qu'il subit. Il s'attendait à être violenté. Humilié, comme le sont ses collègues dans une telle situation. Au lieu de cela, le chef semble prévenant. Il est à l'écoute de sa douleur, stoppe la progression de la matraque lorsqu'un rictus de souffrance déforme son visage. Lucas est même surpris de ressentir une pointe d'excitation dans cette pénétration forcée, même si le supplice reste présent. Il le fixe à nouveau avec une certaine reconnaissance dans les yeux. Il est plus dans un rapport de dominé-dominant. Il lui sait gré de ne pas le faire souffrir davantage.

Youssef a saisi ce regard de soumission volontaire. De gratitude, aussi. Il fait tourner la matraque sans à-coups. Il jette de temps à autre un regard en direction de ses hommes. Il est le chef. Il a un gang à gérer. Il doit se faire respecter. Dans ce milieu, si tu fais preuve de faiblesse tu es vite remplacé. Et ce n'est pas ses 120kg de muscles qui le mettraient à l'abri.

Il ne perd pas de vue son objectif: occuper les quartiers et faire tourner son affaire. La drogue rapporte énormément. Il ne peut se permettre de perdre ce business qui l'enrichit. Il doit mater tous ces flics qui rôdent dans la cité. Il doit les soumettre. Savoir que quand ils pénètrent dans une tour ils risquent leur vie ou leur dépucelage. Ce soir, avec ce beau capitaine, se sera la deuxième option.

Le chef entreprend de se dévêtir. Il enlève son t-shirt, desserre la boucle du lourd ceinturon de cuir et abaisse sa braguette. Un énorme mandrin apparaît. Au moins 24cm par 7. Lucas n'en croit pas ses yeux. Il est affolé devant ce monstre de chair qui s'apprête à le perforer. Mais il ne dit rien. Il ne veut pas leur donner le plaisir de ses adjurations.

Youssef se positionne à l'entrée des fesses du militaire. Elles sont juste à la bonne hauteur. Il présente son gland devant l'anneau brun plissé de Lucas. Ce dernier tente de se soustraire à cet assaut imminent, mais quatre bras puissants l'immobilisent avec force. À l'aide de ses doigts, Youssef écarte un peu plus les deux demi-lunes prisonnières du pantalon. Les dernières coutures cèdent. Il admire l'œillet encore vierge de sa victime. Lucas halète, simplement en sentant le contact du gland sur son trou humide. Youssef est aux anges. Il prend son temps, savourant cet instant. Il regarde du coin de l'œil ses autres compagnons qui attendent avec impatience l'enculage et qui se caressent mutuellement.

Youssef fixe son prisonnier enchaîné. Il lui caresse les fesses comme pour le rassurer. Il doit jouer aux durs devant son gang. En même temps, ses instincts bestiaux reprennent le dessus. Il y a longtemps qu'il n'a pas ressenti une telle excitation. Il sait que son gendarme est marié, il a vu son alliance briller à sa main gauche. C'est un hétéro pur jus, sans doute père de famille. Ce soir, il va prendre un cul vierge. Il va faire d'un capitaine de gendarmerie sa femelle soumise. Sa petite pute qu'il partagera peut-être avec ses hommes. Il veut l'entendre supplier avant de couiner de bonheur sous ses coups de boutoir.

Lucas a compris que le moment fatidique était venu. Il a un peu mal aux mains, suspendues au dessus de sa tête. Mais il sais que la douleur sera sans aucune mesure avec ce qui l'attend. Ses jambes relevées, bien écartées par la barre de fer le font aussi souffrir. Le chef lui caresse les fesses tout en le fixant. Il ne sait plus quoi attendre de lui. Sera-t-il prévenant comme pour la matraque, ou va-t-il se transformer en bête sauvage? Il l'interroge du regard. Lucas voit bien la lutte qui s'opère en lui. Il sait qu'il ne servirait à rien de tenter de le résonner. Il est là, prisonnier dans une cave sordide, esclave sexuel d'un chef de gang. Il va se faire baiser pour la première fois par un homme. Il sent la grosse bite épaisse envahir ses fesses, le gland buter contre sa pastille. Il ferme les yeux et pense à sa femme, ses fils...

Youssef décide de passer à l'action. Il prend une profonde inspiration et pousse fort. L'anus serré de Lucas cède sous la pression. Son trou s'ouvre comme une petite bouche.

Lucas halète puis pousse un cri de douleur tandis que le gland bombé force sa rondelle. Il ne peut s'empêcher de hurler comme un animal blessé. On le bâillonne, tout en le maintenant de force. L'anus cède enfin et le chef commence à progresser un peu plus. Bientôt, toute la tête de sa bite disparaît dans le fondement de Lucas. Ce dernier respire difficilement, essaie de se détendre. Il ne peut voir les dégâts causé par cette première intrusion. Son anus est déchiré et saigne ce qui facilite la progression du membre de son violeur. Mais il n'y a que 10 cm dans ses boyaux et les14 restant s'impatientent.

Youssef se retire un peu puis revient à la charge avec un violent coup de rein. La douleur est insoutenable. Elle fait tourner de l'œil à Lucas. On l'oblige à renifler une fiole qui le calme un peu. (il apprendra plus tard en traînant dans les saunas gay qu'il s'agit de poppers).

À force de petits va et vient, la monstrueuse queue disparaît totalement dans le cul vierge du jeune capitaine de gendarmerie. L'effet du poppers atténue l'onde de choc. Lucas ne ressent presque plus la douleur. Un des participants fait remarquer que notre militaire bande sous son pantalon d'uniforme. Aussitôt on lui extirpe sa bite gonflée et une bouche gourmande en prend possession. Lucas râle de contentement. Il ne sait plus trop où il est, ni ce qui lui arrive. Il sait juste que la bite dans son cul et la bouche sur son membre le font grimper au septième ciel.

Youssef s'arrête pour respirer, les couilles nichées à l'entrée des fesses de Lucas. Il sent les entrailles du gendarme lui serrer la queue. Il savoure sa victoire, bien au chaud dans ce cul vierge. Pas de doute, il devait le baiser.

Lucas a cessé de se débattre. Sa capitulation est complète. Son beau cul a accepté toute la longueur du membre qui le perfore. Il sent le dard pointer au plus profond de lui. Il lui perfore les intestins. Chaque poussée lui arrache un petit cri aiguë. Il mord les mains qui le bâillonnent...

Une fois complètement à l'intérieur, Youssef recule de quelques centimètres avant de s'enfoncer bien profond. Il entame des va et vient puissants. Luca gémit comme s'il protestait mais son joli cul poilu se tortille comme pour inviter cette grosse bite à le baiser plus fort et plus profond. Il voit Youssef ricaner en lui-même tout en accélérant la cadence.

Youssef devine son gendarme au bord de la jouissance. Il sourit malgré lui et lui martèle le cul de plus belle avec sa queue dure comme la pierre. Ses coups de hanches sont de plus en plus forts. Sa bite harponne littéralement le trou du cul de son enculé.

Lucas suffoque, cherche sa respiration pendant que le marteau-piqueur de son bourreleur lui martyrise les boyaux. Il râle de plaisir, accepte le pilonnage en règle dont il est l'objet. Il sent qu'il est proche de la jouissance. La bouche qui s'active sur son membre va bientôt recevoir sa semence. Il n'est plus que luxure. Et même s'il n'a jamais été traité de cette façon dans sa vie, il en redemande. Il veut jouir. Un coup de queue plus puissant que les autres emporte sa dernière résistance. Il se pince les lèvres jusqu'au sang avant de libérer un flot discontinu dans cette bouche inconnue qui le pompe sans relâche. Il a l'impression qu'il ne s'arrêtera jamais de jouir. Son orgasme l'emporte comme un cyclone. Son corps entier est secoué par le plaisir tandis que la queue de son tortionnaire le pilonne et l'étire rageusement. Lucas a conscience de son impuissance et du spectacle consternant qu'il donne à la vingtaine de jeunes qui se sont rapprochés de lui et se branlent furieusement. Il ne peut rien faire d'autre que céder aux sensations procurées par son corps. Il a joui comme un damné et sa queue est agitée des dernières convulsions qui font sortir les ultimes gouttes de sperme.

Mais Youssef n'a pas encore joui, lui. Il a la bite en feu à force de ramoner ce trou mâle trop serré. Il le lime brutalement en pensant à tout le sperme qu'il va déverser dans ses entrailles. La sodomie devient plus erratique et ses couilles heurtent sans relâche les fesses musclées de son soumis. Il embroche son gendarme le long de sa grosse queue, se délectant de ses plaintes en lui déchirant le cul.

Lucas s'est remis à gémir comme une chienne en chaleur. Il ondule des hanches et du cul. Il pousse contre cette colonne de chair qui le domine. À sa grande honte, il en veut encore. Il est baisé comme une femelle. Après deux heures de viol intensif, son cul doit ressembler à une vraie chatte. Cette pensée le fait bander à nouveau. Il voit sa mouille s'écouler du bout de son gland. Ce salaud est en train de lui drainer le liquide séminal par le cul. Il ferme les yeux alors qu'un nouvel orgasme menace de le submerger.

En découvrant la queue du gendarme à nouveau dressée, Youssef s'enfonce encore plus sauvagement en lui. Il lui viole l'anus sans pitié. Puisque cette salope aime la queue, elle va être servie. Il ne se retient plus, insensible aux jérémiades de son soumis. Il le bourre fort, comme une pute. Il écarte ses jambes le plus loin possible, s'écrase sur lui, ressort entièrement puis replonge dans son anus chaud qui n'offre plus aucune résistance.

Le cul de Lucas palpite autour de ce braquemart qui le perfore, lui arrachant de délicieuses décharges électriques. À chaque fois que Youssef se retire, son sphincter, collé au sexe, se resserre pour emprisonner sa proie. Comme pour l'empêcher de sortir. Putain, jamais il n'aurait pu imaginer être aussi accros à la queue.

Dans un dernier assaut, Youssef s'enfonce complètement en lui. Il serre les dents pour tenter de se retenir, mais sa bite éclate comme un engin explosif, crachant tout le contenu de ses burnes.

Lucas gémit, au bord de l'évanouissement quand l'énorme manche de Youssef inonde ses intestins. Il sent nettement les giclées de foutre qui crachent loin dans ses boyaux. Il peut même les compter. Sept jets monstrueux qui le fécondent comme une chienne. Cette pensée le fait éjaculer pour la deuxième fois sans même se toucher.

Au même instant, la vingtaine de jeunes mâles regroupés autour de lui lâchent d'épaisses gerbes de foutre crémeux qui atterrissent sur son pantalon d'uniforme, son gilet pare-balles, son écusson de gendarmerie... Sur son menton, son front, sa barbe, sur ses lèvres mi-closes. Au contact de ce foutre chaud, il ouvre bien grand la bouche pour en recueillir les derniers jets. Les giclées de sperme inondent son palais, coulent au fond de sa gorge. Certains en recueillent sur le bout de leurs doigts qu'ils présentent devant sa bouche. Lucas sort la langue et lape avidement ce merveilleux nectar. On le nourrit avec du bon jus survitaminé. Lui, le représentant des forces de l'ordre, le capitaine de gendarmerie, l'hétéro marié et père de famille, est en train de se faire doser par un bataillon de racailles qui le reconnaîtront à chaque descente de police, qui le serreront dans une cave et le soumettront à la seule force de leurs queues sans qu'il puisse résister...

C'est alors que la porte de la cave vole en éclat. Une trentaine d'hommes casqués pénètre dans la pièce, arme au poing.

- Police!!! Personne ne bouge.

FIN

Ceven X

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