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HISTOIRE

Petit gars timide séduit par un homme mûr

1 | Aficionado des Shorts

On est début septembre, la rentrée des classes vient juste de faire retentir un grand gong de silence dans la maison de ma tante près du lac d’Annecy. J’ai quatre semaines de vacances devant moi, de vacuité, de vide. Je suis étudiant et j’ai 22 ans. Je me trouve beau avec mes yeux d’un vert composé de miel et de bleu et mes cheveux bruns bouclés et j’aime me regarder dans les vitrines de haut en bas, surtout quand je porte un short court qui met en valeur mes cuisses. Je ne mesure qu’un mètre 69 et depuis l’âge de 15 ans je pèse 57 kilos. Mes jambes sont plutôt ramassées, ma taille étroite, j’ai sur le torse une pilosité en forme d’arbre qui me vaut d’être traités de singe par mes camarades. Malgré cela, on me donne moins que mon âge et ça me flatte. Je suis aficionado des shorts ; j’en porte le plus souvent possible, ce qui accentue ma juvénilité. Je me balade dans les sentiers forestiers de petite montagne en culotte de cuir retroussée, suspendue par un harnais brodé d’edelweiss ; les revers sanglent mes cuisses plus haut que la marque du bronzage, je trouve ça indécent et excitant. J’aime sentir le vent et le soleil réveiller mes jambes jusque sous les rebords. J’aime l’air chaud des regards qu’elles attisent. J’espère secrètement croiser un garçon exactement comme moi, et que malgré ma timidité, ma peur, ma couardise, nous nous reconnaissons immédiatement comme des complices du même monde érotique, qu’on explore à deux pour partager nos sensations. Je ne me sens pas pédé pour autant, mais les filles ne m’attirent pas beaucoup. Alors je me dis que je suis peut-être homo à mon insu, et cette question me pèse.

Hormis les chaleureux soins de ma tante que je retrouve pour de petites dînettes sur la terrasse ou devant la télé, j’affronte l’ennui. Je me branle tant que je peux. L’été dore toujours les rives du lac, abandonnées par les familles. La Tournette rosit le soir, annonçant le beau temps. Mais les jours raccourcissent. Au bout de quelques jours, cette solitude intime me fait toucher le fond du cafard et je prends la décision soudaine de partir sur les routes en stop, sous le prétexte de vague invitation d’amis.

Le premier véhicule me laisse vers 10 heures du matin sur un replat après Nantua. J’en profite pour me changer derrière un fourré, car je suis parti très tôt dans la brume glacée des alpages et j’ai cru devoir enfiler un décent pantalon. Mais en milieu de matinée, le soleil éclatant ayant bien réchauffé l'air, je pense pouvoir légitimement me mettre en court. Je sais aussi que le stop n’en marchera que mieux. J’avais lu dans des toilettes publiques : Jeunes faites du stop en short ! D’abord vous serez pris plus vite. Et puis on vous sucera on vous branlera et c’est si bon.

J’ai embarqué plusieurs shorts dans mon sac: Bien sûr, ma culotte de cuir noire, avec un double zip. Un short gris, en tergal (!), très court et très sérieux, encore populaire le dimanche sur les boulingrins du Portugal avec le marcel enfoncé dedans: un style ringard qui me fait à la fois horreur et flasher. Et puis d'autres encore, tous pleins de personnalité, que je décrirai peut-être un jour. Je dois confesser que j'ai cette manie, ce goût bizarre de collectionner les shorts et parfois les sous-vêtements démodés, qui ont du caractère. Je les glane dans les Emmaüs, les brocantes, ou dans les stocks des vieux magasins de province: des shorts de ville, des culottes courtes. Je les essaye chez moi, en secret, devant le miroir: ça m'excite et me donne furieusement envie de les porter devant des inconnus. Mais c'est compliqué, car plus la situation est insolite - le style démodé du short, la saison inadéquate - plus j'ai envie de me balader dehors pour être maté : par désir ! pas comme si j'étais déguisé. Et puis je ne tiens pas à croiser des connaissances... J'espère qu'avec l'âge, cette fantaisie me passera et que je rentrerai dans le rang. Mais en attendant, c'est mon kiffe.

Après plusieurs essayages, donc, j'en choisis un qui convient : c'est une antiquité de short à pince, peut-être des années cinquante, en toile écrue bleue. Les jambes remontent assez haut sur les cuisses en les serrant un peu et font bouffer le short, ce qui donne de l'aise à une bite en éveil et deux couilles tranquilles dans leur bourse. Une sinueuse braguette la divise tout du long, depuis la ceinture jusqu'à l'entre-jambe, et occulte les deux boutons de fermeture, juste suffisants pour la retenir de bâiller. Deux poches latérales à ouverture en biais la flanquent, assez profondes pour offrir un refuge aux poings; et une petite poche arrière sécurisée par une boutonnière sur la fesse droite. Enfin, par les passants étroits, je force mon ceinturon de cuir que je serre autour de ma taille, enfermant ma chemisette claire fourrée d'un maillot de corps filet blanc visible à travers . Ainsi sanglé et harnaché, je me sens sécurisé, et exposé à la fois: de la sensation pure ! Un vent frais fouette mes jambes presque entièrement nues. J’ai l’air d’un ado un peu décalé – comme on en voit parfois – avec ma chemisette orange à petites fleurs, qui laissait deviner par transparence le débardeur ajouré dont l'arrondi très blanc paraît dans l’angle du col. L'idée d’être vu en public ainsi vêtu, me raidit la bite, et je dois plonger la main sous la ceinture pour la remettre droite dans la coquille de mon slip en coton blanc (un modèle ancien à poche miniature, de taille demi-patron). Je porte des baskets en cuir marron un peu fatiguées et des chaussettes beiges qui ondulent basses sur mes chevilles. Ainsi émoustillé, je me remets à faire du stop. Ma tenue attire l’œil de certains conducteurs. Je vois leur regard se scotcher malgré eux sur mes cuisses. Ça entretient constamment mon érection que la bouffure de la braguette cache à peu près. Mais personne ne s’arrête, car sur ce plateau, les voitures arrivent en pointe de vitesse après une série de lacets. Je décide alors d’avancer jusqu’au tournant suivant où on me verra à distance, quand un automobiliste, qui roule pourtant très vite, freine brutalement et se range à quelques dizaines de mètres sous les klaxons furieux des suivants forcés à ralentir.On est début septembre, la rentrée des classes vient juste de faire retentir un grand gong de silence dans la maison de ma tante près du lac d’Annecy. J’ai quatre semaines de vacances devant moi, de vacuité, de vide. Je suis étudiant et j’ai 22 ans. Je me trouve beau avec mes yeux d’un vert composé de miel et de bleu et mes cheveux bruns bouclés et j’aime me regarder dans les vitrines de haut en bas, surtout quand je porte un short court qui met en valeur mes cuisses. Je ne mesure qu’un mètre 69 et depuis l’âge de 15 ans je pèse 57 kilos. Mes jambes sont plutôt ramassées, ma taille étroite, j’ai sur le torse une pilosité en forme d’arbre qui me vaut d’être traités de singe par mes camarades. Malgré cela, on me donne moins que mon âge et ça me flatte. Je suis aficionado des shorts ; j’en porte le plus souvent possible, ce qui accentue ma juvénilité. Je me balade dans les sentiers forestiers de petite montagne en culotte de cuir retroussée, suspendue par un harnais brodé d’edelweiss ; les revers sanglent mes cuisses plus haut que la marque du bronzage, je trouve ça indécent et excitant. J’aime sentir le vent et le soleil réveiller mes jambes jusque sous les rebords. J’aime l’air chaud des regards qu’elles attisent. J’espère secrètement croiser un garçon exactement comme moi, et que malgré ma timidité, ma peur, ma couardise, nous nous reconnaissons immédiatement comme des complices du même monde érotique, qu’on explore à deux pour partager nos sensations. Je ne me sens pas pédé pour autant, mais les filles ne m’attirent pas beaucoup. Alors je me dis que je suis peut-être homo à mon insu, et cette question me pèse.

Hormis les chaleureux soins de ma tante que je retrouve pour de petites dînettes sur la terrasse ou devant la télé, j’affronte l’ennui. Je me branle tant que je peux. L’été dore toujours les rives du lac, abandonnées par les familles. La Tournette rosit le soir, annonçant le beau temps. Mais les jours raccourcissent. Au bout de quelques jours, cette solitude intime me fait toucher le fond du cafard et je prends la décision soudaine de partir sur les routes en stop, sous le prétexte de vague invitation d’amis.

Le premier véhicule me laisse vers 10 heures du matin sur un replat après Nantua. J’en profite pour me changer derrière un fourré, car je suis parti très tôt dans la brume glacée des alpages et j’ai cru devoir enfiler un décent pantalon. Mais en milieu de matinée, le soleil éclatant ayant bien réchauffé l'air, je pense pouvoir légitimement me mettre en court. Je sais aussi que le stop n’en marchera que mieux. J’avais lu dans des toilettes publiques : Jeunes faites du stop en short ! D’abord vous serez pris plus vite. Et puis on vous sucera on vous branlera et c’est si bon.

J’ai embarqué plusieurs shorts dans mon sac: Bien sûr, ma culotte de cuir noire, avec un double zip. Un short gris, en tergal (!), très court et très sérieux, encore populaire le dimanche sur les boulingrins du Portugal avec le marcel enfoncé dedans: un style ringard qui me fait à la fois horreur et flasher. Et puis d'autres encore, tous pleins de personnalité, que je décrirai peut-être un jour. Je dois confesser que j'ai cette manie, ce goût bizarre de collectionner les shorts et parfois les sous-vêtements démodés, qui ont du caractère. Je les glane dans les Emmaüs, les brocantes, ou dans les stocks des vieux magasins de province: des shorts de ville, des culottes courtes. Je les essaye chez moi, en secret, devant le miroir: ça m'excite et me donne furieusement envie de les porter devant des inconnus. Mais c'est compliqué, car plus la situation est insolite - le style démodé du short, la saison inadéquate - plus j'ai envie de me balader dehors pour être maté : par désir ! pas comme si j'étais déguisé. Et puis je ne tiens pas à croiser des connaissances... J'espère qu'avec l'âge, cette fantaisie me passera et que je rentrerai dans le rang. Mais en attendant, c'est mon kiffe.

Après plusieurs essayages, donc, j'en choisis un qui convient : c'est une antiquité de short à pince, peut-être des années cinquante, en toile écrue bleue. Les jambes remontent assez haut sur les cuisses en les serrant un peu et font bouffer le short, ce qui donne de l'aise à une bite en éveil et deux couilles tranquilles dans leur bourse. Une sinueuse braguette la divise tout du long, depuis la ceinture jusqu'à l'entre-jambe, et occulte les deux boutons de fermeture, juste suffisants pour la retenir de bâiller. Deux poches latérales à ouverture en biais la flanquent, assez profondes pour offrir un refuge aux poings; et une petite poche arrière sécurisée par une boutonnière sur la fesse droite. Enfin, par les passants étroits, je force mon ceinturon de cuir que je serre autour de ma taille, enfermant ma chemisette claire fourrée d'un maillot de corps filet blanc visible à travers . Ainsi sanglé et harnaché, je me sens sécurisé, et exposé à la fois: de la sensation pure ! Un vent frais fouette mes jambes presque entièrement nues. J’ai l’air d’un ado un peu décalé – comme on en voit parfois – avec ma chemisette orange à petites fleurs, qui laissait deviner par transparence le débardeur ajouré dont l'arrondi très blanc paraît dans l’angle du col. L'idée d’être vu en public ainsi vêtu, me raidit la bite, et je dois plonger la main sous la ceinture pour la remettre droite dans la coquille de mon slip en coton blanc (un modèle ancien à poche miniature, de taille demi-patron). Je porte des baskets en cuir marron un peu fatiguées et des chaussettes beiges qui ondulent basses sur mes chevilles. Ainsi émoustillé, je me remets à faire du stop. Ma tenue attire l’œil de certains conducteurs. Je vois leur regard se scotcher malgré eux sur mes cuisses. Ça entretient constamment mon érection que la bouffure de la braguette cache à peu près. Mais personne ne s’arrête, car sur ce plateau, les voitures arrivent en pointe de vitesse après une série de lacets. Je décide alors d’avancer jusqu’au tournant suivant où on me verra à distance, quand un automobiliste, qui roule pourtant très vite, freine brutalement et se range à quelques dizaines de mètres sous les klaxons furieux des suivants forcés à ralentir.

Olger

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À jour : mercredi 5 janvier 2022 à 07:15 , ©2000 ob.ob5.ru

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