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HISTOIRE

Premier épisode

Petit gars timide séduit par un homme mûr

2| Le VRP

Il me dit, après les introductions d'usage Vous êtes très jeune!  - Oh, pas tant que ça: j'ai 22 ans…  Je fais le modeste vexant, car mon automobiliste a nettement dépassé la quarantaine. Suis-je déçu par la réalité de cet homme d'apparence quelconque, ou plutôt stressé d’avoir à gérer maintenant ce que j’ai provoqué en lui de désir par ma tenue faussement innocente, et qu’il me manifeste timidement ?  De fait, je me bloque complètement et fixe la route d’un air buté, presque sans la voir, tandis que mon esprit se débat dans la confusion.

La route justement tourne sans cesse,  obligeant le conducteur à changer très souvent de vitesse. Or, chaque fois qu’il actionne le levier, sa main m’effleure le genou … Je feins de ne rien remarquer mais ma position se fige. Pour autant il ne se laisse pas inhiber par mon attitude négative. Bizarrement  ça me soulage: je ne suis plus le seul maître de la situation, comme lorsque je m’invente des histoires pour jouir en solitaire ; quelqu’un d’autre pense en autonomie, fait peut-être des projets sur moi sans me consulter. Et ceci m’en impose contre les vertus.

La conversation est lacunaire, juste conjoncturelle. Je m'applique par politesse à répartir platement à ses remarques pour ne pas le laisser monologuer. De ce que je peux voir, il a l’air crispé et rébarbatif – sans doute est-il déçu par cette glace que je maintiens entre nous. Il  peut être cadre commercial, il en porte la tenue : un costume beige, une chemise bleu foncé et une cravate blanche damassée. Son crâne est totalement chauve mais bruni par le soleil, ses cheveux de côté grisonnants sont coupés courts avec soin. Il porte des lunettes de soleil à monture dorée et une chevalière en or à initiales à sa main droite.

Me désignant un panneau au bord de la route qui annonce une aire de pique-nique, il m'informe  qu’il va s’arrêter un instant pour retirer sa veste et boire un peu d'eau. Je sens le coup fourré et ma respiration s'altère; je me rassure en décidant en mon for intérieur de rester dans la voiture quoiqu'il arrive. « Allez, on s’aère ! » Me lance-t-il en m'ouvrant la portière.

Il m’est impossible de protester, il a parfaitement raison de me faire sortir, nous ne nous connaissons pas. Je dois donc obéir et, sous son regard toiseur, m'extraire maladroitement du siège et me redresser avec le short remonté comme une barboteuse. Je me sens amoindri avec ma décision contrariée, mais incapable de la moindre rébellion à cause de cette tenue qui souligne notre différence de générations, d'autant plus qu'il me dépasse largement de sa taille. Il claque bruyamment ma portière et verrouille la voiture.

Le parking est vide. Une haie arbustive le protége de la route dont ce doit être un ancien tracé. Au fond, un bouquet d'arbres ombrage un carré d’herbe avec un banc et une table de bois, vers quoi nous nous dirigeons. J’en profite pour prendre un peu de champ, sous le prétexte implicite de pisser.  Mais après un temps raisonnable, il me faut revenir vers lui. Il a retiré sa veste et sa cravate, et déboutonné aux trois-quarts sa chemise bleue, découvrant une chaîne dorée que borde l’encolure évasée d’un impeccable maillot de corps de jersey blanc, dont je suis des yeux sous l’étoffe sombre de sa chemise, les minces lanières qui escaladent ses épaules bosselées.

C’est une autre de mes habitudes étranges, je ne peux m’empêcher de détecter les marcels des hommes, intrigué par ces courbes en relief, ces nervures que leurs coutures impriment sur le torse à travers les vêtements, ou de les scruter par transparence sous les chemises claires.  Il a remarqué mon regard et l’encaisse sans réaction. Il est grand, élancé, le buste plein.

Ça doit être agréable d’être en short par cette chaleur ! Me coupe-t-il finalement dans mon observation, en désignant du menton mes cuisses, avec un sourire un peu forcé. Malheureusement je dois porter ce genre de vêtement. Il désigne d’un mouvement du visage sa veste posée sur la table et son pantalon.  - Ah, j’en ai d’autres, répliqué-je spontanément, mais le regrettant aussitôt. Je veux dire, j’ai d’autres shorts dans mon sac, mais je ne crois pas qu’ils vous aillent... - Eh bien, montre-les-moi ! Enhardi par ma proposition il me tutoie.

Il déverrouille sa voiture à distance et je pars prendre mon sac, tout en me demandant dans quoi je m’engageais. De toute façon, il doit faire du 42 au moins. « Je ne crois pas que ça vous ira. Je  fais du 38 : et vous ? – oh… montre-moi quand même ce que tu as.  Je sors le short qui me semble le moins portable, la culotte de cuir. Manque de chance, il s’exclame :
  Une culotte tyrolienne ! J’en ai beaucoup portée. Je vais l’essayer, elle a un soufflet lacé à la ceinture, en le desserrant ça fera ma taille...

Il s’assoit sur la table pour se changer. Il dit Personne ne peut nous voir ?  en jetant un regard à la ronde. Il inaugure ainsi un début de privautés entre nous dont je sens qu’elle m’entraîne insensiblement sur un terrain inconnu. Ses chaussures retirées, sa chemise dégagée,  il ouvre son pantalon de costume et le fait glisser le long de ses jambes. Il découvre un slip ouvert taille haute, mais bien ajusté – et bien rempli - d’où sortent des cuisses plus musclées que j’aurais pensé, et légèrement poilues. Il déboutonne complètement sa chemise qui flotte vers l’arrière, laissant voir tout son buste pris dans un ensemble de sous-vêtements blancs classiques: débardeur et slip à poche en coton lisse, qui font bien pendant à son costard de VRP, et auxquels ses épaules et bras musclés, sa taille mince, mais pleine, ses cuisses épaisses et fermes, font honneur. Un empereur romain. Il fait Ah, que c’est agréable !  en s’étirant. Mais toi aussi tu dois avoir chaud. Pourquoi tu gardes ta chemise ? Tu peux te mettre à l’aise. Sans savoir quoi objecter, je commence à mon tour à déboutonner ma chemise devant lui. Il dit Beau tricot de corps, en attrapant sans complexe une lanière entre le pouce et l'index. Il te va bien ! Il ajouta Tu as le slip qui va avec? en désignant ma braguette jusqu’à la frôler. Puis lâcha ironiquement C’est ça la classe en singeant une pose de concours de musculature. Je suis troublé, je n’arrive qu’à peine à le suivre : avec son culot contrôlé,  il mène la danse. Dois-je lui montrer mon slip ? ou laisser passer sans rien dire ? 

Il coupe mon embarras d’un  Passe-moi ce short que je l’essaye. Et considéra en connaisseur la culotte de cuir. Un modèle des années 60, le pont est zippé, Il l’enfile sur son slip, tire les fermetures-éclair et passe le harnais par dessus sa chemise. Les bretelles sont un peu trop courtes, il les ajuste à sa taille puis remet ses chaussures et baisse ses chaussettes. Il justifie son habileté : J’en ai porté des comme ça jusqu’à la fin de mes études. Après avoir noué ses lacets, il se redresse devant moi : cette culotte noire lui va super bien,  il la porte avec naturel et même avec agressivité. Il fait quelques moulinets des bras, distribue des coups de poing dans l’air, sautille avec une corde imaginaire, pousse des cris de singe, et son corps s’approprie complètement cette nouvelle tenue. Merci pour le short ! on est bien dedans. Tu le portes souvent ? 

Sans attendre ma réponse, il sert de l’eau gazeuse dans des gobelets en plastique, et m’invite à m’asseoir. Comme il n’y a qu’un banc étroit,  il s’assoit à côté de moi, à ma droite, et tend ses jambes parallèlement aux miennes. Il prend son verre et se présente : Alain, représentant de commerce. Comme je l’ai dit, il a le crâne complètement chauve ; son regard est plutôt dur, sauf une pointe d’ironie un peu amère ; son visage a  perdu tout trait juvénile et porte simplement le masque de la maturité ; sa mâchoire reste encore un peu crispée, donnant une impression d’énergie mauvaise. Moi de mon côté je lui bafouille mon prénom, et que je suis étudiant, en vacances. Puis nous avalons notre eau gazeuse. Il étend alors son bras gauche derrière le dossier où je m’appuie, ce que justifie l’étroitesse du siège et la longueur de son bras. Il émet un avis positif sur le confort de cet instant, et je l’approuve aussitôt.

Je respire l’odeur aigre de ses aisselles ; les poils de ses cuisses entrent imperceptiblement en contact avec les miens. Je sens que je suis dans son aura et, après un mouvement de gêne, je trouve que cela me convient bien, me plaît même : j’éprouve du bien-être à me laisser gagner par cette étrange sensation composée de protection et de peur. Je sue : des gouttes me coulent le long des aisselles jusqu’à l’échancrure du maillot qui les absorbe.


Une légère brise souffle, me rafraîchissant avec délice. Le temps s’étire et la gêne du début s’est dissipée, si bien que ni lui ni moi ne faisons plus l’effort de parler. Son bras remonte de dessous le dossier et s’appuie légèrement sur les lanières de mon marcel, sans toutefois toucher directement ma peau. Un maillon de sa chaîne m’effleure le haut du bras de son métal froid. J’aperçois latéralement sa main volumineuse avec un anneau de mariage, à côté de mon épaule gauche, et je devine son bracelet-montre noir. Je m’engonce mentalement dans cette sorte de coque de lui-même qu’il m’ouvre. Ma bite qui bande de plus en plus dur, est comprimée dans la coquille du slip dont elle soulève l'élastique. J’ai l'impression que ça paraît. En alléguant la chaleur, j’étire le bas de mon maillot filet pour cacher l’érection.

Il replie ses longues jambes pâles, parsemées de poils clairs, et sa cuisse se colle contre ma cuisse nue. Son bras gauche se ferme un peu plus sur mes épaules et nos peaux viennent en contact. Son haleine envahit mon oreille gauche. Il y murmure une  ça va ?qui me chatouille ; je détourne la tête sans me rendre compte que nos visages sont tout proches. Je sens sa joue contre la mienne. Les poils rasés de sa barbe sont denses et rugueux. Nos lèvres se touchent et puis fusionnent…  Sa langue est épaisse et sa bouche a un goût un peu aigre qui me plaît. Son baiser est vorace et déborde sur mes joues, mon nez, mes yeux. Il me lèche le cou, les cheveux, le front. Puis il me tient à bout de bras pour me reluquer.

 « T’as déjà fait ça avec des hommes ? – non, jamais. Enfin, si, juste une fois, pour essayer, mais ça m’a pas plu. – Qu’est-ce que vous avez fait ? – Il m’a demandé de l’enculer, mais ça me faisait mal au gland et j’ai débandé,.  – et avec les filles ? – euh… non en fait, jamais, juste embrasser. » Il me lèche les lèvres et me sourit. Je ne le reconnais plus. « Bon, on ne peut pas rester ici, comme ça, si jamais il y a des gens. J’habite à une heure d’ici, ma femme n’est pas là. On peut passer un moment ensemble, je te ramène demain matin à un rond point et tu continues ta route. »

Chapitre 3. Dans le pavillon

On arrive ; tu passes derrière et tu te planques pour que les voisins te voient pas. Je me faufile à quatre pattes entre les sièges et parviens à me récupérer sur la banquette arrière où je m’aplatis. Peu après on s’arrête devant une maison de lotissement, un cube blanc avec un toit rouge sur un terrain clos. Il ouvre la porte d’un garage, engouffre la voiture dans le sous-sol, coupe le contact, claque sa portière et  me jette à travers la vitre: Tu bouges pas d’ici, tu attends.  La porte du garage se ferme bruyamment et c’est le silence sépulcral. Je me relève lentement du siège arrière. Le garage est juste éclairé d’une ampoule tirée du plafond. Ça pue le ciment et l’essence. Les murs sont en parpaings gris. Je n’ose pas sortir.

A genoux sur la banquette, je déboutonne mon short qui me coulisse le long des cuisses et tombe sur mes talons. Je pousse ma bite pointe en bas dans le gousset et je remonte le slip pour y coincer la camisole à trou-trou dedans. Le buste harnaché comme un justaucorps me donne un sentiment de sécurité domestique proche du bonheur canin. Les bretelles bien bordées tirent aux épaules et s’incrustent dans mes omoplates. L’entrejambe du slip m’entre dans la raie et me contraint la verge. Je rentre aussi ma chemisette sous l’élastique. La culotte courte vient recouvrir mes fesses telle une housse bien ajustée. Les lèvres de la braguette ondoient comme lézards jusqu’à l’entrejambe. Je les boutonne, puis j’agrafe la taille, puis je boucle la ceinture à cran.

J’ai très envie de mettre des bretelles pour me sentir encore plus ficelé. Est-ce que j’ai le temps avant qu’il arrive ? Je voudrais surtout pas qu’il me voie m’attifer comme un coquet. Parce que je ne me sens pas pédé, et puis ce mec il me dégoûte. Je me dis Taille-toi ! taille-toi ! sors de la voiture ! taille-toi ! Mais ce qui me retient est plus fort. Alors j’extrais fébrilement les bretelles de mon sac, j’attache les pinces à la taille, je fixe les élastiques au plus court. Debout de traviole entre les sièges je veux voir ce que ça donne. Mon short bouffe aux hanches, découvrant la naissance des cuisses qui jaillissent de l’aine sous le slip. Ma verge comprimée vers le bas commence à gonfler en faisant mal.

C’est là qu’il m’ouvre brusquement la portière: Tu sors s’il te plaît ! Je suis un peu ankylosé, vacillant, en prenant pied dans l’étroit passage entre la voiture et le mur. Il me passe une main sous la fourche du short et me tracte comme un tire-fesse jusqu’à son ventre. De l’autre il treuille mon visage vers sa bouche qui descend voracement se plaquer sur la mienne. Il reprend le baiser du parking en plus fort. Sa grosse pelle remplit mon palais. Il lèche le menton, il me gobe le nez, ramone mes narines, goûte du bout sa langue mes orifices d’oreilles. Je n’ai pas d’autre envie que de me laisser faire.

Il me caresse l’arrière des cuisses en remontant sous le short, sous le slip. Il me palpe les pectoraux par dessus la chemise. A voix basse dans l’oreille il me dit J’adore vraiment tes seins! Ils sont bien développés. C’est plus émouvant que des seins de femme.  Puis il me fait pivoter devant lui et s’adossant à la voiture, il m’assoit les fesses au creux de son corps – je sens le cuir épais de la culotte – et mes jambes nues encadrées par les siennes, établissent le contact des peaux tout du long. Ses mains se glissent alors sous les ouvertures latérales du marcel et  les paumes épousent mes mamelons comme des coquilles, comme pour les sentir intensément, pour en prendre possession. Je me laisse faire non sans éprouver du plaisir, mais je ne le touche pas.

Il me desserre enfin et me fait entrer dans la maison par une porte intérieure. Les fenêtres sont occultées par des volets et les rideaux sont tirés, les pièces sont plongées dans la pénombre, mais mes yeux s'y habituent rapidement. Il m’explique Ma femme et moi nous sommes séparés... La femme de ménage est en vacances et j'ai été absent ces derniers jours, je n'ai pas eu le temps de ranger... Je l’écoute comme un enfant, je n’ai rien à répondre  Bon, je vais prendre une douche, Je te préviens, je n’aime pas gâcher mon plaisir, et je veux faire les choses bien. Tu vas te laver dans cette salle de bain.  Ensuite tu te mets à poil dans le salon et tu m'attends. 

Je prends une douche rapide par obéissance – je me suis lavé avant de partir – et non sans hésitation et gêne, je ne me rhabille pas et m’assois tout nu sur un canapé du séjour comme il me l'a ordonné. Mais il tarde à revenir et je pense à remettre mes vêtements, quand il apparaît enfin dans le séjour en petite tenue. Je me lève à son arrivée.

Il me dit en rigolant avec une tape sur les fesses. C’est bien mon petit: tu as fait ce que je t'ai dit. Tu es docile, j'aime ça. C'est ce qu'on attend d'un garçon en culotte courte : ça obéit aux ordres... Mais devant ma mine renfrognée, il me tire à lui par la verge et me flanque une gifle. Bon tu changes de tête, je veux un petit gars souriant. D’accord ? Il est pas bien tout nu tout propre avec son papa ?

Une main sur mon zizi meurtri, l’autre sur ma joue ardente, je le regarde éberlué : mon papa ! Un large sourire consolateur fend son visage. Il me prend dans ses bras, me broie contre son torse.


 Il porte de nouveaux sous-vêtements du même style classique blanc. Le haut, juste plus échancré et plus moulant - on voit saillir ses pectoraux- mérite bien le nom de gilet athlétique qu’on donne parfois à ce type de maillot, parce qu’il souligne de ses courbes blanches la musculature des bras et des épaules, la puissance du cou. Le pont du slip qui relie le gousset à la taille est ouvert des deux côtés comme des poches. Il  est muni de passants où va une ceinture en corde tressée blanche qui lui donne un statut de tenue d’intérieur, certes décontractée. L’ombre en travers du slip ne laisse aucun doute sur l'état de la queue dessous. Moi, je ne bande pas. Je baisse la tête de honte. Ma bite est toute recroquevillée après les prises qu’elle a subies ; je la protège  piteusement derrière mes mains.

 Sans ambages, il me relève les bras et découvre mes petites breloques. Sans façons, il les malaxe dans sa grosse main. Malgré ma passivité honteuse, ma confusion intérieure, je bande dur et douloureux. Ça m’excite donc d'être touché, palpé, tapoté comme une bête. Nu je ne peux pas cacher mon érection face à lui qui est du moins vêtu. Ses yeux autoritaires  m’interdisent toute dissimulation. Il me caresse les fesses en poussant des grognements, arpente ma raie culière, localise ma rondelle, évalue sa plasticité en y pressant l’index. C’est le geste de trop. Je me dégage en criant Eh ! je suis pas pédé ! Arrêtez !  Indifférent à mes protestation il me regarde droit et me demande avec douceur : Tu es vierge, hein ?... j'aime ça: t'inquiète pas, je vais pas te faire de mal.

Sa langue me lèche longuement les seins, traîne sur mon ventre,  cherche et trouve le nombril ; trace un filet de salive le long de ma bite ; analyse exhaustivement ma bourse poilue où se serrent mes couilles ; atteint enfin ma rondelle, qu'elle parcourt d’abord d'un coup circulaire, glissant brièvement dans le trou pour le goûter, puis lisse une à une les fines stries radiales. Je m’abandonne à sa guise, au plaisir qu’elle m’inflige.

Il me fait m'agenouiller devant lui. Tu laisses tomber les mains, tu les gardes en arrière, tu fermes les yeux et... tu passes juste ton nez sur mon slip. J'aime bien qu'il m'encadre, me conduise, me commande, ça me met à l'aise. Bien sûr je suis inexpérimenté, mais surtout coincé, je ne sais pas ce que je veux. Sa volonté prend la place, et devient la mienne.

 Je  parcours du naseau l’épaisseur moelleuse du slip où campe sa queue. Elle s‘affirme, gonfle, durcit et comble la coquille. Il la dégage d’une entrave et se l’installe à même la poche. Je monte, je descends, je tourne à gauche, à droite. Avec moins de couches de tissu, mes lèvres cernent mieux cette grosse tige moulée qui tend le jersey blanc élégamment surpiqué et moite de salive. Je suis grisé. Je n’avais jamais imaginé être si près d’une queue d'homme et je découvre le bonheur.

La poche est béante des deux côtés, poussée par l'érection. Je jette un regard et aperçois la branche noueuse rouge sombre sous sa tente de coton blanc. Avec le bout de mon nez, je prends contact avec  cette chair à la peau soyeuse à l’odeur musquée parfumée par la récente toilette. D’un doigt, il dégage le haut de sa colonne,  dont le gland encalotté se pose sur mes lèvres, tandis que la base reste prise dans le drapé éblouissant de blancheur du slip. « Prends-la dans ta bouche. » m’ordonne-t-il. J’ouvre grand mes mâchoires et engouffre délicatement cette tête sombre que j’installe doucement sur le fond de ma langue devant ma glotte, puis referme mes lèvres en un anneau qui embrasse le milieu de sa queue. Et je m’immobilise ainsi, éprouvant la sensation totale, saturante, d’être l’étui pelvien de cet homme. Tout mon esprit se polarise à la célébration de la Queue, divinité incroyablement vivante dont je me sens le tabernacle et le prêtre. 

J’aime la queue, quelle révélation ! J’aime la queue, je suis bien homo. J’ai au moins gagné une certitude !


Chapitre 4. Péripéties

Moi c’est Julien, mais tout le monde m’appelle Julius. Jusqu’à maintenant, j’étais juste excité par les shorts, c’était toute ma sexualité. Pourtant, cette nuit je suis dans le lit conjugal d’un beauf de 50 ans, chauve, moche, qui m’a pris en stop hier après-midi. C’est vrai aussi qu’il est grand, musclé, large d’épaules, avec des cuisses d’acier, des mains d’étrangleur et des pieds de géant… Il dort nu contre moi. Ça pue le sperme à plein nez.

Toute la soirée je l’ai sucé sans me lasser. On a mangé puis on a recommencé le jeu. En plein essor de folie, son bazooka m’a bombardé le visage et la poitrine de jets brûlants, ponctués de râles épouvantables qui ont lacéré la nuit. Après la chute, il m’a bisouté, séché, empoché dans son ventre comme un marsupial. Puis le sommeil l’a embarqué. Mais moi j’ai pas joui. J’ai mal aux couilles d’avoir tellement bandé sans éjaculer. Je peux pas dormir. J’arrive pas à retomber sur mes pattes. Je suis hanté par la jauge de sa queue. Ma bouche se creuse du désir de la contenir et de la sentir à nouveau. C’est ce qui me tourmente, me bouscule à la base - et me bascule dans la honte.

Mes membres sont entravés dans les lianes puissantes de ses muscles. Je suis blotti au creux de son corps jaune. Mon derrière est assis sur son devant. Ses pampilles flasques s’éboulent entre mes fesses au ressac de ses ronflements. Doucement je dénoue les liens de ses bras et de ses jambes. Peu à peu je gagne assez de jeu pour pivoter, me glisser hors de l’étreinte et me dérober à lui. Lui, toujours dormant, frustré de ma chaleur, embrasse les fantômes de mon corps dans la vacuité des draps.

Sur le canapé du séjour je m’écroule d’un sommeil noir jusqu’au matin. Réveillé par le soleil levant, qui fend les volets clos de ses glorieux rayons, je m’habille à la hâte. Je rapine quelques victuailles sur la table du dîner et je me barre. Les couilles molles et le cœur battant, je m’enfuis en catimini avec mon sac.
On est sur les hauteurs de Bellegarde. Où aller maintenant ? Retourner chez ma tante ; mais lui dire quoi? Continuer sur Montpellier chez Sonia  (c’était le prétexte pour quitter ma tante) ? J’ai bandé quand on a roulé bouche à bouche dans l’herbe… Elle est peut-être amoureuse de moi et si c’était la solution ? Mais je ne suis plus le même…. j’ai trop aimé le sucer. J’aurai pu rester... Maintenant, c’est trop tard. Je me décide par déduction pour Montpellier, même si je n’ai pas très envie. Et si j’allais prendre un café ? Peut-être qu’ils en servent dans cet hôtel.

Merde merde merde ! je ne trouve pas mon portefeuille. Merde merde merde ! Ouh là là ! Eh merde ! Je prends conscience  des implications de cet « oubli ». Les conséquences pratiques se révèlent l’une après l’autre. Merde merde merde !  Et comment ç’a été possible de l’oublier vu que je l’ai pas sorti du sac ? Je n’ai pas le choix.  Faut que je retourne chez lui, et vite. Je me précipite à rebours de mes pas. Eh merde Je ne reconnais pas le chemin. Je me perds. Je reviens haletant au point de départ.

Finalement, après des errements fastidieux, je sonne tout penaud à la porte du pavillon.  Personne ne répond. Je fais le tour de la maison, les volets sont toujours fermés. Dans la porte du garage, une enveloppe est coincée avec écrit Monsieur Julius. J’en extrait un papier plié en quatre: Le petit con a oublié de dire au revoir (et accessoirement son portefeuille…). S’il veut se racheter et récupérer ses papiers, le petit con va se cacher dans la cabane du jardin sans ouvrir les volets.

Malgré la tonalité insultante et humiliante de ces directives, je suis soulagé. Je retrouve bizarrement mon insouciance, épicée une petite pointe de peur. Je vais récupérer mon portefeuille, mais ce n’est pas tout. Je me suis comporté comme un malotru, je comprends parfaitement sa colère. Je lui présenterai mes excuses à genoux devant la bosse de son slip à poche blanc et il sortira sa grosse queue mi-décalotté par l’ouverture et me cognera le front avec. Il me redira comme hier : occupe-toi de mon gland. En prenant soin de couvrir mes dents sous mes lèvres, je prendrai infiniment soin de la tête rouge, fruste, vivante, impérieuse...  L’idée me fait déjà bander… Cette aventure d’un soir aura donc un lendemain ?

Je fais ce qu’il me dit et j’attends dans la petite cabane du jardin, qui est un vieux mazot aménagé, avec un coin cuisine, des toilettes, une douche et, j’imagine, un couchage dans les combles. Un cahier neuf est ouvert sur la table avec quelques mots :
 Le petit con profite de ce temps de pénitence pour méditer sa faute et rédiger une confession circonstanciée et une demande de pardon sincère d’au moins dix pages dans ce cahier. Le petit con s’adresse à son Papa et lui dira vous.
Quand il a fini, le petit con pose le cahier sur le seuil de la cabane. Ensuite le petit con prend une douche et se nettoie bien dans les coins ;  en particulier le trou de balle du petit con doit être exempt de tout caca. Une fois bien lavé, le petit con  sort la grosse tétine en caoutchouc du sac noir sur la table et se l’enfonce dans l’anus jusqu’à la garde pour qu’elle tienne bien en place. Tant mieux si ça fait mal au fion du petit con. Tant mieux si ça l’humilie.
Après, le petit con baisse son short et son slip jusqu’aux  talons et se penche à genoux sur le divan. Le petit con attend aussi longtemps qu’il faut dans cette position. Interdiction au petit con de se retourner!
Papa

Papa ! Mon père était dans l’Armée. Il est mort asphyxié dans son bain par les gaz du chauffe-eau. J’avais douze ans, je l’aimais beaucoup. Je crois que j’étais son préféré. Il pouvait être très sévère quand j’avais fait une bêtise ou ramené de mauvaises notes. Monte dans ma chambre et baisse ta culotte. Il défaisait sa ceinture et me fouettait jusqu’aux premières larmes, que je laissais venir très vite ! Ensuite il me serrait dans ses bras pour me montrer qu’il ne m’en voulait plus. Pour me faire retrouver le sourire, il me regardait avec son sourire irrésistible et un peu cruel. Si ce n’était pas gagné, il me faisait de petites tapes sur mes cuisses bien aérées par mes short courts, en écho aimable au châtiment reçu, puis les cajolait  en m’entraînant dans un rire complice.

Ma mère a craqué à la suite de ce drame et nous a rejeté tous les sept. Elle ne s’est pas remise de sa dépression et végète depuis dix ans dans une maison de repos tenue par des religieuses.. Un conseil de famille nous a réparti dans chez les parents proches. Je suis le quatrième. Moi et ma sœur puînée on a été élevés par ma tante d’Annecy.

Le programme est clair mais chargé. Surtout les dix pages du cahier. Immédiatement je commence à rédiger sur le cahier assis à la table du mazot ma confession circonstanciée et ma demande de pardon.

Cher Papa,
Je regrette beaucoup mon comportement de ce matin. Je me rends compte que j’ai fait une énorme bêtise en partant sans vous remercier et sans vous dire au revoir. J’imagine bien comme vous avez dû être déçu par moi. Je vais essayer de vous expliquer, sans pour autant me justifier, car ce que j’ai fait n’est pas excusable. Tout d’abord je voudrais vous dire combien je suis heureux que les choses aient tourné comme ça. Parce que je me suis puni moi-même en m’enfuyant, en me privant de mon papa retrouvé, qui m’a fait tant de bien la nuit dernière C’est une bénédiction que j’aie oublié mon portefeuille. Grâce à cette négligence de ma part, je suis à nouveau chez vous. Et j’espère pouvoir encore et encore accueillir votre gros « engin » dans ma petite bouche (je ne sais pas comment le nommer sans vulgarité). Je ferai tout ce que vous me demandez pour que vous pardonniez à votre petit con qui est bien piteux et bien repentant. Oui je suis un petit con, je suis un petit con, je suis un petit con. Je pourrais remplir dix pages avec ces cinq mots, mais vous aller penser que c’est de la triche. [suit le récit publié ci-avant]

Péniblement je suis arrivé à gribouiller les dix pages en racontant toutes les circonstances qui m’ont amenées à ce mazot au dessus de Bellegarde. J’ai déposé le cahier sur le seuil devant la porte du mazot. Puis, suivant ma feuille de route, je me suis bien nettoyé dans tous les coins. Bien que j’aie le gland ultra sensible, je l’ai décalotté complètement pour nettoyer les sécrétions accumulées depuis hier. Enfin, après avoir dévissé la douchette, je me suis introduit le tuyau de douche dans l’anus. J’ai tout chié dans la cuve d’aisance. Et j’ai recommencé le cycle jusqu’à ce que ça sorte de l’eau claire. Puis j'ai roulé entre mes mains la grosse tétine noire pour l'amincir comme une mèche et je l'ai vissée dans mon trou humide assoupli par les lavements répétés qui la happée jusqu'à la garde.
Il ne me reste plus qu’à me déculotter short et slip sur les talons et me pencher à genoux sur le divan

Chapitre 5 Le prix du pardon


On entre avec fracas dans le mazot. J’ai interdiction de me tourner. Mais la trouille me fait risquer un coup d’œil. Papa en maillot de corps blanc et en pantalon sombre tient dans sa main les deux bouts de sa ceinture de cuir. Il se rue à mon cul exposé et le cingle en revers, puis en coup droit, tout à la base des fesses. Elles éprouvent tour à tour la marque de feu. Je crie. Il réplique : Bien fait ! Lève-toi petit con. Je me redresse sur les genoux, puis tourne en dépliant les jambes, les mollets liés dans mes culottes. A peu près debout face à Papa, je prends une gifle inaugurale.

Qu’est-ce que tu as à me dire, PETIT CON ? - Pardon, Papa, pardon ! – Tu t’es bien défoulé, petit vicieux. Tu t’es bien fait plaisir sur mon dos.  J’ai lu ta confession. C’est confus et incohérent. Franchement tu te fous du monde, ou alors c’est que t’es complètement taré. J’aurais dû te demander de dessiner avec des crayons de couleurs. Mais bon, j’ai quand même appris certaines choses, qui ont confirmé ce que je pensais.

Alors je le regarde gravement dans les yeux et dans une  émotion douloureuse je lui déclare :

Je n’ai  pas eu mon compte d’autorité paternelle depuis 10 ans. A 22 ans, je flotte sans quille et sans gouvernail. On dirait le radeau de la méduse. Au moins je sais depuis hier que j’aime la queue. J’suis qu’une petite pédale encore pucelle, juste une allumeuse avec mes shorts.
Il a l’air interloqué par ma sortie.

On arrête avec papa, Julius. Appelle-moi Alain. Tu me plais énormément, tu sais. Pas que ton corps qui est déjà un fantasme, mais aussi, en fin de compte, ton style. Ce que tu viens de me dire a complètement renversé ma vision de toi. Je comprends mieux ton histoire maintenant.

Mon fils a ton âge. Je n’ai pas de nouvelles directes de lui depuis quatre ans, il voit un peu sa mère qui me demande des fois de l’argent pour lui. Quand il était enfant on s’entendait pourtant bien. Mais dès 12, 13 ans, il a mis de la distance entre nous. Et ça n’a cessé de croître avec les années, à tel point qu’il a foutu le camp à sa majorité. Je n’ai jamais compris ce qui avait cassé à l’origine. Il piquait des muettes quand j’entamais la discussion. Il rejetait tout cadeau et tout signe d’affection. J’ai été violent avec lui. J’essayais de l’ouvrir de force, comme une huître. Je le fouettais une fois par semaine, sous prétexte de mauvaises notes. C’était notre seul échange. Le seul acte qu’il acceptait de moi, qu’il m’estimait légitime d’accomplir sur lui. Jusqu’à ses 18 ans il a reçu des coups de ceinture sur les fesses nues. Et bizarrement tu débarques dans ma vie et je me retrouve dans la même situation. C’est pénible, c’est douloureux. Merde !

Je ne sais pas quelle contenance prendre avec ce basculement de la situation. Je suis toujours culottes aux talons, tétine dans l’anus, face à qui ? Papa ? Alain ? - Un homme,  un inconnu, qui saute d’un rôle à l’autre, passant du père à la parité, du châtiment au flirt, du gourmandeur à la confession. Qui me regarde de toute sa grosse bouille marquée avec des flammes jaillies des yeux. Qui me déclare son amour en train de naître, en contrepoint de la haine de son fils. Est-ce que ça change la donne ? est-ce que ça l’enrichit d’une nouvelle dimension ?

Il se reprend, avec un clin d’œil: Bon il faut quand même que je finisse l’inspection. Montre-moi ton anus. La tétine est arrachée. Il la renifle. Il a l’air satisfait. Moi ça me rassure ce petit retour au mode d’avant. Les déclarations d’amour m’ont toujours paniquées. Il me semble qu’elles demandent plus qu’elles ne donnent. Ou qu’elles achètent des gages avec de
la monnaie de singe.

Olger

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💦 21 Janvier | 34 pages

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