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HISTOIRE

Premier épisodeÉpisode précédent

Confiné chez mon Maître Cuir

4 | Evolution en caoutchouc

Un matin, je me réveillai le premier. Soucieux de tenir ma revanche sur les enculades matinales, je m’empressai de le sucer avant qu’il ne se réveille lui aussi. Sa bite était molle mais à mesure que ma langue y goûtait dans ma cavité buccale chaude et humide, elle se durcit de plus en plus. Mon maître commença à pousser des petits gémissement. C’était mignon. Tout en poursuivant mes mouvements pendulaires sur son membre, je levai les yeux pour l’observer. Il dormait encore légèrement et commençait à s’agiter. Il était beau à regarder. Je ressentis une grande fierté d’appartenir à un tel maître, beau, gentil et imposant. Vraiment c’était un privilège de lui mouiller le gland dès le matin.

Il finit par se réveiller sous mes caresses buccales. Il sourit en me voyant déjà à la tâche et me fit signe de poursuivre. Rapidement ensuite il posa ses mains sur ma tête et m’imposa une cadence plus rapide. Je commençai à ne plus avoir le contrôle de la situation puisque c’était désormais lui qui dirigeai la vitesse. À ce stade il me baisait la bouche. Comme quoi c’était vrai, à peine était-il réveillé que déjà il me rappelait que j’étais inférieur à lui. À un moment il se cambra et je senti alors de longs et puissants jets emplir ma bouche. Il en éjacula trois ou quatre puis se laissa retomber. Il me regarda, attendant que j’avale son sperme chaud et gluant. Ce que je fis. Alors il sourit, me caressa la tête puis me fit remonter jusqu’à lui pour m’embrasser.

– Bon Titus qui se nourrit du liquide de son maître.

Il me roula une superbe pelle pendant quelques instants, puis nous nous levâmes pour commencer notre routine du matin. Au moment de nous habiller pour le sport, il me demanda d’aller chercher un nouveau jockstrap dans le dressing plutôt que d’utiliser le mien habituel.

– Aujourd’hui il va falloir laver tes affaires !

Ainsi, après notre séance de sport, notre douche et après qu’il m’a enculé avec passion, il m’emmena dans le dressing pour me choisir des nouveaux habits. Il réfléchit quelques instants puis sorti un chap qu’il me tendit. Je le pris et l’enfilai. C’était toujours agréable de se glisser dans un vêtement en cuir. Je fus parcouru d’un frisson en sentant le cuir du chap sur moi. Mon maître finit par prendre dans son armoire un polo. Il était noir avec des bandes rouges sur le col et les manches, il était lisser et brillant.

– Tu n’as jamais porté de Latex, dis moi.

– Non effectivement.

– Eh bien c’est l’occasion ! Je suis sûr que tu vas adorer !

Il s’approcha de moi et commença à me passer le col du polo en Latex autour du cou. Rapidement il fut plus difficile à enfiler, le latex étant serré et collant. Mais nous réussîmes tout de même à m’en vêtir. C’était effectivement la première fois que je portai du latex. La sensation fut exquise. Le caoutchouc froid du polo collait à ma peau et épousai la moindre de mes formes. Il me fit comme une seconde peau que j’accueillis avec joie.

Mon maître me donna ensuite deux bracelets de force en cuir large qu’il m’aida à mettre à mes poignets. Lorsque je fut prêt, j’allai me regardé devant le miroir. Les mains sur le hanches, j’étais beau. Le latex rendait à merveille et le chap+jockstrap me donnaient un côté sexy. Mon maître ressentit sûrement la même chose puisqu’il vint se placer derrière moi, me prenant par la taille et regardant mon reflet avec moi.

– Mon Titus regarde toi. Ça te va à merveille. Tu es vraiment un soumis magnifique.

Il commença à frotter sa bite à travers son jockstrap en cuir sur ma raie. Il s’excita de plus en plus en se frottant à moi, accompagnant ses mouvements de respirations appuyées, le genre de respiration qu’on peut avoir quand on se branle. Il finit par ouvrir son jock et à me présenter sa bite devant mon trou. Je me penchai en avant, lui lançant à travers le miroir un regard de chienne soumise. Il poussa sa bite en moi sans difficulté. Mon cul étant désormais suffisamment habitué à sa taille. Il m’encula avec force. Cela ne faisait que quelques petites minutes depuis mon dernier enculage post sportif mais le plaisir était tout aussi intense. De plus, je me voyais dans le miroir. Et voir nos deux corps ainsi imbriqués, nos deux visages arborant des expression de pur plaisir, nos positions l’un debout dans l’autre penché, m’excita au plus au point. J’avais là l’image de mon corps entrain d’être possédé par mon maître. J’avais là l’image de mon véritable rôle. Et c’était excitant. Je pris plaisir à me regarder être défoncé par mon maître, à le voir me dominer physiquement et mentalement, à me voir dans une attitude complètement soumise, mais paré d’un superbe uniforme de cuir et de latex dont la sensation sur ma peau était incroyable. Nous poursuivîmes ainsi dans notre débauche bestiale pendant une bonne dizaine de minute. Puis nous reprîmes notre routine quotidienne, moi devant mes cours, lui devant… pas grand-chose.

À un moment, un de mes professeurs nous demanda exceptionnellement d’ouvrir nos caméra. Je commençai à stresser en me demandant comment faire. Bien sûr, il n’était pas possible de voir en dessous de mon nombril du fait de ma position par rapport à la caméra, mais il n’en restait pas moins que je portait un polo en latex et des larges bracelets en cuir. Mon maître avait entendu mon professeur et s’était détourné de son occupation pour voir comment j’allais m’en sortir. Comme il vit que je ne faisais rien, il se leva, s’approcha puis se plaça derrière l’ordinateur, hors champs de caméra. Sans que je ne puisse réagir et d’un coup brusque, il ouvrit le fermoir de la caméra, m’exposant soudainement à la vue de tous. J’eus un accès de panique mais je dus rapidement me concentrer sur mon cours qui avait repris. Je vis malgré tout que mon professeur et certains de mes camarades avaient remarqué mon accoutrement.

Mon maître pris un morceau de papier, griffonna quelque chose dessus puis le posa devant moi avant de repartir à ses occupations. Je le lus : « Assume ce que tu es devenu Titus ».

Plus tard dans la journée, alors que les cours furent finis, je reçu un message d’un camarade de classe.

– Sexy la tenue ! ;-)

Je ne lui répondis rien. Mon maître lut par dessus mon épaule. Puis il me pris dans ses bras par derrière, me déposa un baiser dans le coup et me dit dans l’oreille :

– Tu es sexy Titus. Il est temps que tu le revendiques. Que tu revendiques ton amour du cuir et du latex. Montres à tout le monde qui tu es vraiment.

A partir de ce jour, toutes les quelques fois où un professeur nous demandait d’ouvrir nos caméras, mon maître s’empressait de me forcer à le faire, me dévoilant ainsi à la vue de tous dans une tenue en Latex ou bien en cuir. À la fin, je finis par le faire moi même sans que mon maître n’intervienne. Passé l’appréhension de la première fois, cela devenait de plus en plus facile. Je n’eus pas d’autres remarques même si j’avais donc la confirmation qu’ils avaient remarqué. Je finis par m’habituer à me présenter ainsi, dans ce qui devenait ma vraie nature. J’y pris plaisir. Puis je décidai de le faire de plus en plus souvent, même quand il n’était pas obligé d’ouvrir nos caméras. Je voulais que les gens me voient ainsi, en cuir ou en Latex. Ces deux matières étaient devenues au fil du temps mes secondes peaux, parties intégrantes de mon corps, de ma personnalité, et je ne voulais pas le cacher.

En parallèle, il arriva plusieurs fois que mon maître m’envoie faire des courses. Et même si je devais pour le coup porter des habits normaux, il me força à porter au moins un vêtement en cuir ou en latex, chose que je n’aurais absolument jamais fait auparavant. Il commença par des bracelets de force en cuir, puis un blouson, puis un pantalon, puis sa combinaison moto en cuir intégral. Le summum arriva quand il me fit sortir avec le polo en Latex. Il fit tout cela pour ‘m’habituer à assumer ma nouvelle personnalité en public’. Ce fut difficile d’affronter la première fois les regards, mais comme pour mes cours, je m’y habituai, puis j’y pris plaisir. Il parvint même à trouver des masques en cuir sur internet, à la fin nous ne sortions qu’avec eux.

Au fil du temps, mon maître me poussait donc à me montrer aux autres dans des tenues qui ne pouvaient tromper sur mon goût pour le cuir. Je ne pouvais plus le cacher désormais, il m’avait donc forcé à vivre avec. Il m’expliqua que je ne sentirais plus aucun obstacle à en porter désormais, que comme lui j’allais pouvoir donner une place centrale au cuir dans ma vie. Et plus le temps passait, plus je sentais que ça allait être vrai. J’avais de moins en moins de problèmes à me montrer, à assumer. Un jour, alors que je rentrais des courses et que je portais un pantalon cuir et mon masque en cuir, un jeune homme vint m’aborder. Il paraissait nerveux.

– Salut ! Euh… désolé de te déranger… j’ai vu ton masque et je me demandais où on pouvait en acheter des comme ça.

– Des masques en cuir ?

– Oui voilà.

– Tu peux en commander sur internet, le mien vient de Mr Riegillio mais il y a sûrement d’autres marques qui en proposent.

– Ah ok. Et c’est sympa ? On peut respirer dedans ?

– Oui bien sûr c’est fait pour ! Tu aimerais avoir un masque en cuir ?

– Ouais ce serait cool, mais je ne sais pas si j’arriverais à le porter en public comme toi !

– Toi aussi tu aimes le cuir ?

– Euh… oui assez… mais je n’en porte jamais en public.

– Je comprends ouais, ça viendra, tu vas voir c’est hyper agréable.

Nous finîmes par nous séparer et je rentrai chez mon maître, fier d’avoir pu parler si aisément à un inconnu de cuir. Lorsque j’en parlai à mon maître, il eut un sourire traduisant une grande satisfaction. Il me prit dans ses bras et m’embrassa.

– Ça y est tu l’as fait ! Tu as éliminé les barrières qui t’empêchait d’assumer ta dévotion au cuir. Désormais tu peux en parler fièrement, sans te cacher. Tu es devenu comme moi Titus ! Je suis fier de toi !

Et il me roula une nouvelle pelle. Sa langue dans sa bouche je réalisai qu’il avait raison. Encore quelques semaines auparavant, j’aurais été incapable de porter ou même d’acheter ne serait-ce que des gants en cuir. Ce jour là j’avais donné à un jeune homme des conseils sur le cuir alors que j’en portais fièrement en public. Peut-être que cet homme finirait par assumer lui aussi et que j’aurais été celui qui l’avait poussé, parce qu’il me voyait comme un pro du cuir alors qu’il n’était qu’un novice. Au fond, peut-être que moi même je n’étais plus un novice. Peut-être que j’étais devenu un pro comme mon maître, qu’il avait réussi à me transformer ainsi. Quoi qu’il en soit, une chose était sûre, je devenais de plus en plus à l’aise avec ça. Mais il restait encore à mon maître de me dresser davantage, et il ne s’en faisait pas prier.

Mon uniforme de soumis alternait entre la chemise en cuir+pantalon et le polo en Latex+chaps. J’aimais les deux matières profondément. J’avais découvert le latex récemment mais je l’avais adopté directement. C’était d’autant plus agréable quand mon maître me baisait car le latex me faisait ressentir plus de sensation que le cuir. Par ailleurs, comme ma tenue en chaps laissait mon cul à l’air libre, contrairement au pantalon, il arrivait lorsque je la portais que mon maître m’encule vite fait dans la journée en passant derrière moi. C’était devenu comme un geste machinal : petit bisou, petite caresse, petite bite dans le cul. Un geste machinal mais qui nous procurait toujours énormément de plaisir. J’adorais le frisson qui me parcourait quand sa bite entrait à l’intérieur de moi. Et au final, ses rapides coups de bite me mettait en chaleur, envieux qu’il en fasse plus. Je passais la journée à attendre qu’il me prenne, qu’il m’encule avec force. Mes pensées passait de plus en plus de temps sur sa grosse bite que je voulais sentir au fond de mon petit cul. Et lorsque venait le temps que l’on baise vraiment, il se décharnait dans mes entrailles, cherchant à décharger tout l’excitation accumulée dans la journée. Et moi je l’accueillais en moi avec impatience, je me pliais à sa volonté, à sa bite. Je gémissais à plein poumons, extériorisant le plaisir qu’il me procurait. Et plus il m’enculait, plus mes gémissements devenaient sensuels, plus aigus, plus chienne. Ce genre de journée me faisaient basculer dans un état d’esprit animal, assoiffé de bite. Et nous nous revêtions pour l’occasion de nos plus beaux cuirs. Cette matière nous faisait monter au septième ciel, décuplant notre plaisir, confondant nos corps, saupoudrant nos ébats de bruits de crissement et d’odeur de cuir chaud qui envoûtaient nos sens.

Mon maître m’avait rendu dépendant de lui. J’étais plus que son soumis, son esclave. Sortirais-je un jour de cet appartement ? Je ne voulait pas y penser. Ma place était ici, dans son cuir ou dans son latex, dans ses bras, sous sa bite.

Nabe

Suite de l'histoire

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