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HISTOIRE

Premier épisode

Confiné chez mon Maître Cuir

2 | Avant goût en motard

Les premières minutes de ma vie de soumis furent donc grandioses. Les mains de mon maître se baladaient sur mon dos et mon crâne, me caressant, me tâtant, me palpant. Les miennes tentaient tant bien que mal d’imiter cette posture plaisante. Nos langues se mélangeaient, nos bouches s’ouvraient et se fermaient l’une sur l’autre dans un concerto de bruits de sucions, de lèches et de respirations hachées. Quand nos bouches se séparaient, c’était pour que l’une aille lécher le visage, le cou ou le col en cuir de l’autre. Le tout était accompagné de la mélodie de nos cuirs chantant en se mélangeant l’un à l’autre au rythme de nos caresses et de nos mouvements.

Je décidai de faire sortir ma langue de sa bouche pour aller la poser sur ses épaules. Je lui léchais son cuir avec un appétit dément. Je fis passer mes mains gantées sur son torse afin d’essayer de sentir l’emplacement de ses tétons à travers sa combinaison pour pouvoir les palper au rythme de mes léchouilles. Il semblait apprécier.

Je finis par faire descendre ma bouche de plus en plus bas, laissant sur mon passage la salive issue de ma langue. Je me laissai tomber sur mes genoux rembourrés puis entrepris de lécher la grosse bosse en cuir qui se présentait à mes yeux. Mon maître posa ses deux mains sur ma tête pour m’empêcher de me relever si j’en avais eu l’idée saugrenue. Il appuya fort dessus, plaquant mon visage contre son cuir. J’étais collé à lui, son goût emplissait ma bouche, son odeur envoûtait mon nez. Je sentais contre ma joue la forme dure et puissante de son pénis en érection. J’eus un grognement et ouvrit grand ma bouche que je refermais à moitié sur cette bosse. C’était peu pratique en fait, mais au moins je tenais entre mes lèvres son large tube recouvert d’un cuir délicieux, tel une chienne tenant son os dans sa gueule.

Il eut lui aussi un grognement, me fis reculer ma tête puis avec sa main, tenta d’ouvrir la fermeture éclair de son entre jambe. Il en avait une petite qui depuis le devant jusqu’à l’arrière, lui permettant de sortir son pénis ou son trou pour se soulager, sans avoir à tout retirer. Je vis que j’avais la même fermeture éclair à mon pantalon, mais comme il me suffisait de le retirer pour aller aux toilettes, je devinais qu’elle avait aussi une autre utilité.

Il ne parvint pas à ouvrir sa fermeture éclair, sa main ganté ne lui permettant pas d’avoir des geste suffisamment délicats pour le faire. Je pris donc l’initiative de retirer mes propres gants et de faire moi même et à mains nues cette opération. Quel bonheur de pouvoir toucher véritablement son cuir ! Tout en défaisant sa fermeture, je pris mon pied en massant vigoureusement sa bite. Encore une fois, le crissement du cuir me donnait des ailes. Lorsqu’il y eut suffisamment d’espace, il fit sortir sa queue puis d’un geste brusque il prit ma tête et enfonça ma bouche dessus. Je fus un peu surpris et ne pus me retenir de tousser, mais rapidement je repris mes esprits et m’attela à la dégustation. C’était divin. Sa bite longue et épaisse sentait la sueur, le mâle et le cuir. Je pressai mes mains sur ses fesses cuirées et m’en servis d’appui pour faire mes mouvements de va et vient. Je limai sa tige, ou plutôt lui me baisait la bouche avec une passion qui nous consumait tout les deux d’une même intensité. Nous n’étions plus des hommes. Plus que des bêtes de sexe, de cuir et de plaisir. Ma gorge pleine ne pouvait guère plus produire grand son, mais lui ne se privait pas. Il grognait, soupirait et râlait de plaisir tel la bête qu’il était effectivement devenu, m’entraînant avec lui. Pendant plusieurs minutes nous ne cessions cette pipe monumentale, poursuivant les mêmes mouvement qui me balançait comme un coucou, mon visage frôlant le cuir de son bassin à chaque gorgée. Il se pinçait les lèvres de ses dents, ses yeux fermés, ses mains gantées accrochées fermement à ma tête ; ma tête enfoncé sur son pieu ; son pieu dépassant de son cuir noir, lisse, brillant. Nous étions dans un moment de débauche merveilleux. Tous mes sens en éveil, le cuir sous mes mains, répandant son parfum dans mes narines et son bruit dans mes oreilles, sa bite dans ma bouche et puis cette vision générale que je m’efforçais de voir du mieux que je pouvais depuis mon poste d’observation.

Vraiment si c’était cela être soumis à mon maître alors je lui vendrait mon corps volontiers. Je fus hypnotisé par cette baise qu’il me faisait. J’aurais voulu continuer pendant des heures mais rapidement ma mâchoire ne put plus encaisser cette pipe et la douleur m’obligea à arrêter. Je repris un peu ma respiration puis lui léchai sa teub et son cuir, activité déjà moins fatigante.

– C’est bien Titus, tu fais ça à merveille !

L’entendre m’appeler ainsi, par mon nouveau nom, mon nom de soumis, me fit bizarre. Mais en même temps je ressenti de l’excitation en pensant à ce que ce nom impliquait. Mon maître me fit me relever puis à nouveau il me roula une pelle profonde. À nouveau nous étions mélangés par notre salive, nos langues et nos cuirs. Il massa ma bite toujours dans mon pantalon et je fis de même avec la sienne, bien humidifiée par mes soins. À mesure que nous nous embrassions, il nous fit nous déplacer doucement vers le fond de la salle. Arrivés devant une porte, il l’ouvrit puis nous fit entrer. C’était sa chambre, elle était modeste en taille mais suffisante pour qu’il y ait un lit double. Ce lit étais recouvert d’un unique tissus noir que je vis être en cuir. j’ignorais qu’il existât de tels draps, mais en même temps cela ne me surpris pas venant de mon maître.

Celui ci me roula une dernière pelle puis me poussa sans ménagement sur le lit. Le moelleux du matelas combiné aux protections de ma combinaisons me donna l’impression de m’allonger sur un nuage. Pas n’importe quel nuage pour le coup, un nuage de cuir. C’était à la limite de la fantaisie.

Mon maître me regarda de haut, je vis dans ces yeux tout l’instinct de dominateur qu’il exerçait sur moi. Son regard trahissait son envie animale de me posséder, sans doute le mien lui répondait-il mon envie propre qu’il le fasse… allongé sur son lit, dans ce bref instant où il était debout devant moi et moi au sol, je me rinçai l’œil en le matant. Il était beau, flamboyant de beauté et de puissance ; campé sur ses deux jambes solides et consolidées de protections, grand, le corps recouvert de cette combinaison noire et brillante qui lui allait à merveille, sa queue épaisse et longue d’un rose détachant au milieu du noir jaillissant de sous son cuir… vraiment je me sentis fier de lui appartenir.

Il ne fit pas attendre, cependant, la flamme de désir qui l’animait. Il se jeta sur moi et replongea sa langue dans la mienne. Cette nouvelle position allongée nous permis de nous caresser les jambes du pied, remontant nos genoux sur les cuisses de l’autre, profitant de nos corps, tous nos membres désormais libres de se joindre à l’orgie. Ce fut une autre explosion de plaisir. Quelque peu similaire à ce que nous avions déjà fait dans son salon, mais nouvelle en un sens. Nos caresses sur le corps et le cuir de l’autre se firent plus douces, le crissement de nos cuir devint plus régulier, accentué par le tissus en cuir sur lequel nous reposions. Il me prit mes mains et me les bloqua au dessus de ma tête, profitant de mon immobilité pour me lécher d’avantage le visage, le cou, les épaules de cuir. Sa bite frottait au niveau de la mienne. Il décida de retirer un gant puis d’aller ouvrir ma fermeture éclair. Je l’aidai à faire complètement le tour en relevant mon bassin. Ce fut ma manière à moi de lui ouvrir la voie.

Il sortit ma bite et la branla doucement. Il ne la suça pas cependant, se contentant de la branler ou de la masser avec sa propre teub. Il finit par relever mes fesses, laissant mon trou apparaître. Il se pencha et fit glisser sa langue sur ma raie. Je ne pus m’empêcher de gémir au contact de son muscle chaud et humide sur les muqueuses de ma paroi. Il remplaça sa langue par un doigt et me massa l’orifice. Rapidement il constata que mon cul s’ouvrait facilement lorsqu’on lui présentait un objet phallique. Le regard qu’il me lança à ce moment transmit sa fierté de m’avoir trouvé déjà préparé à la bite et surtout la satisfaction de pouvoir passer rapidement aux choses sérieuses. Il se pencha pour déposer un baiser goulu dans ma bouche, remit son gant puis se redressa et présenta sa queue à l’entrée de mon trou.

Au moment où il allait entrer, il se figea, de même que son sourire et le mien. Nous nous regardâmes, un peu inquiet. Emporté par son élan, il n’avait pas mis de préservatif. Nous avions plusieurs fois discuté de nos expériences passées, nous connaissions chacun les agissements de l’autre, nous savions que chacun faisait toujours très attention, nous avions récemment fait des test négatifs. Simplement, rien ne prouvait strictement que nous avions été sincères l’un envers l’autre. Rien ne prouvait que nous étions tous les deux effectivement hors de danger. Cela reposait sur la confiance que nous nous étions accordés l’un à l’autre.

Il plongea son regard dans le mien. Nous réfléchîmes un bref instant qui me paru long. Je décidai de lui faire confiance et hochai la tête. Il hocha à son tour. Alors il se passa quelque chose que je n’aurais jamais cru accepter un jour. Il approcha sa bite nue devant mon cul, la cala devant l’entrée de mon trou et la fit coulisser à l’intérieur, sans préservatif. Désormais il n’y avait pas de retour en arrière, nous avions décidé de nous faire mutuellement pleinement confiance. Désormais nous étions liés.

Un frisson me traversa le corps quand je sentis son membre chaud prendre possession de mes entrailles. Sa peau glissait sans intermédiaire le long de mes muqueuses. Je poussai un gémissement de plaisir auquel se mélangea malgré moi un petit cri de douleur. J’avais beau avoir été bien écarté par un certain nombre de mecs avant lui, la taille et l’épaisseur de son pénis ne pouvaient pas me laisser indifférent.

Il attendit quelques instant que mon trou s’adapte à sa bosse. Puis commença un lent et délicat mouvement de va et viens. Chacun de ses frottements me fit gémir de plaisir. La douleur initiale fut vite remplacée par l’extase. Voyant que j’étais prêt, il prit mes jambes et les posa sur ses épaules, puis il repris son mouvement avec de plus en plus de force, de plus en plus de rigueur. Chaque fois qu’il m’enfonçait et chaque fois qu’il reculait, sa baise était accompagné par un de mes gémissements ainsi que par le bruit du cuir de mes jambes sur le cuir de ses épaules de mêmes que le cuir de mon corps sur le cuir du lit. Il m’encula ainsi pendant plusieurs minutes. J’étais dans une bulle de plaisir. Un piège passionné qui m’abaissait à un état des plus vulnérables, complètement à la merci de mon maître qui se déchaînait sur mon cul, s’appliquant à le percer davantage. Plusieurs fois il parvint même à faire sortir complètement sa bite et à la rerentrer immédiatement et sans ménagement. Mes yeux fermés, je m’abandonnai au plaisir.

Néanmoins, au bout d’un certain temps, il ralentit la cadence puis sortit complètement. Il reprit rapidement son souffle, et moi le mien puis d’une voix sèche, il m’ordonna :

– Retourne toi Titus. Mets toi à quatre pattes.

– Oui maître. Dis-je dans un souffle.

Je m’empressais de m’exécuter, me retournant sur mes quatre pattes puis cambrant le dos de manière à lui présenter mon cul. Je fus agréablement surpris de la vitesse à laquelle sa bite m’avait dressé à sa volonté. Je réalisai pleinement à quel point j’aimais obéir à mon maître.

Il se replaça derrière moi et replongea sa bite en moi, en levrette. Et il recommença à me limer avec force. Encore une fois je fus conquis par le plaisir qu’il me procurait. Encore une fois nos deux corps s’étaient unis en un grâce au contact dans sa queue épaisse dans mon trou béant. Et nous ne formions qu’un. Mes gémissements de plaisir répondaient à ses grognement dominateurs le tout accompagné par le crissement du cuir. Il m’enculait sans problème, m’enculait à quatre patte comme une chienne. C’était tout ce que je ressentais maintenant, ce à quoi il m’avait réduit. Il se pencha légèrement en avant afin de m’attraper les cheveux d’une main. De l’autre il me couvrit la bouche et le visage. J’étais plus que jamais à sa merci, incapable de faire le moindre mouvement sans qu’il ne puisse avoir le contrôle. Je sortis ma langue pour lui lécher son gant alors il en profita pour me renter ses premières phalanges en cuir dans la bouche. Il accéléra la cadence, ses couilles se cognant contre mes fesses plusieurs fois par secondes, nos respirations de plus en plus essoufflées. Son cuir dans ma bouche m’empêchait de produire des sons clairs alors je me contentait de lui sucer ses doigts. À un moment ses gestes devinrent plus mécaniques et ses grognements plus forts. Je compris qu’il était sur le point de venir.

– Allez Titus, me dit-il entre ses dents, puisqu’on doit tout partager, autant aller jusqu’au bout.

Il poursuivit ses mouvements cadencés. Il retira ses mains de ma bouche et mes cheveux et les plaça sur mes hanches qu’il sera fort.

– Maintenant tu vas m’appartenir complètement ! Je vais t’inséminer Titus, et tu seras à moi. Je vais te marquer comme ma propriété.

Il donna encore quelques coups de rein puis dans un long gémissement de plaisir il se vida. Je senti son liquide chaud jaillir à l’intérieur de moi avec puissance et plusieurs fois. Je poussai moi même un gémissement. C’était fait, il m’avait inséminé, marqué comme siens.

Il arrêta son mouvement puis sorti. Mon trou grand ouvert senti comme un courant d’air. Je relâchai mes muscles et m’effondrai sur le cuir du lit.

– Repose toi Titus. Tu as été formidable.

Il m’avait dit ça d’une voix sèche mais tout de même douce envers moi. Il rappelait ainsi la position dominante qu’il avait sur moi sans oublier le côté complice que nous avions.

Il sorti de la pièce et me laissa seul sur le lit. J’étais épuisé. Vidé d’énergie mais rempli de son sperme que je commençai à sentir couler le long de mon ouverture. Quel extase ce fut ; le Nirvana. Nous étions seulement au début de notre relation mais déjà il m’avait envoûté. Vraiment j’étais à ma place ici. Je fermai les yeux un instant et repris mon souffle et un peu de mon énergie. Lorsque je me senti à nouveau en forme pour me lever, je m’exécutai et sorti de la chambre.

Mon maître se tenait debout dans sa cuisine et faisait à manger. Il était vrai que nous n’avions pas déjeuner et il devait être 13h30 voire 14h passées. Il était nu et sa combinaison en cuir traînait sur le sol. C’était donc la première fois que je le voyais nu en vrai. Il était vraiment beau. Ses muscles sans être particulièrement développés ressortaient avec beauté.

– Va ranger nos cuirs dans la pièce d’à côté. Me lança-t’il.

Je ramassais sa combinaison et entrai dans la pièce attenante à sa chambre. Elle n’était pas bien grande mais contenait une large armoire moderne d’un côté et un étendoir de l’autre sur lequel pendaient deux larges cintres ainsi qu’un cintre à pantalon. Il y avait également un grand miroir dans lequel je me matai encore une fois avant de défaire mon cuir. J’avais l’air plus fatigué que la dernière fois que je m’étais vu, mes cheveux plus ébouriffés. Mais le cuir de moto sur moi me rendait toujours sexy.

Je défis mon pantalon et blouson et les accrochai à l’étendoir à côté de la combinaison du maître. J’étais désormais nu, simplement recouvert d’un tee shirt couvert de sueur.

Je ressorti de la pièce et m’avançais vers mon maître. Quand il me vit il eu un rire puis s’approcha de moi et déposa un baisé sur ma lèvre.

– Eh bien Titus tu en fais une tête ! Tu auras bien mérité un bon repas. Mais en attendant que ça cuise, il te faut bien t’habiller ! Mon soumis ne peux pas juste porter un tee shirt.

Il rit à nouveau, me prit par la main puis me conduisit dans la pièce que je venais de quitter. Il me laissa à la porte et alla ouvrir une des portes de l’armoire. D’où j’étais je ne pouvais pas voir tout son contenu mais j’arrivais tout de même à apercevoir quelques accessoires en cuir et latex.

Il regarda à l’intérieur, paru hésiter puis fini par sortir une chemise en cuir souple noir, un jean simple en cuir (sans protection cette fois) et un jockstrap.

– Allez, retire ce tee shirt et enfile moi ça. Ce sera ça désormais ton uniforme de soumis.

Il ressorti de la pièce et retourna à ses fourneaux. Je regardai mes futurs vêtements. Décidément je passais de rien à tout ! Mon maître était un bon ! Je retirai donc mon tee shirt, enfilai le jockstrap puis le pantalon difficilement, enfin je me glissai dans la chemise que je boutonnai. Je retournai devant le miroir et me contemplai. J’étais beau. Bien habillé finalement, mais recouvert de cuir noir dont je pouvais sentir chaque centimètre sur ma peau de même que le jockstrap couvrant ma bite. Si j’avais pu imaginer il y a une semaine que je serai vêtu ainsi, j’en aurai giclé au lit.

Je ressorti de la pièce pour rejoindre mon maître et manger. Il touillait un plat à la cuillère mais releva la tête pour me regarder.

– Beaucoup mieux… dit-il d’une voix douce et basse

Il me sourit et porta à sa bouche la cuillère qu’il lécha lentement, son regard plongé sur moi, ponctué d’un clin d’œil. Les choses ne faisaient que commencer.

Nabe

Suite de l'histoire

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