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HISTOIRE

Premier épisode

Les potes (pas si) hétéros

Chapitre02

Les verres de bières, de vin et de whisky s’enchaînaient, et je prenais conscience que l’abus d’alcool était non seulement dangereux pour la santé mais également dangereux pour ma retenue. Alors que l’ambiance de la soirée continuait d’être bon enfant, je commençais à avoir du mal à me contenir. En plus d’avoir un grosse libido en temps normal, celle-ci avait tendance à s’exacerber quand j’avais de l’alcool dans le sang. Il y avait à peine une heure, je me branlais dans la pièce à côté en reniflant le boxer d’Anthony, ça aurait dû me calmer, non ?
Et apparemment non, bien au contraire. Me remémorer l’odeur du boxer encore chaud me donnait des palpitations et je m’autorisais même un petit sourire satisfait.

« Bon Adam, t’es dans la Lune ou bien ? ». La voix d’Anthony m’électrisa et je sortis de mes divagations. « On disait qu’on allait sortir en boîte, t’es chaud ? ».

Anthony, ainsi que d’autres, avaient leur manteau sur eux, prêt à sortir faire la fête. Allez, go !

Dans la boîte l’atmosphère était étouffante. Même si j’essayais d’arrêter depuis des mois, l’alcool aidant, arriva une méchante envie de fumer. J’en informai le groupe, sachant que mon copain (qui, lui, avait réussi à totalement arrêté) ne viendrait pas.

« Ah ouais grave, attends je viens avec toi », me lança Anthony avec son grand sourire craquant.

Il était en sueur, décoiffé, manifestement saoul comme moi, mais qu’est-ce qu’il pouvait être sexy. Avec sa chemise un peu trop ouverte pour évacuer la chaleur de son corps que j’imaginais ardent, je n’avais qu’une seule envie : me jeter sur lui. Il me passa une clope et me demanda avec lucidité si je n’étais pas censé avoir arrêté. Je lui lançai un regard coupable, il ria et me fit une accolade comme pour me consoler : « mais j’déconne, c’est pas grave de craquer, mon gars. On s’en fout c’est juste en soirée, culpabilise paaaas ». Une accolade, même brève et manifestement sans but sensuel, me fit de l’effet et j’en profitai pour lui rendre son étreinte et sentir ses effluves masculines. L’occasion aussi pour moi de jauger sa carrure une nouvelle fois, de laisser courir mon imagination sur à quoi pouvait ressembler son corps dénudé. Tout cela dura cinq secondes à peine, et la discussion revint sur la soirée, les blagues… puis Anthony changea brusquement de sujet. Il se pencha à mon oreille et me demanda avec amusement, à travers le brouhaha de la musique « Nathan il n’a pas l’air de trop trop te coller ce soir, hein ? ». Je me contentai d’un haussement d’épaules et d’un sourire détaché. Même bourré, j’étais suffisamment lucide pour me dire que lui faire part de ma frustration n’était pas une bonne idée. Mais ma réponse ne sembla justement pas lui convenir.

« Y’a pas d’eau dans le gaz, j’espère ?! »
« Ah non non, pas du tout, je te rassure. C’est moi, quand je suis bourré, je suis un peu trop après lui je pense ! », me contentais-je de répondre avec le même ton amusé et détaché que lui.
« Bon, tant mieux, me dit-il. Parce que ça me ferai chier que tu sois malheureux ! »

Je restai interloqué par cette réponse, et il s’empressa de rajouter : « non mais voilà, on est en train de faire la fête, ça serait con que tu t’amuses pas quoi ! »
« Non non, t’en fais pas je m’amuse », dis-je en essayant d’être le plus neutre possible. Mais ça me titillait d’aller creuser plus loin, de flirter un peu plus avec l’étrangeté de la conversation : « Je suis avec toi, y’a pas de risque que je m’amuse pas ! ».

Il ne s’attendait pas à ce que je lui réponde ça. Mais l’alcool aidant pour nous deux, on se répondait sans trop réfléchir, du tac au tac. Il commença :
« C’est gentil, moi aussi je suis content de passer du temps avec toi ! T’es super cool comme mec, Nathan a de la chance de t’avoir ! »
« Boh, arrête tu vas me faire rougir », dis-je faussement gêné. « Moi aussi je t’adore, je suis toujours content de savoir que tu serais là quand on fait une soirée ! ».
« C’est vrai ? Bah écoute, ça me fait vachement plaisir d’entendre ça… Les soirées n’ont pas la même saveur quand t’es pas là ! ».

A peine le temps de me demander si c’était du sarcasme, il me reprit à nouveau dans ses bras. Mais d’une manière différente de la première fois, avec plus de cœur et d’intensité. Il me frottait le dos amicalement puis de plus en plus lentement, comme une caresse.
Il fallait vraiment qu’on rentre. Je commençais à vraiment m’imaginer n’importe quoi à cause de l’alcool.

Nathan et moi habitions beaucoup plus au Nord, il avait donc été convenu avant de sortir qu’on dormirait chez Anthony et sa copine. Rien de spécial à signaler sur le chemin du retour. Ambiance de marche à pied bourrée et joyeuse. Tout le monde se disait au revoir au fur et à mesure sur la route et on finit le chemin tous les trois : Nathan, Anthony et moi. Les deux garçons déconnaient, chantaient et faisaient gentiment les cons. Alors qu’ils se tenaient bras dessus bras dessous en titubant, Anthony me sortit : « je vais arrêter de me frotter à ton mec, sinon je vais me faire casser la gueule ! »

« Ah parce que j’ai des raisons de m’inquiéter », lui dis-je malicieusement. Ce à quoi, il se contenta de rire.

Marie, la copine d’Anthony, ne s’étant pas jointe à nous pour sortir, dormait dans l’appartement. Malgré notre état d’ébriété, nous essayâmes de faire le moins de bruit possible, et nous fûmes vite tous couchés. Mais alors que j’entendais déjà Nathan ronfloter à côté de moi, je vis assez rapidement une ombre rôder dans le salon. C’était Anthony, en boxer, qui venait à ma rencontre.

« Franchement mec, je suis encore trop bourré, je ne vais pas réussir à dormir. »
« Ah merde », dis-je simplement, ne sachant pas quoi répliquer, le cœur battant à la chamade.

Nous échangeâmes un petit rire, et un silence gênant s’installa aussitôt.

« Il t’a plu le cadeau que je t’ai laissé sur le panier à linge ? », me murmura-t-il alors.

Mes organes se liquéfièrent à l’intérieur de mon corps. Je feins l’incompréhension : comment avait-il su ? Son regard sérieux et impassible, qui semblait littéralement me transpercer dans la pénombre, me glaçait.

« Tu sais j’ai pas envie de foutre en l’air ton couple. Ni le mien d’ailleurs. » Il jeta un regard vers Nathan. « Il dort comme une pierre, non ? »
« Euh, oui… », dis-je dans un souffle.

Il vint s’asseoir sur le bord du lit. Par réflexe, je me redressai pour avoir mon visage à la hauteur du sien, pour soutenir son regard et essayer de le déchiffrer. Cette situation était complètement insensée.

« Tu veux toucher ? », me demanda-t-il en agrippant son paquet.

Il ne me quittait pas des yeux. Sans le lâcher du regard, j’acquiesçai timidement et c’est lui qui prit ma main pour la poser sur son entrejambe. A partir de ce moment-là, mon cerveau avait renoncé à fonctionner.

Son sexe était dur comme la pierre. Je me mis à le tâter et le caresser, il semblait énorme. Nos deux respirations devinrent plus haletantes, comme si la situation nous coupait la souffle à tous les deux. Alors que je continuais à caresser son membre à travers son boxer, Anthony posa sa tête sur mon épaule et approcha sa bouche près de mon oreille. Son souffle chaud et fébrile me faisait frémir tout le corps. « Sors-la », me dit-il dans un souffle de voix qui me fit échapper un gémissement ridicule. Je bouillonnais, mon corps entier était raidi par la stupeur et ma queue l’était encore plus. Cependant, Anthony ne me toucha pas d’un poil, je n’avais pour seul contact que son souffle tremblant d’excitation dans mon cou et sa barbe rugueuse qui effleurait mon épaule.

Maladroitement et le plus silencieusement possible, j’extirpai son énorme queue prisonnière de son boxer. Une fois à l’air libre, je pouvais le saisir à pleine main. Sa bite était dure et chaude, je sentais du bout de mes doigts luire son gland. Mes caresses semblaient le satisfaire, je laissais aller et venir ma main ferme de haut en bas, titillais ses couilles et son gland, puis rapidement il fit ce que j’attendais ardemment : il m’attrapa par la nuque pour me faire sortir du lit et m’agenouiller à ses pieds.

Nathan dormait à quelques mètres, Marie dans la pièce voisine. C’était très stressant et surtout sacrément excitant.

Cocoww

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